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Ntsikamanou. L'art de l'autre, précis de civilisation kongo
Bidounga Olivier
AMALTHEE
15,20 €
Épuisé
EAN :9782310041942
C'est le travail d'un homme seul porté par cette invraisemblable situation : montrer que la civilisation kongo existe et perdure dans le maelström de la mondialisation. Et qu'elle peut perdurer". Marie-Claude Dupré, Anthropologue, Docteur d'Etat en histoire politique africaine Que veut dire être kongo aujourd'hui pour des milliers d'hommes et de femmes qui ne regardent pas seulement vers le passé mais vers l'avenir et s'interrogent sur les valeurs à transmettre à leurs enfants ? Olivier Bidounga nous répond en se distinguant de la recherche africaniste classique par son regard intime sur les fondements de cette grande culture. Loin de son pays, le Congo-Brazaville, il a conservé un souvenir intact de ce qu'il a pu observer enfant et adolescent à Ngampiéma, en pays lari dans le Pool. Il n'aura alors de cesse de creuser sa mémoire pour retrouver les traits de la culture kongo en voie de disparition, de s'interroger sur la langue, l'étymologie des mots, le sens des proverbes et l'origine des institutions kongo. Conseillé par Marie-Claude Dupré, anthropologue, Docteur d'Etat en histoire politique africaine et ancienne chercheuse au CNRS, ainsi qu'Etienne Féau, Conservateur en chef du Patrimoine, spécialiste de l'art africain, Olivier Bidounga nous livre un récit d'une justesse rare pour préserver et défendre la culture kongo. Auteur de plusieurs articles dans les revues L'Autre, Droit & Culture et Anthropoweb, créateur de l'association ADECA (Association pour le développement Culturel et Artistique) et cofondateur de la FCD (Fédération des Congolais de la Diaspora), Olivier Bidounga s'efforce de donner sa voix à la culture kongo. Il envisage de créer sur Internet un musée virtuel qui rassemblerait les chefs-d'oeuvre de son pays dispersés dans les différentes collections du monde. En 2015, Olivier Bidounga est fait chevalier des Arts et Lettres par Fleur Pellerin, alors ministre de la Culture et de la Communication.
Dans l'optique d'assainir ses finances publiques fragilisées par la crise des années 1980, l'Etat camerounais sortant progressivement des fourches caudines du tissu de conditionnalités inhérentes à ses actes d'assistance financière internationale, et résolument inscrit dans la double dynamique d'intégration sous régionale dans le cadre de la CEMAC, d'une part et de décentralisation territoriale sur le plan interne, d'autre part, s'est engagé dans un vaste mouvement de réformes de ses instruments juridiques et financiers par l'adoption successive de la loi du 26 décembre 2007 portant régime financier de l'Etat, de la loi du 10 juillet 2009 portant régime financier des collectivités territoriales décentralisées, de la loi du 15 décembre 2009 portant fiscalité locale, de la loi du 11 juillet 2018 portant régime financier de l'Etat et des autres entités publiques et de la loi du 24 décembre 2019 portant code général des collectivités territoriales décentralisées, pour ne citer que ceux-là. Ce nouveau cadre juridique et institutionnel national peu ou prou conforme au dispositif communautaire, est source de profondes mutations en matière budgétaire, fiscale, douanière et comptable. Favorable à une logique de gestion axée sur les résultats, il est gage de performance et de décentralisation financière. Toutefois, ces évolutions manifestement perceptibles demeurent nécessairement perfectibles pour une concrétisation efficace des objectifs d'émergence du Cameroun en 2035.
Ce récit évoque les injustices dont l'auteure a été victime pendant son enfance, lui confèrant le statut de femme forte, mais aussi une fonction de consolatrice des offensés. Il ouvre les voies à la promotion d'une éducation familiale cadrée par la dénonciation des abus dont souffrent les femmes, les enfants et les minoritaires : discrimination, sectarisme, viol, envoûtement. Un récit empreint de valeurs humaines et spirituelles dont on ne saurait se passer pour obtenir une éducation aux bases saines et solides. En partageant un martyre d'enfance, l'auteure contribue à la construction d'un monde acceptable, meilleur, un monde où l'amour prime sur l'exclusion, la maltraitance et le harcèlement.
Dans la soirée du mercredi 6 avril 1994, un missile sol-air frappe de plein fouet l'avion présidentiel rwandais en approche d'atterrissage. Tous les occupants, dont les chefs d'Etats rwandais et burundais, périssent dans l'attentat dont les auteurs demeurent à ce jour non identifiés. La confusion et le chaos qui suivent sont le point de départ du génocide des Tutsis et de l'assassinat d'innombrables Hutus modérés. Le monde incrédule et médusé assista inactif (ou presque) à l'une des plus effroyables barbaries de l'histoire de l'humanité. I1 y avait pourtant une force de l'ONU sur le terrain depuis un certain temps. Où donc était la communauté internationale ? Connaît-on les causes profondes de l'holocauste qui est perpétré ? Et jusqu'à quand a-t-on laissé des centaines de milliers de personnes, dont le seul péché était d'être nées tutsi, se faire massacrer en toute impunité par l'inqualifiable folie meurtrière des génocidaires ?
