Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Premiers Néolithiques de l'Ouest. Cultures, réseaux, échanges des premières sociétés néolithiques à
Billard Cyrille ; Legris Muriel
PU RENNES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782753510227
Le Colloque interrégional sur le Néolithique qui s'est tenu les 9 et 10 novembre 2007, au Havre, vise à mettre en lumière l'importance des découvertes sur le Néolithique ancien et moyen de l'Ouest depuis quelques années. Les résultats conduisent désormais les chercheurs à aborder la question d'une structuration particulièrement forte des communautés du plus ancien Néolithique de l'Ouest, communautés qui n'ont pas rompu les liens culturels et économiques qui les rattachaient à leur culture d'origine. Dès la fin du VIe ou le début du Ve millénaire, des groupes d'agriculteurs rattachés au grand courant danubien semblent avoir largement exploré les différents contextes géographiques des marges occidentales du Bassin parisien et au-delà vers l'Atlantique, et exploité les nouvelles ressources qui s'offraient à eux. Le nombre des sites attribués à l'extrême fin du Rubané et surtout au groupe de Villeneuve-Saint-Germain est tel que se dessine dans l'Ouest l'image d'un riche substrat humain dont la genèse est probablement fondée sur de multiples origines et de nouveaux réseaux d'échanges. L'évolution rapide et la transformation de ces sociétés au début du Néolithique moyen ont été portées par une néolithisation précoce de l'Ouest facilitant d'autant plus l'émergence des identités du contexte atlantique. La publication du colloque du Havre rassemble au total une vingtaine d'articles sur cette question ainsi que sur l'actualité de la recherche sur le Néolithique.
Dans la rue, en fanfare, tambours battants; le jazz nazi aux États-Unis au tout début du siècle. Dès les années vingt, il a envahi les bars, les clubs, les hôtels. Avec ta Seconde Guerre mondiale, il accède à une gloire internationale. Comment oublier les noms de Louis Armstrong et de Billie Holiday? Ou même de l'Original Dixieland Jass Band? De Scott Joplin, de Duke Ellington, sans parler du « Pres », Lester Young? Avec humour et précision, ce livre donne la parole aux grands et aux petits de cette épopée. Il dessine leurs parcours, exemplaires ou sordides. Une époque et un milieu revivent ici, avec un langage, des coutumes, des aspirations: les fêtes torrides, les lendemains déprimants, l'alcool et la drogue, l'arrivée du microsillon, les répétitions, la route, l'entretien de l'instrument longtemps convoité... Entre les cortèges tapageurs de la Nouvelle-Orléans et les big bands policés qui enchantent le public blanc des grandes villes du Nord - et bientôt de l'Europe -, un espace musical s'est créé, ouvert aux influences les plus diverses; de ses racines noires jusqu'aux folklores espagnol, tzigane, créole, français... Le jazz accompagne l'émancipation de la communauté noire américaine, jusqu'à ce que, be-bop et conflits raciaux survenant, les cartes soient à nouveau redistribuées.
Billard Michel ; Grehaigne Jean-François ; Laroche
Cet ouvrage offre aux professeurs d'éducation physique une source de réflexion s'appuyant sur les pratiques novatrices actuelles et des données théoriques. Il propose une démarche permettant, après avoir observé les élèves, de déterminer les thèmes d'étude les plus urgents à aborder pour répondre aux problèmes identifiés. Il s'agit, ensuite, de construire des situations en relation avec ces problèmes, puis de concevoir les évaluations correspondantes. En exposant une méthodologie basée sur une démarche théorique explicite partant des faits de terrain, cet ouvrage peut aider tous les formateurs soucieux de mieux fonder leur enseignement des sports collectifs.
Résumé : L'école en France, s'enracine dans une véritable confiance en la raison. Mieux, l'école est le lieu de la raison. C'est sa caractéristique propre, qu'aucune évolution ne lui a encore fait perdre et qui est sans doute la source profonde des résistances qu'elle oppose aux changements qui ne vont pas dans cette direction. L'origine de cette caractéristique remonte au moins à la Révolution et c'est la Troisième République qui la consacre. Mais la Révolution n'a fait aucune école durable et la Troisième République a institutionnalisé une école qu'il faut aller la rechercher. Entre les jusqu'au-boutistes de la Révolution et les ultras de la réaction ultramontaine, une échappatoire est trouvée : l'Etat de droit par le travail constitutionnel appuyé sur une théorie de l'histoire, le rationalisme sous la forme de la philosophie comme sens du système du savoir et l'enseignement, primaire et secondaire, comme travail de la société sur elle-même. C'est François Guizot et Victor Cousin qu'il faut aller lire pour comprendre comment, en France, l'histoire de l'école et l'histoire de la pensée sont ainsi indissolublement liées. Lakanal avait pris la peine de féliciter Guizot. Jules Ferry, à son tour ne s'y est pas trompé, lorsqu'il invoque ce même Guizot à la tribune de l'Assemblée. Car l'école de Guizot et de Cousin, si elle n'est pas encore une école démocratique, est déjà une école républicaine.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?