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Enfin libre ! [EDITION EN GROS CARACTERES
Bibi Asia ; Tollet Anne-Isabelle
DE LA LOUPE
21,95 €
Épuisé
EAN :9782848689463
Je n'ai pas la mémoire des dates, mais il y a des jours qu'on n'oublie pas. Comme ce mercredi 9 juin 2010. Je suis arrivée, avant que le soleil ne se couche, pour la première fois au centre de détention de Shekhupura, où j'ai passé trois années avant de changer de prison comme on change de maison". Dans la République islamique du Pakistan, la chrétienne Asia Bibi a été condamnée à mort pour avoir bu de l'eau dans un puits utilisé par les musulmans. Elle a passé neuf années en prison, neuf années à être humiliée et torturée pour avoir "blasphémé" . Voici le témoignage exclusif d'une simple mère de famille devenue le symbole mondial de la lutte contre l'extrémisme religieux. "Mon histoire, vous la connaissez à travers les médias, vous avez peut-être essayé de vous mettre à ma place pour comprendre ma souffrance... Mais vous êtes loin de vous représenter mon quotidien, en prison, ou dans ma nouvelle vie et c'est pourquoi, dans ce livre, je vous dis tout". Anne-Isabelle Tollet, qui a co-écrit le livre, est grand repo
Il fait 45 °C ce jour-là, dans ce champ du Pendjab. Asia cueille des baies depuis plusieurs heures. Une récolte éprouvante, mais Asia et son mari ont cinq enfants à nourrir. Vers midi, en nage, Asia va jusqu'au puits le plus proche, prend un gobelet et boit de l'eau fraîche. Un verre, puis un autre. C'est alors que sa voisine par jalousie, par bêtise, crie que cette eau est celle des femmes musulmanes et qu'Asia, chrétienne, la souille en s'en servant. Le ton monte... Et soudain, un mot fuse : « Blasphème ! ». Au Pakistan, c'est la mort assurée. Le sort d'Asia est scellé.C'était le 14 juin 2009. Asia Bibi est jetée en prison. Un an après, elle est condamnée à être pendue. Depuis elle croupit dans une cellule sans fenêtre. Sa famille a dû fuir son village, menacée par les extrémistes. Deux hommes lui sont venus en aide : le gouverneur du Pendjab et le ministre des Minorités, un musulman et un chrétien. Tous deux ont été assassinés sauvagement. Asia Bibi nous écrit du fond de sa prison. Elle est devenue une icône pour tous ceux qui luttent, au Pakistan et dans le monde, contre toutes les violences faites au nom des religions....
Résumé : " Je n'ai pas la mémoire des dates, mais il y a des jours qu'on n'oublie pas. Comme ce mercredi 9 juin 2010. Je suis arrivée, avant que le soleil ne se couche, pour la première fois au centre de détention de Shekhupura, où j'ai passé trois années avant de changer de prison comme on change de maison". Dans la République islamique du Pakistan, la chrétienne Asia Bibi a été condamnée à mort pour avoir bu de l'eau dans un puits utilisé par les musulmans. Elle a passé neuf années en prison, neuf années à être humiliée et torturée pour avoir "blasphémé" . Voici le témoignage exclusif d'une simple mère de famille devenue le symbole mondial de la lutte contre l'extrémisme religieux. Mon histoire, vous la connaissez à travers les médias, vous avez peut-être essayé de vous mettre à ma place pour comprendre ma souffrance... Mais vous êtes loin de vous représenter mon quotidien, en prison, ou dans ma nouvelle vie et c'est pourquoi, dans ce livre, je vous dis tout. Anne-Isabelle Tollet, qui a co-écrit le livre, est grand reporter et ancienne correspondante permanente au Pakistan. Déterminée depuis 2010 à sauver Asia Bibi en alertant le monde entier, elle est l'auteur de Blasphème (XO Editions), La Mort n'est pas une solution (Editions du Rocher), et Secrétaire générale de l'association Comité international Asia Bibi.
