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Dali Tome 1 : Avant Gala
Birmant Julie ; Oubrerie Clément ; Desmazières San
DARGAUD
20,50 €
Épuisé
EAN :9782205202762
Nous sommes en 1930 dans l'atelier de Picasso de la rue de la Boétie. Arrive Éluard, radieux. Dali dîne enfin avec sa femme, Gala. « Éluard n'est pas jaloux ? ? Non. », répond le poète. Picasso est sidéré et met en garde son ami : pour lui, Salvador Dali, du haut de ses 25 ans, est un drôle de coco, vieux et jeune à la fois, un peintre au talent sidérant, à l'intelligence vrombissante, prêt à tout... Et Picasso de croquer Dali en chat Mephisto, un chat qui prend vie, se frotte aux jambes d'une Gala qui se baisse et le caresse, et le chat aussitôt de l'emmener avec lui dans son passé, sa jeunesse, et pour commencer à Figueras, ville de Catalogne.Notes Biographiques : Exilée au royaume de Belgique, Julie Birmant devient metteur en scène à l'Insas, prestigieuse école de cinéma à Bruxelles. Elle en profite pour réaliser des documentaires de vulgarisation scientifique à la RTBF et codiriger plusieurs numéros de la revue "Alternatives théâtrales", bien connue des amateurs. De retour en France après un passage par le Japon, elle pige pour France Culture (chroniques de théâtre pour Lucien Attoun, reportages dans "Carnet nomade"), devient dramaturge, écrit pour quelques festivals de théâtre (dont "Passages", à Nancy, et "Paris quartier d'été"), et enfin, produit des documentaires de création à France Culture (dans "Surpris par la nuit", d'Alain Veinstein). Mis en images par Catherine Meurisse, son premier scénario de bande dessinée, "Drôles de femmes" (Dargaud, 2010), est un recueil de portraits de femmes célèbres, dont Yolande Moreau, Anémone, Amélie Nothomb ou Dominique. Avec "Pablo", qui retrace la jeunesse de Picasso, publié chez Dargaud et adapté en format poche courant 2022 par ce même éditeur, elle collabore avec Clément Oubrerie pour la première fois. Le duo se reforme avec "Les aventures d'Isadora Duncan (Dargaud, 2015), un diptyque qui raconte la vie tragique de la fameuse danseuse américaine. En 2018, toujours avec Clément Oubrerie, sort une série d'aventures : "Renée Stone" (Dargaud) dont l'héroïne se lancera dans une quête des origines de notre civilisation qui l'entraînera aux confins de l'Irak. Le fameux duo entame une série sur le célèbre Dali dont le premier tome, intitulé "Gala", paraît en 2023 chez Dargaud. Clément Oubrerie est un dessinateur français né à Paris en 1966. Il suit des études d'arts graphiques à l'École supérieure d'arts graphiques Penninghen (ÉSAG), puis passe deux ans aux États-Unis, où il publie ses premiers livres pour enfants. De retour en France, il signe ensuite une quarantaine d'albums illustrés et obtient notamment le prix du livre de presse de Montreuil en 2003 pour "Les Mille Mots de l'info" (Gallimard), écrit par Élisabeth Combres et Florence Thinard. En 2005, il crée avec Marguerite Abouet la série à succès "Aya de Yopougon" (Gallimard), avant de la porter au cinéma dans un film d'animation sorti en 2012. Il est aussi le coauteur de "Jeangot" (Gallimard), avec Joann Sfar, de "Mâle Occidental Contemporain" (Delcourt), avec François Bégaudeau et, en collaboration avec Stéphane Melchior, des "Royaumes du Nord" (Gallimard), d'après Philip Pullman. En 2008, il adapte "Zazie dans le métro" (Gallimard), de Raymond Queneau. Dans le même temps, il se tourne vers le dessin animé. En 2007, il réalise "Moot-Moot", avec Éric et Ramzy, série qui reçoit le prix de la meilleure série d'animation au festival d'Annecy en 2008. En 2007 toujours, il crée un studio d'animation avec Joann Sfar et Antoine Delesvaux, Autochenille Production. Ce studio est à l'origine de deux longs-métrages : "Le Chat du rabbin" (2011) et "Aya de Yopougon" (2013). Le fameux duo entame une série sur le célèbre Dali dont le premier tome, intitulé "Gala", paraît en 2023 chez Dargaud. En 2011, avec Julie Birmant au scénario, il commence une nouvelle série intitulée "Pablo", publié chez Dargaud et adapté en format poche courant 2022 par ce même éditeur. Le quatrième et dernier tome paraît en 2014. Le duo se reforme avec "Les aventures d'Isadora Duncan" (Dargaud, 2015), un diptyque retraçant la vie tragique de la fameuse danseuse américaine. En 2018, toujours avec Julie Birmant, sort une série d'aventures : "Renée Stone" (Dargaud) dont l'héroïne se lancera dans une quête des origines de notre civilisation qui l'entraînera aux confins de l'Irak. Le fameux duo entame une série sur le célèbre Dali dont le premier tome, intitulé "Gala", paraît en 2023 chez Dargaud.
