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LA REVOLUTION FOURVOYEE
BIANCO LUCIEN
DE L AUBE
22,30 €
Épuisé
EAN :9782815900546
Quand on navigue en haute mer, on doit compter sur le timonier": cette phrase a été un leitmotiv du culte de Mao, un culte qui a entraîné de terribles désastres pour la Chine. Ne nous laissons pas subjuguer par un Grand Timonier acharné à imposer ses lubies à tout un peuple. En revanche, laissons-nous guider par la voix modeste mais assurée de Lucien Bianco, chercheur et intellectuel qui a su porter un regard lucide et perspicace sur la Chine du XXe siècle. Les articles reproduits dans cet ouvrage constituent un parcours, autour des thèmes de prédilection de l'auteur: la paysannerie, la démographie, le maoïsme et la révolution. A une époque où la Chine a enfin pris le chemin de la modernisation, mais sous des formes - notamment politiques - qui peuvent paraître inquiétantes, Lucien Bianco nous fournit des repères très utiles pour comprendre les origines de cette énigmatique "puissance émergente". Un livre passionnant.
Résumé : Il s'appelle Brouillard... Billy Brouillard... et ce qu'il apprécie par-dessus tout, c'est de partir à l'aventure ! Lorsque la nuit vient, il s'éveille pour résoudre des mystères. Ses enquêtes et ses exploits sont célèbres à travers le monde de la nuit. Ses copains sont au nombre de quatre : Samoth, petit démon dévoué, Jack, feu follet timide, Ayram, vampire pacifiste, et Léa, fantôme coquette et jalouse. Mais c'est aux côtés d'une petite sorcière qu'il va mener sa nouvelle enquête : pour suivre une piste, il faut des traces... et pour trouver des traces, il faut une loupe de trouble-vue ! Billy Brouillard parviendra-t-il à empêcher qu'un être malintentionné ne soit doté d'un pouvoir surpuissant ? ...
Bergère Marie-Claire ; Bianco Lucien ; Domes Jürge
Résumé : "Le peuple chinois s'est dressé. Les Chinois ne seront plus jamais un peuple d'esclaves", annonçait Mao le 1er octobre 1949, lors de la proclamation triomphale de la République populaire de Chine. Quarante ans plus tard, les grands espoirs soulevés par les débuts du "vent communiste" se sont totalement évanouis. En réalité, l'"âge d'or" du communisme n'apparut tel que par référence aux épisodes qui suivirent. Les Cents Fleurs, le Grand Bond en avant, qui marque le sommet de la collectivisation, furent - pour le peuple comme pour le Parti - des épreuves inutiles. Et la tragique Révolution culturelle, sous prétexte de purifier et régénérer la Révolution, n'aboutit finalement qu'à en dégoûter les Chinois. