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Contre-théorie de Jésus. Réfutation ciblée de la théorie mythiste de M. Onfray
Bioul Bruno
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782336488950
Michel Onfray est bien connu pour défendre, depuis une vingtaine d'années, la théorie mythiste qui soutient l'inexistence de Jésus. Les principales raisons de cette position originale sont la soi-disant absence de sources textuelles non chrétiennes contemporaines et l'utilisation exclusive de ce qu'on appelle le comparatisme et l'intertextualité. Cette position est depuis longtemps obsolète, car les arguments avancés par l'auteur de Théorie de Jésus ne sont pas pertinents, et plus aucun expert aujourd'hui ne les reconnaît comme le résultat d'une réflexion critique. Des voix se sont élevées pour dénoncer, avec beaucoup d'à-propos, cette prise en otage de la science historique, exégétique et biblique. Mais ces mises en garde sont restées relativement superficielles, dénonçant tel ou tel biais de la pensée ou de la position "onfrayienne" sans vraiment entrer dans le détail. C'est tout l'intérêt de ce livre. L'auteur récuse, presque page après page, toutes les affirmations et assertions audacieuses de l'auteur de Théorie de Jésus. Le lecteur est ainsi plongé dans un exercice de réfutation et de contestation systématique fondé sur les tout derniers résultats des recherches historiques, archéologiques et exégétiques afin de rétablir la vérité et dénoncer les erreurs d'une théorie surannée et ascientifique.
Biographie de l'auteur Michel Brioul, Psychologue clinicien et psychothérapeute, formateur. Son expérience de terrain auprès d'enfants et d'adultes lourdement handicapés, psychotiques et autistes étaye les théories où il puise ses références, et alimente les réflexions qu'il engage. Après avoir exercé dans plusieurs structures d'accueil et de soins, il se consacre davantage aujourd'hui à la formation (formations initiales et interventions dans divers établissements), sans perdre son ancrage de praticien dans l'exercice institutionnel et en répondant aux demandes de psychothérapie auprès d'enfants et d'adultes relevant de ces structures.
Ce livre richement illustré raconte l'histoire de la lampe Jieldé et de son créateur. En 1953, à Lyon, l'ingénieur mécanicien Jean-Louis Domecq bouleverse l'univers de l'éclairage industriel en inventant une lampe articulée, idéalement adaptée au travail en atelier. La Jieldé, d'après les initiales de son créateur, concentre tous les atouts qui manquaient jusqu'alors au luminaire présent sur les machines-outils. Posée sur un socle tournant à 360 degrés et complètement articulée, l'innovation principale de cette lampe hors du commun réside dans son fonctionnement électrique : les fils ont disparu, remplacés par des contacts ondulés en chrysocal qui font circuler le courant au sein des articulations ! Belle à l'extérieur avec sa silhouette en zigzag, révolutionnaire à l'intérieur, la Jieldé a traversé le temps, glissant doucement des ateliers de mécanique au salon des particuliers dans lequel elle s'invite dès le début des années 80. Décédé en 1983, Jean-Louis Domecq connaîtra à peine cette évolution. C'est sa fille, Marie- Françoise Domecq qui, prenant sa suite, va poursuivre le développement de la lampe dans l'univers de la décoration et l'accompagner vers son statut d'icône, avant de laisser les rênes de la société Jieldé, en 2001, à Philippe Bélier, son actuel P-DG. Devenue un objet culte du mobilier industriel, la Jieldé bénéficie de la même aura que ses contemporaines, les lampes Gras, Luxo-L1 ou encore Tizio. Mais contrairement à ses illustres comparses, elle ne résulte pas de la réflexion d'un designer, mais du coup de crayon d'un chef d'entreprise motivé par la seule obsession de répondre à son propre besoin en éclairage ainsi qu'à celui de sa clientèle. Par l'histoire de sa création et son évolution, la Jieldé occupe ainsi une place à part dans l'univers du luminaire contemporain.
Résumé : Les structures médico-sociales sont de plus en plus souvent confrontées aux accès de violence des enfants, adolescents et adultes accueillis. Cette réalité n'est pas nouvelle, mais elle s'accroit avec les évolutions sociétales et l'essor d'une population dont les troubles psychopathologiques, assortis de déficiences et carences éducatives, sont avérés. Que faire face à ces expressions qui sont à la fois symptomatiques d'une souffrance et délictueuses au regard de l'appartenance à la communauté humaine ? Comment les entendre au regard des pathologies sous-jacentes et les contenir, voire les réprimer au nom de la cohésion sociale ? Comment permettre aux équipes de mieux aborder ces situations au quotidien ? Quelles sont les attitudes pertinentes, les modalités d'accompagnement et de régulation les plus justes, les prises en charge pédagogiques, éducatives, sociales, légales et thérapeutiques les plus adaptées, vis-à-vis des auteurs de ces actes ? Les fondements de ces interrogations constituent la trame de cet ouvrage : en explorant d'abord la nature des violences, puis en les rapportant aux différents contextes psychologiques qui les génèrent, l'auteur nous aide à comprendre le sens de ces difficiles problématiques. C'est sur la base des réflexions ainsi développées, étayées par de nombreux exemples cliniques, qu'il propose enfin les réponses concrètes qui pourront leur être apportées.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.