Condamnée à mort pour un verre d eau.Il fait 45 °C ce jour-là, dans ce champ du Pendjab. Asia cueille des baies depuis plusieurs heures. Une récolte éprouvante, mais Asia et son mari ont cinq enfants à nourrir. Vers midi, en nage, Asia va jusqu au puits le plus proche, prend un gobelet et boit de l eau fraîche. Un verre, puis un autre. C est alors que sa voisine par jalousie, par bêtise, crie que cette eau est celle des femmes musulmanes et qu Asia, chrétienne, la souille en s en servant. Le ton monte... Et soudain, un mot fuse: « Blasphème! ». Au Pakistan, c est la mort assurée. Le sort d Asia est scellé.C était le 14 juin 2009. Asia Bibi est jetée en prison. Un an après, elle est condamnée à être pendue. Depuis elle croupit dans une cellule sans fenêtre. Sa famille a dû fuir son village, menacée par les extrémistes. Deux hommes lui sont venus en aide: le gouverneur du Pendjab et le ministre des Minorités, un musulman et un chrétien. Tous deux ont été assassinés sauvagement. Asia Bibi nous écrit du fond de sa prison. Elle est devenue une icône pour tous ceux qui luttent, au Pakistan et dans le monde, contre toutes les violences faites au nom des religions.
Quel est le plus dur pour un solitaire ? Une guerre ? Un complot ? Non, c'est un banquet ! Un repas ou un bain, pourquoi pas, mais non ! Il a fallu que le roi décide d'organiser un bal ! " Si vous ne savez pas danser, vous n'avez qu'à apprendre. " Préparez-vous, car la coach de danse démoniaque va vous faire vivre un enfer, les filles ! Découvrez le tome 17 des aventures d'un solitaire en mode hard.
Résumé : La légende raconte qu'un jour un immense incendie de forêt se déclara. Les animaux terrifiés observaient le désastre. Seul un colibri se mit à la tâche, allant chercher les quelques gouttes d'eau que contenait son bec pour les verser sur le feu. L'un des animaux, agacé, lui demanda s'il pensait pouvoir éteindre le feu tout seul ? "Non, mais je fais ma part" répondit le colibri. Nous ne l'ignorons plus, la terre va mal, et, même si individuellement nous ne polluons pas autant que l'activité des grosses multinationales, à l'instar du colibri, chacun peut "faire sa part". Pierre Rabhi, pionnier du retour à la terre, nous donne ici quelques pistes.
Prix des Maisons de la Presse 2014 "Quand le Vieux accepte d'assurer la garde de son petit-fils Malo durant tout le mois d'août, ce n'est pas de gaieté de coeur. Il faut dire qu'entre le misanthrope solitaire et l'enfant de six ans, il n'y a pas seulement un fossé de sept décennies, il y a un gouffre, des siècles, un univers entier. Et pourtant... magie d'un lieu hors du temps, atavisme croisé, miroir des coeurs ? Ces deux-là vont s'apprivoiser, mais aussi se reconnaître l'un dans l'autre, dans une tendresse réciproque et un caractère affirmé qui fait fi des années. Grinçant, voire drôlement caustique quand il se place du point de vue du Vieux, émouvant et touchant quand il est vécu à hauteur d'enfant, ce roman aborde moins le conflit des générations que celui des époques : à quelle aune juger le monde où nous vivons ? Celle de l'histoire ou celle de notre histoire ? François d'Epenoux est l'auteur de plusieurs romans. Deux jours à tuer (Anne Carrière, 2001) et Les Papas du dimanche ont été portés à l'écran par Jean Becker et Louis Becker".
Dans la campagne de fin de guerre René a beau être tout jeune il n'en est pas moins fin observateur des habitants de son village, et tient son journal pour ne pas oublier... On pourrait croire que Le Pellereau est le parfait exemple d'une France immobile mais, sous la plume de Plodock, voilà que prennent vie la fille de la laitière qui sera recueillie par les parents du garçon ; le jardinier boiteux, méprisé, qui se révèlera un parfait homme d'affaires et sera amoureux d'elle. Et tandis que le certificat d'études se prépare au Pellereau, le nouveau maire déchaîne les passions, il a juré de détruire la vieille église du bourg... Ancien militaire, l'auteur est aujourd'hui à la retraite et vit en Berry au Pellereau, l'un des berceaux de sa famille. Ses univers s'enracinent dans cette région dont il restitue toute la finesse, l'âme et la beauté.
Résumé : "?Un parfum de forêt, à l'automne, à la tombée de la nuit. Le vent qui berçait les arbres faisait bruisser les feuilles. Un parfum de forêt, à l'heure précise où le soleil se couche. A ceci près qu'il n'y avait pas la moindre forêt alentour. Devant mes yeux se dressait un grand piano noir. A côté se tenait un homme. Il m'adressa un regard furtif avant d'enfoncer une touche du clavier. De la forêt dissimulée dans les entrailles de l'instrument s'élevèrent une nouvelle fois ces effluves de vent dans les feuilles. La soirée s'assombrit un peu plus. J'avais dix-sept ans?".