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Les surveillants surveillés
BIG BROTHER AWARDS
ZONES
13,20 €
Épuisé
EAN :9782355220142
Mais qui surveillera les surveillants ? " La question jadis posée par le poète Juvénal n'a sans doute jamais été autant d'actualité que dans nos sociétés, où le perfectionnement rapide des technologies de surveillance fait peser des menaces inédites sur nos libertés. L'équipe des " Big Brothers Awards " décerne chaque année ses " prix Orwell " aux ministres, élus locaux, hauts fonctionnaires, institutions, entreprises, grands patrons ou petits chefs s'étant distingués par leur action en faveur de la restriction des libertés publiques, du fichage de la population, de la généralisation de la biométrie ou de la surveillance des salariés. Les promoteurs de la société de surveillance sortent ainsi de l'ombre et peuvent jouir de l'attention légitime du public et des médias. Les heureux gagnants auront cette année l'honneur de bénéficier d'une publicité supplémentaire avec ce premier rapport annuel, qui présente de façon documentée leurs solutions innovantes pour placer la population sous contrôle. Outre la présentation complète de chaque lauréat de l'année 2008, le livre fait le bilan de près de dix ans de politiques liberticides en France comme à l'étranger, dressant ainsi une très inquiétante chronique des avancées de la surveillance globale.
Résumé : Avec La Cucina di Big Mamma, l'équipe de Big Mamma dévoile les meilleures recettes de ses restaurants Pink Mamma, Pizzeria Popolare, La Felicità, Ober Mamma, BigLove, Mamma Primi, East Mamma, La Bellezza, Gloria et Circolo Popolare. Plus de 130 délicieux classiques italiens faciles à préparer chez soi et twistés à la sauce actuelle : des arancinis pour l'apéro aux linguines aux palourdes, en passant par les surprenants black tortelli, l'incroyable tarte au citron ou l'inoubliable torta al cioccolato. La jeune et fougueuse équipe des chefs de Big Mamma révèle aussi ses tips de passionnés pour vous faine goûter l'Italie d'aujourd'hui, la vraie, et tout simplement cuisiner pour ceux que vous aimez.
En plus (ou avant) d'être auteur, éditeur, et occasionnellement critique de bandes dessinées, Big Ben exerce le doux métier de professeur (non pas de bande dessinée, mais de Français en collège). C'est cette expérience qu'il met en cases dans Jours de classe, qui relate une année scolaire 2005-2006 sous forme de courts récits enchaînant les moments de vie avec les élèves (des sixièmes notamment), les collègues, et les réflexions en solitaire. Loin de tout sérieux pédagogique, l'auteur offre de son métier une vision empreinte d'humour et d'auto-dérision et décrit avec tendresse la relation prof-élève. La tonalité légère et détachée se double d'une volonté d'expérimenter l'écriture, comme par exemple cette tentative de rendre compte seconde après seconde d'une demi-heure de cours, en douze pages et 288 cases.
Un soir de mai 1975, le philosophe Michel Foucault contempla Vénus s'élever dans le ciel étoilé au-dessus du désert des Mojaves, dans la vallée de la Mort, en Californie. Quelques heures auparavant, il avait ingéré une dose de LSD offerte par les jeunes hôtes américains qui avaient organisé pour lui un road trip hors du commun. Ce fut une nuit d'hallucination et d'extase, qu'il décrira comme l'une des " expériences les plus importantes de [sa] vie ", ayant bouleversé son existence et son oeuvre. Cet épisode, rapporté par certains biographes, a longtemps été sujet à caution, considéré comme tenant davantage de la légende que de la réalité. C'était avant que ne soit redécouverte une archive étonnante : le récit détaillé de cette aventure, consigné à l'époque par Simeon Wade, le jeune universitaire californien qui avait entraîné l'auteur de l'Histoire de la folie dans cette expérience psychédélique. Demeuré inédit pendant plus de quarante ans, ce document original, mêlant anecdotes et dialogues, peut aussi être lu comme un texte littéraire, la chronique d'une excursion où se noue une amitié et d'où resurgit l'esprit d'une période. L'auteur de l'Histoire de la folie dans cette expérience psychédélique. Demeuré inédit pendant plus de quarante ans, ce document original, mêlant anecdotes et dialogues, peut aussi être lu comme un texte littéraire, la chronique d'une excursion où se noue une amitié et d'où resurgit l'esprit d'une période.
Des années durant, l'écrivain Yves Pagès a glané toutes sortes de statistiques, notant dans un carnet des centaines de pourcentages. De ce vertigineux inventaire, il a fait un livre étrange qui, entre jeu littéraire à la Raymond Queneau et réflexions philosophiques à la Theodor Adorno, reconstitue par fragments le tableau d'une société infestée par une vision comptable du monde. Difficile de rompre la glace du monstre statistique, d'échapper à ses ordres de grandeur qui prétendent tout recenser de nos faits et gestes, quantifier nos opinions, mettre en coupe réglée nos vies matérielles. Sous emprise comptable, chacun se sent casé d'office, sondé de bas en haut, pris au piège. Mais alors, comment nous soustraire au grand dénombrement ? Sans prétention d'exhaustivité, l'auteur se propose de passer ces données brutes au tamis de rêveries interprétatives, pour traquer leurs failles implicites ou les confronter à d'autres cas de figure. A la logique de la quantification de toutes choses, il oppose, par collage, accumulation et divagation, une poétique de l'absurde. Par-delà cet art du détournement stylistique, il nous livre en pointillé une analyse caustique de la condition des vivants à l'ère de la gouvernance par les nombres, agrémentée de quelques suggestions paradoxales pour passer entre les mailles du filet statistique.
Macron, c'est moi en mieux", confiait Nicolas Sarkozy en juin 2017. En pire, rectifient Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot. Huit ans après Le Président des riches, les sociologues de la grande bourgeoisie poursuivent leur travail d'enquête sur la dérive oligarchique du pouvoir en France. Au-delà du mépris social évident dont témoignent les petites phrases du président sur "ceux qui ne sont rien", les auteurs documentent la réalité d'un projet politique profondément inégalitaire. Loin d'avoir été un candidat hors système, Emmanuel Macron est un enfant du sérail, adoubé par les puissants, financé par de généreux donateurs, conseillé par des économistes libéraux. Depuis son arrivée au palais, ce président mal élu a multiplié les cadeaux aux plus riches : suppression de l'ISF, flat tax sur les revenus du capital, suppression de l'exit tax, pérennisation du crédit d'impôt pour les entreprises... Autant de mesures en faveur des privilégiés qui coûtent un "pognon de dingue" alors même que les classes populaires paient la facture sur fond de privatisation plus ou moins rampante des services publics et de faux-semblant en matière de politique écologique. Mettant en série les faits, arpentant les lieux du pouvoir, brossant le portrait de l'entourage, ce livre fait la chronique édifiante d'une guerre de classe menée depuis le coeur de ce qui s'apparente de plus en plus à une monarchie présidentielle.