Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Terminal
Bienczyk Marek
GALLIMARD
17,80 €
Épuisé
EAN :9782070742714
Je vais vous raconter quelque chose, nous explique le narrateur, c'est pour ça que je vis, d'ailleurs la plume ne tient pas à l'os nu, et vous, c'est peut-être pour ça que vous avez acheté ce livre, pour savoir ce qui se passe chez les autres, et c'est magnifique, sauf que je ne me suis rien permis de bien nouveau, moi, et que je n'ai l'intention d'aller nulle part. Mon histoire à moi parle d'amour, je le dis tout de suite."Mais dans cette histoire d'amour, la manière de manger le yaourt est aussi essentielle que le sens métaphorique du tango ou l'exposé philosophique consacré au visage. Le quotidien et l'étrange y forment un couple aussi indissociable que ces amoureux qui, dans le décor de la plus belle ville, vivent une passion restituée ici avec autant de force et d'intensité que si cela se produisait pour la première fois au monde...
Résumé : Voici un petit conte philosophique, teinté d'humour, qui évoque des questions fondamentales. Enfant ou adulte, chacun y trouvera son compte. On y parle beaucoup du bonheur et de sa fragilité. Un livre-accordéon, qui se déplie sur plus de six mètres. Livre-merveille ;Livre-oeuvre d'art ; Livre-cadeau.
On suit Jurek, un jeune rêveur passionné de poésie, fraîchement embauché dans un hôpital psychiatrique à quelques kilomètres de Varsovie. Tout juste apprenons-nous qu''il aime éperdument Sonia, une de ses collègues. Tout juste savons-nous que Sonia aime Olek, l'ami de Jurek, et que celui-ci se console auprès de Janka. Puis peu à peu le lecteur comprend que nous sommes en 1943 dans la Pologne occupée, que le monde à l'extérieur de l'asile est pris dans un tourbillon bien plus fou que celui qui règne entre les murs de l'institution. C'est ce monde indicible que l'on voit progressivement filtrer, jusqu'à la fin tragique. Traduit du polonais. Du même auteur : Terminal.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.