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Plus célèbres que le Christ
Bigot Yves ; Chalumeau Laurent
FLAMMARION
23,00 €
Épuisé
EAN :9782080687852
Miles Davis, Ray Charles, Bob Dylan, Brian Wilson, Paul McCartney, George Harrison, Bill Wyman, Mick Jagger, Keith Richards, Eric Clapton, Jimmy Page, Ray Davies, Pete Townshend, Roger McGuinn, David Crosby, Paul Simon, Frank Zappa, Lou Reed, The Doors, The Grateful Dead, Pink Floyd, Neil Young, Robbie Robertson, Joni Mitchell, Leonard Cohen, John fogerty, Robert Plant, Carlos Santana, Billy Gibbons, Iggy Pop, David Bowie, Freddie Mercury, Bruce Springsteen, Peter Gabriel, The Neville Brothers, Mick Jones, Joe Stummer, Elvis Costello, Mark Knopfler, Sting, Chrissie Hynde, Willy DeVille, Robert Smith, U2, REM, Guns N'Roses, Nirvana, Red Hot Chili Peppers, Marilyn Manson, The White Stripes. "Vingt ans de collaboration journalistique, de" Lambada "en Dylan ou" Tubes ", Harrison Murat, m'ont permis d'apprécier tes qualités, de disponibilité, endurance et vitesse inouïes, de fiabilité et de rectitude, cher Yves Bigot. Ouvert et classique comme certains, modeste comme aucun, tel te voilà recueilli et établi, humaniste binaire, par ton encyclopédie du rock. Ce n'est pas mal. Continue." Bayon. "De Miles Davis aux White Stripes, un réjouissant périple dans ls arcanes du journalisme musical made in France." Nick Kent.
Le ballon rond comme une culture. Pas comme un phénomène de société à décoder. Mais une {culture}. Avec ses régionalismes : sur le terrain comme dans les gradins, on ne "footballe" pas de la même façon au Brésil, en Espagne, en France, en Angleterre ou en Italie. Avec ses folklores, ses musiques : des chapitres tordants et très instructifs sur les chansons de foot, les footballeurs chantants et les passerelles jetées entre le foot et le rock. Avec ses mythes, ses perversions : des pages consacrées au foot et aux femmes, ou encore au foot et aux supporters homosexuels. Avec son histoire, ses opinions politiques, ses grands textes.
Fasciné par l Amérique de Gershwin, la soul de Ray Charles et le rock des Beatles, Michel Berger a modernisé la musique et la chanson française en la vertébrant, à l instar de Gainsbourg, à travers ses interprètes (France Gall, Françoise Hardy, Elton John, Johnny Hallyday), ses complices (Véronique Sanson, Luc Plamondon) et des tubes incontournables comme « Message personnel », « Musique », « Le monde est stone », « Quelque chose en nous de Tennessee », « Diego, libre dans sa tête », « La groupie du pianiste », « Il jouait du piano debout », « Ella, elle l a », « Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux ».Né dans la grande bourgeoisie intellectuelle parisienne (il est le fils du Pr Hamburger de l Académie française), « Chouchou » de Salut les copains à 14 ans au c ur des années 1960, il n a eu de cesse de prouver que les Français peuvent se joindre au concert mondial de la culture vivante, et de mélanger les genres, classique, jazz, rock, son, image, danse, théâtre, cinéma. Il y parvint notamment grâce au visionnaire et prophétique Starmania.Ce livre retrace son itinéraire singulier, analyse son influence, à travers de nombreuses interviews et conversations qu il a eues avec l auteur entre 1982 et sa disparition en 1992, ainsi qu avec Véronique Sanson et les principaux acteurs de sa carrière, Luc Plamondon ( Starmania, La Légende de Jimmy ), Bernard de Bosson (président de sa maison de disques), Grégoire Colart (attaché de presse), Bernard Saint-Paul (producteur de Sanson), Philippe Rault (organisateur de tous ses enregistrements), Lewis Furey ( Starmania ), Vanina Michel (vedette de Hair, et l une de ses premières compagnes), etc.Entre 1982 à 1992, Yves Bigot a souvent interviewé Michel Berger. Tous deux ont développé au-delà une relation personnelle. Ensemble, ils ont notamment participé à l aventure de Band Aid France (Action Écoles).
Résumé : Tous les chanteurs français, depuis cinquante ans, sont à la fois les enfants de la Grande Chanson française (Piaf, Brassens, Brel, Ferré, etc.) et ceux des Beatles et de Dylan, ces demi-dieux du rock, dont ils ont rêvé d'égaler la force, la séduction et l'influence planétaire. Yves Bigot chronique les conséquences pour eux de cette double paternité... souvent antinomique et analyse cette exception culturelle française, vu par et à travers Téléphone, Balavoine, Cabrel, Murat, Daho, Indochine, Noir Désir, Mylène Farmer, Manu Chao, Benjamin Biolay, Stromae... jusqu'à Christine and the Queens qui a vaincu, après Daft Punk, Air, Cassius, Phoenix et Justice, le signe indien qui empêchait jusque-là aux artistes français d'exister dans l'univers mondialisé anglo-saxon. "Yves Bigot est de loin le mieux placé pour analyser les amours complexes du rock et de la chanson française car le seul à avoir parcouru au fil des années toute la chaîne alimentaire de la musique en France - fan, disquaire, journaliste, homme de radio, de télé, auteur, producteur, patron de maisons de disques - et ce sans s'y être fait dévorer ni transformer en requin." Agnès Léglise, Rock & Folk "Bigot raconte l'histoire d'une exception culturelle face à la déferlante anglo-saxonne. Et à travers cinquante figures clés, il dessine le portrait du style français." François Armanet, L'Obs
Résumé : Depuis le début des années soixante, tous les chanteurs - et les groupes - français sont les enfants croisés de la chanson française et du rock, de Brassens et de Dylan, de Brel et des Beatles, de Ferré et de Hendrix. Qu'ils veuillent et le reconnaissent ou non. C'est cette dualité, cette double paternité écrasante, que le livre d'Yves Bigot analyse, explore, constate et commente, le plus souvent en compagnie des artistes concernés. De Gainsbourg (le premier des Modernes) et Nougaro (le dernier des Classiques) à Renaud et Goldman, si chers au c(h)oeur des Français, ce premier volume passe en revue les carrières et les contributions, les tourments parfois, de nos pionniers du rock (Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Dick Rivers), nos amateurs de rhythm'n'blues (Nino Ferrer), nos beatniks (Hugues Aufray, Antoine, Le Forestier, Charlebois, Polnareff), nos dandys (Ronnie Bird, Christophe, Dutronc), nos égéries (Sylvie Vartan, Françoise Hardy), nos singers-songwriters à l'américaine (Yves Simon, Véronique Sanson), nos romantiques (Julien Clerc, William Sheller), nos rebelles (Higelin, Lavilliers), nos fans de pop (Laurent Voulzy, Il Etait Une Fois), nos irréductibles (Bashung, Murat, Manset), sans oublier Adamo et Souchon, et jusqu'aux Américains de Paris (Joe Dassin, Mort Shuman). Ce faisant, Je t'aime, moi non plus rappelle le dialogue parfois musclé, souvent antagoniste, mais la plupart du temps fraternel, entre l'auteur, journaliste à Libération, Rolling Stone, Europe 1, France-Inter, pour "Les Enfants du rock" et "Rapido", et ces artistes, dont il a produit certains à Fnac Music et Mercury, lorsque la question de savoir qui était rock et ne l'était pas était véritablement existentielle.