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Roi
Biermann Mika
ANACHARSIS
17,00 €
Épuisé
EAN :9791092011487
Beau comme l'antique. Turpidum, la bien nommée, est la dernière cité étrusque indépendante. Larth, son roi à peine sevré, se sent un peu perdu dans son décorum fatigué. Sous le ciel bleu indifférent, la peinture des fresques s'écaille en silence, la populace s'affaire par les ruelles au sol gras. On prépare le sable pour les jeux dans l'arène. Rome exige l'abdication du petit roi maigrichon, amateur de fruits juteux et bien arrondis. Un énigmatique gladiateur masqué fait son apparition par intervalles. La reine mère agonise au fond de son palais, pourrissant comme une gloire inutile. Matière et lumière, soleil et pénombre. Des couleurs par giclées, écrasées à la spatule. Du laurier, un cyprès, une olive, les mollets luisants des légionnaires. Un péplum rococo, total, révolutionné, le Satyricon de Mika Biermann.
L'expédition scientifique partie à bord de l'Astrofant explorer l'Antarctique avait au programme un petit supplément ludique : envoyer à minuit du 31 décembre 2000 un feu d'artifice depuis le pôle Sud.Rien de plus simple, de nos jours.Mais non : au premier iceberg venu, tout a dérapé. Dans ce roman délicieusement givré, hilarant et beau comme une meringue, Mika Biermann retrace l'histoire de cette nef des dingues.À vos doudounes.4e de couverture : L'expédition scientifique partie à bord de l'Astrofant explorer l'Antarctique avait au programme un petit supplément ludique : envoyer à minuit du 31 décembre 2000 un feu d'artifice depuis le pôle Sud.Rien de plus simple, de nos jours.Mais non : au premier iceberg venu, tout a dérapé. Dans ce roman délicieusement givré, hilarant et beau comme une meringue, Mika Biermann retrace l'histoire de cette nef des dingues.À vos doudounes.
Apparus dans un incendie de soleil levant sur l'horizon flamboyant, Lee Lightouch et Pato Conchi (le grand maigre et le petit gros), silhouettes familières et pourtant inédites de tout western qui se respecte, se rendent benoîtement dans le village de Booming pour raison sentimentale. "Personne ne va à Booming" ; "N'y a rien, là-bas" ; "Prenez un bonbon, je ne crois pas qu'ils en aient" : on les avait pourtant mis en garde. Kid Padoon et sa bande faisaient régner la terreur à Booming, le shérif à leur botte, le bordel à leur service, le saloon à leur disposition, le croque-mort aux petits soins. Mais tout ça n'est encore rien : il se passe quelque chose, à Booming, quelque chose de stupéfiant - de pétrifiant, même -, quelque chose de détraqué qui vous explose une aventure comme un tas de billes éparpillées d'un revers de mains par un gosse exaspéré... S'il est enveloppé avec une certaine tendresse dans les atours d'un roman rigolo, Booming est plus que cela. Dernière récidive en date de Mika Biermann en savant fou de la littérature, c'est un tableau aux couleurs travaillées à la spatule et parcouru en profondeur par les ondes frémissantes des films de série B et de la peinture naturaliste américaine, le tout condensé autour de l'histoire d'une amitié si solide qu'elle se joue des balles et du temps qui passe. Car, osons le dire, Booming est un western quantique.
Voilà l'été. Berthe Morisot, peintre impressionniste, et Eugène Manet, son mari affable, quittent Paris pour une partie de campagne. Ils posent valises et chevalet dans une maison champêtre, havre d'une douceur estivale propice à toutes sortes d'expérimentations nocturnes.
Résumé : "Dépecer un cadavre. Vivre sur une île déserte. Trouver Berthe. Coiffer des vieilles. Couler avec un paquebot. Frayer avec des soldats sadiques. Devenir comptable. Perdre Berthe. Prendre la grande roue. Se livrer à des actes de zoophilie avec des insectes. Construire un radeau. Dans le désordre. On n'en croit pas un traître mot".
