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Les mages hellénisés. Zoroastre, Ostanès et Hystape d'après la tradition grecque
Bidez Joseph ; Cumont Franz
BELLES LETTRES
95,00 €
Épuisé
EAN :9782251443317
Parmi les religions de l'Antiquité, le zoroastrisme est la seule qui non seulement fut la foi d'un très grand peuple, les Perses, pendant des siècles, mais a réussi à se conserver à travers le Moyen-âge et jusqu'à nos jours. Même si l'Empire perse fut toujours la menace majeur des Grecs, ces derniers ne manquèrent cependant pas de s'intéresser au "père mythique" du dualisme iranien et à ses successeurs. Ce livre part à la rencontre de ce Zoroastre grec, à l'origine des oracles chaldaïques, et des deux plus grands mages héritiers de son savoir, Ostanès et Hystaspe. Mystérieux et inquiétants, ils auraient inventé la magie, qui leur doit son nom, initié Démocrite et fait apparaître bien des démons maléfiques lors de sacrifices nocturne. Erudit et passionnant, Les Mages hellénisés rassemblent et commentent les témoignages grecs relatifs à Zoroastre, Ostanès et Hystaspe. La première partie de l'ouvrage, toute entière dédiée à l'introduction, se révèle une véritable initiation au zoroastrisme et présente en détail la vie, les oeuvres et les doctrines du maître ainsi que de ses successeurs. La deuxième partie recueille et commente les différents témoignages. Des notes abondantes et documentées accompagnent la lecture. L'ouvrage est en outre enrichi d'appendices et de nombreux indices. Historien et philologue belge, Joseph Bidez a été l'un des plus éminents chercheurs de l'histoire de l'Antiquité tardive. Formé à la philologie par H. Diels à Berlin, il enseigna à l'université de Gand dès 1894. Il fut président de l'académie Royale de Belgique (1934). Aux Belles Lettres, on lui doit la traduction des oeuvres complètes de l'empereur Julien (CUF). Franz Cumont, historien des religions de l'Antiquité, fut professeur de philologie classique à l'Université de Gand et président de l'Academia Belgica.
Résumé : À l'initiative de la revue Actuel Marx, s'est tenu, en septembre 2004, aux Universités de Paris-I et de Paris-X, le Congrès Marx International IV, " Guerre impériale, Guerre sociale ", avec la participation d'un millier de chercheurs du monde entier. On trouvera ici rassemblées les interventions majeures, présentées en séances plénières. Des théoriciens aux approches souvent divergentes confrontent leurs analyses sur des questions qui divisent l'opinion " radicale ".
PrésentationDossier: Altermondialisme/anticapitalismecoordonné par J. Bidet et G. DuménilDiscussion avec Alex Callinicos, Marta Harneker, Wolfgang Haug,Domenico Jervolino, Massimo Modonesi, Hilary Wainwrigh t, Otto WOL FQue pensent les marxistes de l altermondialisme?Dominique Plihon,L altermondialisme, version moderne de l anticapitalisme?Emmanuel TERAYL État-nation vu par les sans-papiersStéphanie TreilletL instrumentalisation du genre dans le nouveau consensus de WashingtonMichael LöwyCrise écologique, capitalisme et altermondialisme. Un point de vue éco-socialisteJean-Marie HarribeyÉconomie politique de la démarchandisation de la sociétéYves SalesseDes « propositions alternatives » au « programme de transformation sociale »Gérard Duménil et Dominique LévyCadres et classes populaires: entre gauche traditionnelle, altermondialisme et anticapitalismeinterventionsNicolas TertulianLe concept d idéologie dans l « ontologie »Jacques BidetCourt traité des idéologiesAndré ToselPratique marxienne de la philosophie, raison et tiers symboliqueMarc MaesschalckAliénation et identité. Approches pragmatistes du religieux et théologie de la libérationentretienGérard NOIRIELL histoire en mouvement: démocratie et scienceLivresBakounine et MarxJean-Christophe Angaut, Bakounine jeune hégélien. La philosophie et son dehors (J.-M. Buée)Pierre Macherey, Marx 1845. Les thèses sur Feuerbach. Traduction et commentaire (E. Renault)Paul Séréni, Marx, la personne et la chose (J.-C. Angaut)Gérard Bensussan, Marx le sortant (E. Renault)Karl Marx, Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte (J. Guilhaumou)HistoireMartin Breaug L expérience plébéienne. Une histoire discontinue de la liberté politique (D. Cohen)Françoise Th ébaud, Écrire l histoire des femmes et du genre (J. Guilhaumou)Heide Gerstenberger, Impersonal Power. History and Theory of the Bourgeois State(F. Guillaume Dufour)Frédéric Monier, La politique des plaintes. Clientélisme et demandes sociales dans le Vauclused Édouard Daladier (1890-1940) (J. Guilhaumou)PhilosophieT. W. Adorno, L Actualité de la philosophie et autres essais (S. Haber)Françoise Th ébaud, Écrire l histoire des femmes et du genre (J. Guilhaumou)Bertrand Binoche, Jean-Pierre Cléro, Bentham contre les droits de l homme (J. Guilhaumou)Augustin Giovanni et Jacques Guilhaumou (dir.), Histoire et Subjectivation (C. Lavergne)Stéphane Haber, L Aliénation. Vie sociale et expérience de la dépossession (L. Perreau)SociologieQuynh Delaunay, Jean-Claude Delaunay, Lire le capitalisme contemporain. Essai sur lasociété du XXIe siècle (J. Lojkine)Boris Gobille, Mai 68 (J. Bidet)
Bidet-Mordrel Annie ; Meillassoux Claude ; Seccomb
Résumé : " Critique " de la famille est ici à prendre au sens où Marx parle d'une critique de l'économie politique, ou encore au sens où Bourdieu propose une critique de la doxa. Des chercheurs de diverses spécialités, anthropologie, sociologie, histoire et psychanalyse, se référant ou non au marxisme, ont été sollicités pour cette enquête théorique. Leurs réponses, mises côte à côte, forment, par leur cohérence, comme les fragments d'une telle " critique ". Celle-ci vise à inscrire " la famille ", au passé et au présent, dans son histoire sociale matérielle aléatoire, celle des conditions dans lesquelles les sociétés humaines se produisent et se reproduisent, et des représentations imaginaires auxquelles elles donnent lieu. Ainsi se trouve mis à distance ce qui se donne spontanément comme un ordre naturel, chargé de la sacralité qui appartient à l'immuable.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.