Birmant Julie ; Oubrerie Clément ; Desmazières San
Résumé : Eté 1929. "Les vraies femmes ça sert à rien. Suffit de les imaginer pour assouvir tous ses fantasmes", se dit le jeune Dali, flirtant alors dangereusement avec la folie. Il n'a jamais connu de femme et le désir le taraude, l'obsède. Il voudrait s'en débarrasser. Jusqu'au jour où débarque chez lui, à Cadaqués, l'épouse de Paul Eluard. Renfrognée, de mauvaise humeur, Gala juge au premier regard Salvador absolument pathétique...
Oubrerie Clément ; Birmant Julie ; Desmazières San
Julie Birmant a d'abord étudié la mise en scène à l'Insas, la prestigieuse école bruxelloise de cinéma. Auteure de documentaires de vulgarisation scientifique pour la télévision belge, elle a aussi travaillé pour France Culture, mêlant chroniques théâtrales, reportages et production de documentaires de création, tout en menant une carrière de dramaturge et de plume pour divers festivals de théâtre (Paris Quartier d'été et Passages, à Nancy). Elle est la scénariste de l'album Drôles de femmes, dessiné par Catherine Meurisse, un recueil de portraits de personnalités, comme Amélie Nothomb, Yolande Moreau, Anémone ou Florence Cestac.Clément Oubrerie est né en 1966. Après des études d'art graphique à l'Esag, il passe deux ans aux États-Unis, où il dessine ses premiers livres pour enfants. Rentré en France, il publie une quarantaine d'albums pour la jeunesse, puis, en 2005, le premier des six tomes de la série à succès Aya de Yopougon (écrite par Marguerite Abouet), récompensé par le prix du premier album au festival d'Angoulême en 2006. Il travaille aussi pour le film d'animation et a mis sur pied, avec Joann Sfar et Antoine Delesvaux, le studio qui est à l'origine des longs-métrages Le Chat du rabbin et Aya de Yopougon.
Birmant Julie ; Oubrerie Clément ; Desmazières San
Résumé : Magnifique succès commercial et artistique, avec plus de 165 000 exemplaires vendus. Une lecture historique et nouvelle sur le peintre avant sa première grande oeuvre "Les demoiselles d'Avignon" . Un récit dans un Paris artistique du début du XXIème d'où émergent Matisse, Apollinaire, Max Jacob, Braque, et bien d'autres. Un album surgit de la passion de deux auteurs pour cette époque et l'art en général. Julie Birmant et Clément Oubrerie, qui raconte le quotidien de Picasso jeune homme, à Montmartre, entre 1900 et 1912.
Résumé : Isadora arrive à Paris en même temps que PICASSO, mais, à l'Expo Universelle 1900, c'est RODIN qu'elle découvre. Et c'est une révélation. Elle qui ne croyait qu'en la beauté simple des Grecs, veut désormais connaître les passions que Rodin a frappées dans le marbre. Et d'abord l'Extase. Plus facile à dire qu'à faire... Pourtant, au gré de ses rencontres, entre le sculpteur et Loïe Fuller quel que soit le continent qu'elle foule, elle approfondit son art, la danse, et jamais ne renonce à l'absolu. Elle traverse les épreuves, les soubresauts, comme une petite flamme magique, qui ne s'éteint jamais.
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"
Après avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.
Le Temps... Akbar n'est rien !... Ni le Nid... Ni Ramor !... C'est le Temps qui est tout ! Il est la cause, le principe originel... Et lorsque la tentation s'empare du mythe... lorsque l'homme s'oppose à l'univers et le bouscule, c'est au mythe de rétablir l'ordre ! Ainsi s'exprime le Gardien du Nid lorsque Bragon, Pélisse, Bulrog et messire l'Inconnu s'enfuient du Doigt du Ciel, emportant avec eux l'oeuf des Ténèbres qui y était caché. Ils sont accompagnés de Kiskill, servante des dieux qui a perdu son immortalité et ses pouvoirs en même temps que sa virginité dans les bras d'un Élu qui n'est autre que... messire l'Inconnu. C'est tous ensemble qu'ils devront parcourir la dernière étape de la Quête. Et c'est bien contre le temps que la course s'est engagée, car il ne reste plus que deux jours pour rejoindre Mara avec l'oeuf. Ramor, bien que toujours enfermé dans la conque, devient de plus en plus fort, et Mara ne saurait le contenir sans l'aide de l'oeuf. Bragon choisi la route la plus courte et décide de survoler la Marche Blanche, fief du prince-sorcier Tharmine et terre du noble et fier peuple Jivrain. Même ainsi, les difficultés s'amoncellent devant leurs pas. Leurs Lopvents ne sont pas assez nombreux et les Jivrains sont atteints par une épidémie de Fièvre Folle qui rend fou furieux ce peuple d'habitude si paisible. Les événements se précipitent, mais la traversée de la Marche Blanche ne constituera qu'une péripétie lorsque viendra enfin l'heure pour chacun de révéler son véritable visage. Quelles sont les vraies motivations de Mara ? Pélisse est-elle vraiment la fille de Bragon ? Ce dernier verra-t-il se réaliser la prophétie du Vieux des Bois qui, avant de mourir, lui prédisait qu'il trouverait la folie en réclamant la mort ?... Toutes les questions, les interrogations, trouvent ici leur réponse. Toutes les pistes de la Quête s'acheminent ici vers leur conclusion. Une fin digne de la Quête de l'Oiseau du Temps !