Oh, pauvres de vous, vendus comme des chiens, infortunés et maltraités! Votre courage s'est-il donc pétrifié? Désormais n'agirez-vous donc plus et serez-vous éternellement des serviteurs alors que vous pourriez être des seigneurs et venger les affronts et les humiliations qui vous sont faits ?". Le mardi de Pâques 31 mars 1282, la Sicile tout entière se révolte contre Charles d'Anjou, frère de Saint Louis, qui occupe le royaume depuis près de vingt ans. Au signal donné à l'heure des vêpres, la population se précipite dans une chasse aux Français qui va faire près de 8000 victimes puis refouler Charles d'Anjou hors de l'île et y installer pour finir la Couronne d'Aragon. A la fois chant populaire et chronique historique, le bref récit de la fin du XIIIe siècle ici présenté met en scène Jean de Procida, l'âme de la rébellion. Héros bafoué mais rusé comme Ulysse, il tisse tambour battant un immense complot à travers toute la Méditerranée, de Byzance à Barcelone en passant par Rome et Palerme. Ce Complot de Jean de Procida, évocation épique de la Sicile insoumise, est aussi à sa façon l'un des tout premiers romans d'espionnage.
Résumé : Quand on a commencé à remonter la Rock River, on a fait rugir nos tambours et mugir nos chants pour montrer aux Américains qu'on n'avait pas peur. En 1832, sur le cours du haut Mississippi, Black Hawk, chef des Indiens Sauks, refuse d'abandonner ses terres aux colons américains. Il se lance dans une guerre éphémère mais violente avant d'être contraint à capituler. Durant sa captivité, il rédige avec l'aide d'un interprète son autobiographie, qui deviendra un best-seller et fera de lui une figure tragique de grand chef indompté. Bien avant les fameuses Mémoires de Geronimo, il y expose une autre vision du monde et de l'histoire, et fait entendre la voix des Amérindiens écrasés. Mais, en racontant ses combats depuis le temps de sa jeunesse jusqu'à la guerre qui fera sa renommée, il porte aussi un dernier coup, par l'écrit cette fois, à ses ennemis victorieux. Son autobiographie n'avait jamais été traduite en français.
Résumé : Nicholas Thomas propose dans ce livre une histoire à la fois accessible et neuve de la colonisation du Pacifique au XIXe siècle - chapitre méconnu de l'histoire mondiale. Plutôt que de mettre en avant la progression implacable des puissances occidentales, il fait le récit des itinéraires croisés de dizaines d'individus sillonnant le grand océan. Cette histoire au ras des flots restitue aux Océaniens de Tahiti, d'Hawaï i, des Fidji ou du Vanuatu leur place d'acteurs parmi les baleiniers, explorateurs, militaires, missionnaires et autres négociants venus conquérir les populations insulaires. A suivre les tribulations des uns et des autres, on découvrira un monde plongé dans la dévastation, riche pourtant de dynamiques qui ont configuré le Pacifique d'aujourd'hui.
Le 4 septembre 1866, au Texas, la petite Bianca Babb, âgée de dix ans, était enlevée par une bande de Comanches. Adoptée par une jeune veuve, elle restera pendant sept mois auprès de sa « Maman Squaw ».Cinquante ans plus tard, elle se décida à mettre par écrit ses souvenirs de cette période.Mélange de cauchemars et de rêves d'enfant, son récit, brut, raconte le quotidien du campement, le travail exténuant, la peur, la faim, mais aussi les joies, les jeux et les peines de la fillette.En une succession d'images fulgurantes, cruelles parfois, elle évoque un monde en voie de disparition, dont sa mère adoptive est sans doute la figure la plus bouleversante.4e de couverture : Le 4 septembre 1866, au Texas, la petite Bianca Babb, âgée de dix ans, était enlevée par une bande de Comanches. Adoptée par une jeune veuve, elle restera pendant sept mois auprès de sa « Maman Squaw ».Cinquante ans plus tard, elle se décida à mettre par écrit ses souvenirs de cette période.Mélange de cauchemars et de rêves d'enfant, son récit, brut, raconte le quotidien du campement, le travail exténuant, la peur, la faim, mais aussi les joies, les jeux et les peines de la fillette.En une succession d'images fulgurantes, cruelles parfois, elle évoque un monde en voie de disparition, dont sa mère adoptive est sans doute la figure la plus bouleversante.