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Les idées modernes sur les enfants
Binet Alfred ; Nicolas Serge
L'HARMATTAN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782296097209
Il s'agit du dernier ouvrage d'Alfred Binet (1857-1911) publié de son vivant; c'est le plus connu de tous. On peut le considérer comme le testament psychologique de l'auteur pour l'éducation de l'enfant. C'est un livre engagé, à la fois personnel et général, où il s'est proposé de montrer, essentiellement à partir de son expérience personnelle, que l'introduction en pédagogie de recherches scientifiques est indispensable si l'on veut améliorer les méthodes d'enseignement et perfectionner l'art de connaître les aptitudes des enfants. Il nous montre qu'habituellement les méthodes pédagogiques ont un caractère trop général; il voudrait que l'on se préoccupe davantage de la nature psychologique de chaque élève. Pour cela, les programmes et les méthodes d'enseignement doivent être modifiés de manière à mettre en valeur toutes les aptitudes, toutes les qualités physiques et intellectuelles des individus. Dans ce livre, qui garde toute son actualité, Binet s'intéresse aux causes des insuccès scolaires qui peuvent provenir au plan psychologique: 1er d'une insuffisance de développement intellectuel; 2è d'une faiblesse de la mémoire; 3è d'une faiblesse des aptitudes; 4è du caractère de l'enfant. Il établit ainsi une étude très instructive de l'intelligence, de la mémoire, des aptitudes et du caractère des enfants en proposant des épreuves de mesure appropriées. Cette édition en fac-similé de l'ouvrage de 1909 est agrémentée d'une introduction écrite par Serge Nicolas, historien spécialiste de l'oeuvre de Binet.
Alfred Binet (1857-1911) reste le psychologue français le plus connu dans le monde car il est habituellement crédité de l'invention du premier test d'intelligence. Mais l'œuvre de ce précurseur est immense et touche à presque toutes les questions de la psychologie ; parmi celles-ci on trouve celle de la mémoire. S'il n'a jamais publié d'ouvrage spécial sur la mémoire, ses travaux dans ce domaine montrent qu'il aurait dû le réaliser tant ses idées sur ce thème furent novatrices. L'éditeur de cet ouvrage a rassemble ici les écrits épars de Binet les plus significatifs pour montrer qu'on aurait tort d'oublier son apport à l'étude psychologique de la mémoire humaine. En effet, Binet a été, comme l'Allemand Hermann Ebbinghaus à la même époque, un véritable novateur sur ce thème. Dans un premier temps le livre présente et analyse dans une perspective historique les plus importantes contributions de Binet sur le sujet de la mémoire : les mémoires prodigieuses, les mémoires visuelle et auditive, et les influences de la suggestion sur la mémoire. La suite de l'ouvrage est consacrée. à la réédition des principaux articles de Binet sur la mémoire. Le premier travail de Binet sur la mémoire vient de l'étude du rôle de cette faculté chez les calculateurs mentaux (Inaudi et Diamandi) et chez les joueurs d'échecs qui jouent sans voir. La seconde contribution originale fut l'examen par Binet de la mémoire visuelle des lignes et surtout de la mémoire auditive pour les mots et la prose (mémoire des idées). La troisième fut les travaux publiés dans le domaine du témoignage oculaire. Pour chacune de ces contributions, les conclusions de Binet avancées il y a plus d'un siècle sont souvent reprises dans les recherches actuelles et les données qu'il a rassemblées sont encore informatives aujourd'hui. Ce livre s'adresse aux psychologues, aux pédagogues, et aux historiens spécialistes ou simplement curieux de l'approche expérimentale et théorique de Binet sur la mémoire.
Chacun de nous a éprouvé, qu'il le sache ou non, un grand nombre d'illusions des sens : nos sens ne nous disent pas toujours la vérité ; notre oeil nous trompe, notre oreille nous trompe, notre main elle-même, que nous étendons d'ordinaire pour contrôler le témoignage des autres sens, peut nous tromper ; ou plutôt, pour parler avec plus d'exactitude, ce ne sont pas nos sens qui nous trompent, c'est notre esprit. Nos sens ne nous font connaître qu'une chose, des sensations ; notre oeil ne nous donne que des taches de lumière et de couleur ; notre main, que des sensations de contact et de mouvement ; et notre esprit se charge d'interpréter ces sensations, d'en tirer des conclusions, et de construire avec elles des objets extérieurs doués de propriétés innombrables. Quand nous disons : "Voici une table, une chaise, un chien, une maison. . ". nous n'indiquons pas uniquement ce que notre oeil a perçu, nous faisons un raisonnement. Quand ce raisonnement rapide et automatique porte à faux, nous avons une illusion des sens. La prestidigitation est un art qui s'est proposé un but singulier : celui de rechercher et de développer toutes les influences qui peuvent nous induire en erreur et nous tromper sur ce que nous voyons. Quand une personne assiste à une séance de prestidigitation, sans comprendre les moyens employés, elle est sollicitée par certains gestes et certaines paroles, elle croit avoir vu poser en un endroit un objet qui réellement a été posé ailleurs, elle voit ce qui n'existe pas et ne voit pas ce qui existe. On comprend de quel intérêt est pour le psychologue l'étude des procédés employés pour produire l'illusion, puisque cette étude nous renseigne sur la marche ordinaire de notre pensée pendant que nous percevons les objets extérieurs, et nous découvre les points faibles de notre connaissance. . ".
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.