Stéphane Levallois a travaillé deux ans à l'élaboration de ce récit en bande dessinée. Ce space opera, comme se plaît l'auteur à le souligner, illustre le talent de Stéphane dans deux domaines qu'il maîtrise à la perfection : l'univers de la science-fiction et le dessin. En effet, très souvent sollicité par l'industrie cinématographique américaine, Stéphane crée les univers fantastiques de la plupart des grands blockbusters hollywoodiens (Alien, King Kong (Skull Island), Harry Potter et bien d'autres). Cette ambiance sidérale associée à un univers de modernité absolue se retrouve clairement dans le récit qui nous est proposé, dans lequel la Terre, engagée dans un conflit intergalactique, doit son salut au clone de Léonard de Vinci et à la renaissance de son génie. Ensuite, pour construire son récit et composer ses planches, Stéphane s'est servi de l'oeuvre peint et dessiné du maître de la Renaissance dans lequel il a puisé comme dans un répertoire de formes infini. II a ainsi sélectionné un nombre important de dessins ou de tableaux de Léonard pour représenter les personnages, les vaisseaux ou même les architectures de son récit. [... ] Le résultat est stupéfiant et à la hauteur du sujet". Fabrice Douar.
Biographie de l'auteur Joann Sfar naît le 28 août 1971 à Nice, dans une famille moitié séfarade moitié ashkénaze, où on lui raconte toutes sortes de mythes et d'histoires. Dès qu'il sait par quel bout tenir un crayon, il se met à dessiner. Vers quinze ans, il commence à expédier aux éditeurs un projet de BD par mois, qu'on lui refuse au même rythme. C'est aussi vers cet âge qu'il rencontre ses "mentors", Fred, Baudoin et Pierre Dubois (le modèle du Minuscule Mousquetaire). "Ils m'ont mis dans la tête des trucs sains. Tout ce que je fais, c'est pour leur plaire." Au début des années 80, armé d'une maîtrise de philo mention TB obtenue pour faire plaisir à son père, il entre aux Beaux-Arts à Paris, où il suit les cours du département de morphologie et dessine des natures mortes vraiment très mortes, comme les enfants à deux têtes et autres monstres de la collection de Geoffroy Saint-Hilaire, au Museum d'histoire naturelle. Il assiste même à des autopsies avec un copain légiste et dessine toutes sortes de boyaux. Ce qu'il tire finalement de cette expérience, c'est le plaisir de dessiner un être vivant, habillé, qui marche dans la rue. À 23 ans, surprise. Le même mois, Dargaud, Delcourt et l'Association répondent favorablement à ses envois. Depuis, il n'arrête plus. "La BD est quelque chose de compulsif, on doit en faire beaucoup. Et comme disait Charlier, c'est plus facile de mener dix histoires de front qu'une seule." D'où un foisonnement d'univers dont la cohérence est assurée par un cocktail très personnel de sentiment, d'humour et d'intelligence — sans oublier un charme graphique à tomber par terre.
Ce livre-objet regroupe une sélection d'aquarelles de Sfar sur l'univers de Gainsbourg absolument magnifiques... Clairement indispensable à tous les amateurs de Joann Sfar et aux fans du chanteur. En une quinzaine d'illustrations en couleur, c'est tout l'univers de Gainsbourg et ses proches qui prend vie sous les pinceaux de Joann Sfar. Un magnifique livre-objet à la présentation unique d'un 33 tours, des images détachables pour être affichées, un cadeau indispensable pour tous les fans du chanteur et du dessinateur. * date de parution: 4 Décembre 2009 * nombre de pages: 20 * EAN: 9782205064308
Présentation de l'éditeur Montparnasse, 1917. Les artistes vivent dans l'insouciance du lendemain. Le prince de cette bohème, Amedeo Modigliani, rêve de changer le monde à coup de pinceaux. Mais le goût de l'opium et de l'absinthe, la passion pour les femmes, la folie de l'époque sont autant d'obstacles qu'il devra surmonter.