Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Littérature française et pensée hindoue des origines à 1950
Biès Jean
KLINCKSIECK
60,00 €
Épuisé
EAN :9782252016190
En quoi la nation la moins orientale et la plus sceptique s'est-elle, des origines à nos jours, passionnément ouverte à l'Inde ? Comment et pourquoi la patrie des dieux a-t-elle pu influencer et inspirer tant d'écrivains français ? On s'étonne de lire la marque indo-bouddhique dans telles fables de La Fontaine, la sympathie militante d'un Voltaire, l'enthousiasme d'un Michelet et d'un Lamartine. Aucun genre n'échappe à l'emprise : récits de voyage, essais, romans, théâtre et poésie. L'Inde est à ce point partout qu'elle irrigue la France secrète, celle d'un Fabre d'Olivet ou d'un Guénon, sûr initiateur des doctrines métaphysiques. Elle fait même la rejoindre à leur insu ceux qui en sont les moins familiers : Péguy, dans ses litanies si proches des mantra, Mallarmé, dans sa quête de l'essence du langage. Trois auteurs jouent ici un rôle privilégié : Romain Rolland, qui révèle l'oeuvre de Tagore, l'harmonie des religions de Râmakrishna, la "non-violence" gandhienne ; Lanza del Vasto, apôtre de cette même ahimsâ, au carrefour du vishnouisme et du christianisme ; René Daumal, adepte du yoga des "saveurs" poétiques et ascensionniste du Mont Analogue. Dans l'actuelle et grave conjoncture cosmique, les apports de l'Inde à la France ? et à l'Occident ? sont d'une importance capitale tant sur les plans artistiques, littéraires et pédagogiques que psychologique et spirituel ; ils sont réponses concrètes aux questionnements contemporains. Jean Biès s'applique à montrer qu'en dépit de résistances, d'incompréhensions ou d'erreurs ? Leconte de Lisle confond trop vite le nirvâna et le néant ?, nous sommes parvenus aujourd'hui à une meilleure connaissance d'un domaine qui reste cependant riche en promesses et en découvertes. Cet ouvrage, couronné du Prix de l'Asie par l'Académie des Sciences d'Outre-Mer, ne constitue pas seulement une somme d'érudition universitaire. Par son style et ses intentions, il relève également de l'exploration poétique et de la critique créatrice.
Résumé : A l'intention de ceux qui, de plus en plus nombreux, cherchent une vision cohérente du monde et une pratique de vie intérieure donnant sens à leur vie, Jean Biès a rencontré des sages, des maîtres, des initiés. Des hommes et des femmes qui offrent les voies d'une spiritualité où la sagesse millénaire s'accorde avec les contraintes d'aujourd'hui. Avec Marie-Magdeleine Davy et Lanza del Vasto, nous retrouvons les vraies valeurs du christianisme. Emile Gillabert, tenant de la gnose, identifie Jésus à un maître de la sagesse orientale. Sagesse qu'évoque Jean Herbert en commentant les enseignements de Ramakrishna et Ramana Maharshi. Arnaud Desjardins nous transmet le " yoga vers le soi " de swami Prajnanpad. D'autres voies apparaissent avec l'amour mystique enseigné par le maître soufi sheikh Hadj Adda Bentounès, le zen pratiqué par Jacques Brosse, le matérialisme divin de Satprem, qui invite à une conscience cellulaire. Frithjof Schuon précise le sens de la prière du c?ur. Etienne Perrot voit dans l'alchimie restaurée le " yoga de l'occident ".
Résumé : Au-delà d'Alzheimer, l'amour. Le livre d'un accompagnant ; un journal spirituel intimiste exceptionnel. Le talentueux écrivain et poète Jean Biès dut affronter sept ans durant la " maladie sans nom " qui frappa Rolande, son épouse, psychothérapeute jungienne réputée et " femme irradiante ". De ce cauchemar naîtra Le Deuil blanc, poignant " Journal d'un accompagnant " qu'il nous a laissé avant sa mort. Au fil de ces " feuilles de déroute ", teintées d'humour et de tendresse, Le Deuil blanc se révèle un formidable chant d'amour.
Résumé : Le talentueux écrivain-poète Jean Biès dût affronter sept ans durant la "maladie-sans-nom" qui frappa Rolande, son épouse, psychothérapeute jungienne réputée et "femme irradiante". De ce cauchemar, naitra le Deuil blanc, le poignant "Journal d'un accompagnant" de la maladie d'Alzheimer qu'il nous a laissé après sa propre mort. Au fil de ces "feuilles de déroute", teintées d'humour et de tendresse, le Deuil blanc se révèle un formidable chant d'amour. Celui d'un homme désespéré par le lent et noble déclin de celle qu'il aime au-delà de tout. Celui d'un homme démuni et dérouté devant la maladie qui évoque avec pudeur l'arrivée de la solitude, l'effacement de la mémoire, l'arrachement de cet alter ego et le "yoga des larmes" qu'il s'impose pour surmonter l'absence de celle qu'il avait décrit des années plus tôt comme "I'Initiatrice".
L'alchimie est bien une recherche de l'or mais, plus sûrement, de l'or que chacun possède en lui-même. Paulo Coelho, auteur du récit "L'Alchimiste", a contribué récemment à populariser cette vérité originelle et à dégager l'alchimie de quelques faux-semblants. La nature de l'alchimie est à la fois matérielle et spirituelle. Au travail sur la matière répond simultanément le travail sur soi. Cette oeuvre d'âme est ainsi liée à des opérations techniques tendant à équilibrer les mouvements intérieurs et à assurer la métamorphose de l'être. Jean Biès fournit les clefs de cette initiation dans un livre total où, à l'instar d'une enquête policière, il.s'attache à décrypter le mystère des origines et le sens symbolique du vocabulaire, explore les ouvrages révélateurs, scrute la personnalité d'alchimistes célèbres, surprend l'artiste au travail dans son "laboratoire", exploite les étapes du Grand ?uvre... Partant de l'art royal égyptien, relayé par la Grèce antique et l'alchimie arabe, il nous conduit jusqu'à l'époque moderne, où Jung découvre que l'alchimie exprime les lois éternelles de la psychologie.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.