Résumé : Voici huit nouvelles mettant en jeu des personnages en quête d'écriture. Pierre Vanec, le maître d'hôtel artiste, découvre en peignant les hauteurs de Montmartre Dominique, la dircom qui rêve d'horizons d'écriture plus nobles. Florence Maliverni, l'écrivaine mal inspirée, rédige à la plume en une nuit le papier qu'attend Lire pour son bouclage. Elle change le thème imposé et convainc son commanditaire, le rédac-chef Dangin d'accepter son idée et sa nouvelle dans les numéros de l'été. Philippe, le désabusé, fait des aller-retour entre son passé lointain de jeune navigateur et le présent quand il rencontre Marie Françoise, l'accompagnatrice d'un voyage littéraire consacré à Victor Hugo dans l'archipel des îles Chausey. Le savant, le physicien, l'ingénieur, l'économiste ou le cadre d'état-major de grand groupe peuvent-ils aussi pratiquer l'art littéraire ? Le lecteur ou la lectrice trouveront la réponse dans le maestro des couleurs et des machines, un dialogue imaginaire entre Leonardo da Vinci et Jehan, son dernier disciple au Clos Lucé. Ils la trouveront aussi dans d'autres personnages aux frontières des mondes professionnel, personnel et littéraire.
Résumé : "Pendant quinze jours je ne pourrai pas manger de chocolat, pleurnicha Gaspard. C'est mon péché mignon le chocolat. C'est injuste ! Je ne peux pas vivre sans chocolat. J'en viens même à bénir celui qui a inventé cette douceur. Ils ne comprennent pas que ce qu'ils font revient à empêcher un écrivain d'écrire ou une chanteuse de chanter. Le chocolat m'apporte beaucoup de plaisir. La vie serait terne sans chocolat. Si celui-ci venait à disparaître, je pense que je serais englouti par un flot de mélancolie. Tu ne crois pas que tu en fais un peu trop ? - On n'en fait jamais assez. C'est comme le chocolat, on n'en a jamais assez, nous les enfants. Les parents nous restreignent trop. Figure-toi, mon petit, que je connais un royaume où tu ne manqueras jamais de cet or marron. On en trouve à profusion et gratuitement".
Les médias s'étaient rapidement emparés de l'affaire. On n'osait plus parler de faits divers, pour ce genre de disparition. Le conducteur, des passagers et le chauffeur de taxi qui avait entrevu les jeunes filles, passèrent en boucle sur toutes les chaînes de télévision. La Belgique avait une réputation". Au coeur de la Grande Guerre, Henri-François s'est trouvé spolié de sa part d'héritage par ses frères qui ont voulu croire qu'il n'en reviendrait jamais vivant. Réprouvé, il transmettra sa rancoeur comme un gène, de génération en génération. Près d'un siècle plus tard, radicalisé par le désir de sa mère, Steven part en croisade : il doit venger son aïeul. Mais est-il rationnel qu'une personne consacre sa vie à cicatriser les blessures de son ancêtre ? Les questionnements sur sa généalogie éclairent alors des motifs souterrains, au gré des rebondissements d'une enquête sur la disparition de jeunes filles.
Résumé : Il aurait voulu qu'elle lui donne des détails sur son passé comme il l'avait fait et qu'elle passe en revue les membres de sa famille mais elle resta muette, se cloîtrant dans un silence énigmatique. La seule chose qu'elle consentit à lui dire, ce fut son prénom : " Fantine ". Ils étaient maintenant arrivés en vue du village. Il lui demanda : " Nos routes se croiseront-elles à nouveau, un jour ? " Elle lui répondit : " Dans trois jours, au coucher du soleil, je serai dans la sapinière, à l'endroit où votre chien avait voulu me mordre. Vous aurez à ce moment-là, la réponse à toutes vos questions. " Il trouva ces paroles singulières, d'autant plus que lorsqu'elle les prononça, un gigantesque écho les accompagna telle une haute vague qui semblait vouloir le submerger. Extrait de : " Quand le soleil se couchera... " Edith Marck est Alsacienne. Fille de professeur, elle écrit depuis sa jeunesse et forge son style à travers ses lectures. Licenciée de Lettres modernes, elle consacre son temps libre à l'écriture.
Résumé : L'histoire de la nouvelle indépendance de l'Algérie s'écrit sous nos yeux, depuis ce 22 février 2019 où des foules de femmes et d'hommes ont exigé dans tout le pays de reprendre en main leur destin. Cette contestation populaire continue depuis de se mobiliser chaque vendredi, après avoir obtenu la démission du président Bouteflika, en poste depuis vingt ans, et le report d'une élection vidée de sens. Car elle aspire, au-delà de la sanction de tel ou tel dirigeant, à la refonte sur des bases enfin démocratiques du système en place depuis la fin, en 1962, de la domination française. Cet essai, où la réflexion historique se nourrit de l'expérience de terrain, replace les événements en cours en Algérie dans la longue durée de son mouvement national. Il offre, pour la première fois, un cadre d'interprétation à une actualité foisonnante, s'interrogeant sur la portée stratégique de la non violence, sur la place réelle des jeunes ou des femmes dans cette protestation, sur le poids d'une économie de rente, mais aussi sur le rôle central des supporters de football ou les tactiques des groupes islamistes. Il montre comment la hiérarchie militaire, jusqu'alors protégée dans son arbitraire par un pouvoir civil de façade, est contrainte de gérer ouvertement cette crise, avec une brutalité de plus en plus affichée. Un livre indispensable pour comprendre la vague de fond qui traverse l'Algérie et qui aura des retombées durables dans ce pays et bien au-delà.