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Héritages de Rosenzweig. "Nous et les Autres"
Bienenstock Myriam
ECLAT
28,01 €
Épuisé
EAN :9782841622276
Si l'oeuvre de Franz Rosenzweig (1886-1929) est mieux connue en France depuis les travaux pionniers d'Emmanuel Levinas, puis de Stéphane Mosès, et la traduction de sa grande oeuvre, "L'Etoile de la Rédemption", par Alexandre Derczanski et Jean-Louis Schlegel en 1982, des pans entiers de sa pensée restent encore à découvrir. La publication d'une partie des Actes du Congrès international "Nous et les Autres", tenu à Paris en 2009, permet d'interroger l'auteur de l'Etoile sur sa compréhension des "Autres" et sa "philosophie de l'altérité", mais aussi sur sa figuration originale "des Nous": quand quelqu'un dit "nous", que veut-il dire? La question, posée sur le plan philosophique et religieux, est étudiée ici jusque dans ses implications juridiques et politiques - et même intimes, tout particulièrement à travers les extraordinaires correspondances "philosophiques et amoureuses" que Franz Rosenzweig a entretenues avec Margrit "Gritli" Huessy et Eugen Rosenstock, et dont témoigne le dialogue inédit entre le corps et l'âme, dédié à Gritli, qui clôt ce volume.
Weiss Mark "Weissguy" ; Bienstock Richard ; Halfor
Résumé : Les années 80 furent une période d'excès musicaux, une débauche de lycra, de maquillage, de coiffures délirantes et de rock'n'roll tapageur. Le photographe Mark Weiss a vécu au coeur de ce maelstrom, et a rendu compte des frasques des groupes les plus dangereux de cette époque - des légendes telles que Van Halen, Ozzy Osbourne, Aerosmith ou Mötley Crüe, mais aussi Metallica, Guns N' Roses, Bon Jovi ou KISS, ainsi que beaucoup d'autres, dont le son et l'image ont défini la période. HARD ROCK, la décennie ultime présente des instants sur scène et en coulisses, ainsi que des images encore jamais vues des concerts, des tournées et des pochettes d'albums multi-platine les plus incontournables de la période - le tout saisi par l'objectif de Mark "Weissguy" Weiss. Mark a grandi à Matawan, New Jersey. A treize ans, il a passé un accord avec un voisin : en échange de la tonte de sa pelouse durant tout l'été, il a reçu un appareil photo 35 mm. Il a ensuite passé ses nuits d'adolescent à se glisser dans les concerts pour y photographier les plus grands groupes des années 70. Après s'être fait arrêter pour avoir vendu des clichés à la sortie d'un concert de KISS en 1977, il a pris contact avec la rédaction du magazine Circus, vendant rapidement sa première photo double-page - un cliché de Steven Tyler, d'Aerosmith. Peu de temps après, il est devenu le photographe attitré du magazine. Dans les années qui suivirent, Mark est devenu un artiste recherché et une star à part entière, le magazine Cream le plaçant parmi les photographes les plus populaires de la période. Durant toutes les années 80, ses photos, publiées dans d'innombrables magazines, furent admirées par des millions de personnes partout dans le monde. Il a également réalisé quelques-unes des pochettes les plus marquantes de l'époque. Il a voyagé dans les tour bus des légendes en devenir du hard rock, alors qu'elles commençaient à jouer à guichet fermé dans des stades partout en Amérique et ailleurs. Partie intégrante du grand cirque du rock'n'roll, il a lui-même vécu cette vie d'excès afin de mieux la capturer sur pellicule. Plongez dans les archives de Mark et découvrez les photos jusqu'alors inédites d'un Jon Bon Jovi encore adolescent durant un concert de son premier groupe, Rest, ainsi que les images de travail ayant mené à la pochette de l'album Slippery When Wet, et le concert historique du groupe à Moscou lors du festival Heavy Metal Day de 1983. Retrouvez-vous en coulisse avec Black Sabbath au Live Aid et avec Van Halen lors de leurs plus grosses tournées. Voyagez jusqu'à Washington DC en compagnie de Dee Snider de Twisted Sister durant les sessions du Congrès où le chanteur a combattu la censure face au PMRC de triste mémoire. Les clichés saisis du point de vue unique d'un artiste ayant pleinement vécu la période font de HARD ROCK, la décennie ultime un incomparable recueil de documents, qui rend compte à la perfection des images et des sons qui ont bouleversé à tout jamais le monde du hard rock et du metal. "J'ai lu à peu près toutes les biographies sur le rock'n'roll qui valent la peine d'être lues, et on ne sait jamais à quoi s'attendre quand on se plonge dans un nouveau livre. Eh bien, laissez-moi vous dire que Mark Weiss a élevé la barre des livres rock 'n' roll avec The Decade That Rocked. Mark a toujours été au sommet de son domaine et le niveau de détail et de qualité mis dans ce livre est le témoignage ultime de son héritage photographique rock n 'roll". - Sébastien Bach
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Bienenstock Myriam
L'histoire mondiale est le progrès dans la conscience de la liberté ": cette leçon magistrale, quintessence de La Philosophie de l'histoire - le livre le plus lu, peut-être aussi le plus discuté de Hegel - sous-tend toute son oeuvre. Hegel donnait régulièrement des cours sur la philosophie de l'histoire, mais ne publia pas ses manuscrits lui-même. La nouvelle traduction française présentée ici tranche avec les anciennes éditions de l'ouvrage, qui dépendaient de compilations de notes d'origines diverses, faites après la mort de Hegel. Elle a été établie en tenant compte des recherches éditoriales les plus récentes et se fonde sur des manuscrits de Hegel et sur la copie de l'un de ses cours. Dans un Dossier complémentaire figurent également des extraits d'autres travaux de Hegel sur l'histoire, ainsi qu'un choix de textes rédigés par plusieurs auteurs, contemporains de Hegel mais aussi postérieurs à lui, héritiers ou au contraire adversaires. Cet ensemble fait de ce volume un exceptionnel instrument de travail sur la philosophie de l'histoire, discipline qui suscite aujourd'hui un net regain d'intérêt, à la mesure de nos questionnements sur l'histoire et sur la politique."
