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Sauver les retraites ? La pauvre loi du 21 août 2003
Bichot Jacques
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782747557344
Les circonstances permettaient d'entreprendre une vraie réforme structurelle, de la mener tambours battants, de la réussir ; pourquoi en avoir privé la France ? Pourquoi avoir changé les soupapes sur un moteur à bout de souffle, alors que cette opération ne lui permettra pas de conduire à bon port la retraite des Français ? Pourquoi n'avoir pas équipé notre système de retraites d'un moteur neuf ? Pourquoi cette " pauvre loi " du 21 août 2003 portant réellement non pas réforme, mais rafistolage des retraites ? Sous une forme souvent humoristique, à coup de " petites phrases " dont la pertinence fait mouche, à l'aide d'exemples concrets, un expert qui aime nos retraites par répartition montre que la loi tant vantée par le Gouvernement ne les " sauve " malheureusement pas, et indique la direction que l'on devra emprunter pour que la prochaine loi " portant réforme des retraites " ne soit pas, à nouveau, une " pauvre loi ".
2010 est "l'année de la réforme des retraites". Mais faut-il vraiment réformer notre système de retraites par répartition, sachant que la situation démographique de la France est moins grave que celle des pays voisins? Et, si oui, quels changements faut-il réaliser? Chacun se pose ces questions, en tant que citoyen, mais aussi parce que les réponses apportées par les pouvoirs publics auront une influence directe sur sa vie et sur celle de personnes qui lui sont chères. Or le problème est complexe; les débats télévisés ou radiodiffusés, les articles de presse, mettent sur la place publique une multiplicité d'opinions, certaines éclairées, les autres pas. Comment se faire une opinion personnelle? Grâce à ce dictionnaire, dont les 156 notices permettent au lecteur de se mettre au courant, à son rythme, des institutions, des faits, de ce qui se passe en matière de retraites ailleurs dans le monde, des problèmes et des propositions de solution.
Lourdement déficitaire, obèse, inutilement compliqué, traditionaliste, ingérable, l'Etat providence est à bout de souffle. La pénible agonie de ce géant qui redistribue le tiers du PIB entraîne la stagnation et le chômage ; elle empêche tout retour à l'équilibre des finances publiques. L'acharnement thérapeutique ne fait qu'amplifier le sinistre : la destruction créatrice doit faire son oeuvre. Il nous faut innover hardiment, remplacer l'Etat providence par de vraies assurances sociales, efficaces, compatibles avec l'économie d'échange : quand un secteur aussi important est fermé à la modernisation, les conséquences sont terribles ! Il nous faut en particulier rompre avec le mensonge qui fait des cotisations vieillesse la cause juridique de nos droits à pension, car payer la retraite de nos aînés ne prépare en rien la nôtre : celle-ci dépend des enfants que nous mettons au monde et que nous éduquons. Le jour où l'enseignement et les prestations familiales ne seront plus financés par des impôts et cotisations qui ne rapportent rien à ceux qui les paient, mais par une prime d'assurance retraite, nous cesserons de crouler sous les prélèvements obligatoires sans contrepartie. Quand l'échange social - un échange non marchand, fortement solidaire - aura remplacé la redistribution sociale, une des conditions les plus importantes pour le retour de la croissance et du plein emploi sera enfin réalisée. Arnaud Robinet, docteur ès-sciences, est enseignant chercheur et praticien hospitalier. Député et conseiller général de la Marne, il est secrétaire national en charge des retraites à l'UMP. Il siège à la Commission des affaires sociales de l'Assemblée depuis 2008. Jacques Bichot est économiste, professeur émérite à l'Université Lyon 3. Il travaille particulièrement sur la réforme de la protection sociale, pour laquelle il fait depuis trente ans des propositions novatrices, exposées dans de nombreuses publications.
Les retraites par répartition sont-elles au bord de la faillite ? Les cotisants vont-ils se rebeller contre les prélèvements excessifs, déclenchant une " guerre des générations " ? Faut-il abandonner la répartition et opter pour un " tout capitalisation " ? Peut-on, au contraire, réformer le système existant ? L'auteur présente un diagnostic et propose des solutions. Loin d'opposer répartition et capitalisation, il montre que les retraites par répartition relèvent de la finance et sont malades des illusions " sociales " que l'on se fait à leur sujet. Il propose de leur donner un nouveau départ en mettant enfin le droit en accord avec les réalités économiques. La réforme des retraites sera le grand chantier du XXIe siècle. C'est un enjeu formidable. A condition de jouer cette partie avec intelligence, sans s'accrocher au statu quo, on peut la gagner. Le livre de Jacques Bichot explique comment.
Les politiques sociales sont plus que jamais d'actualité dans notre pays. Mais cette question a pris naissance dès l'Ancien Régime et affirme son importance au cours du XXème siècle, qui voit l'élaboration très progressive - et souvent difficile - de mesures qui aboutiront à la création d'une véritable sécurité sociale, jusqu'à la crise que connaît aujourd'hui ce système. Cet ouvrage, articulé chronologiquement, présente aux étudiants une vue globale, appuyée sur une analyse précise et rigoureuse, et illustrée par de nombreuses citations, de ce que les républiques et les gouvernements successifs ont mis en place, au gré des orientations politiques et économiques de la France. Lorsque l'histoire des politiques sociales est pensée par un économiste spécialiste de l'analyse fonctionnelle de la protection sociale, chaque événement devient porteur de sens. Les grands problèmes que les responsables en ce domaine devront affronter au XXIème siècle sont éclairés par l'histoire, dont l'auteur tire en permanence les leçons. Adapté aux besoins de l'étudiant de premier cycle par sa clarté, sa facilité d'accès et son souci de fournir tous les éléments nécessaires à la compréhension du sujet, l'ouvrage offre au lecteur des réponses originales sur les vrais enjeux de la Sécurité sociale, grand chantier du siècle à venir.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.