Hermann CohenL'idéalisme critique aux prises avec le matérialismeNuméro dirigé par Myriam BienenstockArticlesMyriam Bienenstock, PrésentationHelmut Holzhey, Idéalisme et matérialisme. Hermann Cohen, sur Friedrich Albert LangePierfrancesco Fiorato, La fiction d'un équilibre labile: à propos de la méthode d"« idéalisme juridique » défendue par Hermann CohenMyriam Bienenstock, Hermann Cohen et le panthéisme. Sens et usages du terme dans sa réception de SpinozaNorbert Waszek, Un sujet de dissension entre Cohen et Rosenzweig: Heinrich HeineMarc Bonnemaison, Sur la réception en France de l'Histoire du matérialisme, par Friedrich Albert LangeBulletin de philosophie antiqueBulletin de philosophie morale et politique"
Cohen Hermann ; Bienenstock Myriam ; Buée Jean-Mic
La voie de la recherche conduit sûrement et invariablement à l'idéalisme": c'est ainsi que Hermann Cohen (1842-1918), figure emblématique du néokantisme de Marbourg, exalte les avancées scientifiques majeures qui marquèrent la seconde moitié du XIXe et le début du XXe siècle en Allemagne : celles d'Heinrich Hertz et de Ludwig Boltzmann, et aussi d'Albert Einstein. Ces hommes de science avaient été très conscients de la dimension philosophique de leurs travaux. Cohen prend acte. Examinant leurs découvertes, il fait en même temps valoir le "concept" de la philosophie : si la philosophie doit toujours s'élaborer avec les sciences, elle ne s'identifie pas à elles. Transformer des chaires de philosophie en chaires de sciences expérimentales, ce serait "forger les clous du cercueil des universités"... Socialiste de toujours, mais critique du "matérialisme" comme mot d'ordre politique, Hermann Cohen intervient aussi dans les débats qui faisaient rage à l'époque dans la social-démocratie allemande : il défend l'idée d'un socialisme éthique. Ce volume offre pour la première fois une traduction française annotée des trois versions (1896, 1902 et 1914) du texte rédigé par Hermann Cohen pour présenter l'ouvrage-phare de Friedrich Albert Lange, Histoire du matérialisme et critique de son importance à notre époque. Il comprend aussi la traduction française de l'introduction à l'Ethique de la volonté pure (2e éd., 1907).
A partir du jour où, du fait des lois raciales anti-juives, le père de l'auteur est renvoyé de l'Orchestre de la Radio Diffusion italienne où il était violoniste, l'enfance d'Aldo Zargani se déroulera dans un en-deçà du temps fait de déménagements à la sauvette, errances tragi-comiques d'une ville à l'autre, d'une logeuse à l'autre, d'une cache à l'autre, sans que jamais l'espoir de retrouver la lumière ne soit perdu. "Sept ans de malheur" dans la vie d'un enfant, dont l'auteur porte la marque et qu'il relate pourtant avec une verve et une pudeur qu'on a comparées à celles d'un Federico Fellini aux prises avec sa propre enfance dans l'Italie fasciste. Premiers émois amoureux, premières peurs, premiers enthousiasmes et toujours l'amour de ses proches comme mot de passe pour échapper aux situations les plus tragiques. Récompensé par plusieurs prix littéraires lors de sa parution en Italie Pour violon seul a été également traduit en anglais (USA), en allemand et en espagnol, avec chaque fois un succès retentissant.
Le Banquet des Cendres est le premier des trois grands dialogues métaphysiques de Giordano Bruno, dans lequel il expose, contre les partisans d'Aristote et de Ptolémée et par-delà Copernic, ses conceptions cosmologiques. S'il défend l'hypothèse copernicienne au cours d'un banquet organisé en son honneur par des docteurs anglais le 14 février 1584, jour des Cendres, c'est surtout pour dénoncer la pédanterie et l'obscurantisme desdits docteurs et c'est avant tout le Bruno "inventeur de philosophies nouvelles" comme l'appelle James Joyce, qui apparaît ici.
Depuis la parution de Eichmann à Jérusalem de Hannah Arendt en 1962, le concept central du livre, la « banalité du mal », a fait l?objet de très nombreuses polémiques et discussions, dont les pièces sont données en appendice de ce volume. Mais aujourd?hui, à l?occasion du 50ème anniversaire du procès Eichmann, des historiens, des psychiatres, des écrivains et des philosophes engagent un débat posthume avec l?auteur du « reportage», autour des destins de ce concept, qui a permis de méditer les écrits et dires des exécuteurs et des rescapés, mais n?a pas résolu l?énigme de cette banalisation des bourreaux, qui a transformé ces criminels exterminateurs en « hommes ordinaires ». Comment la banalisation de la « banalité du mal » a-t-elle joué contre le sens de la formule est au coeur de la discussion contemporaine.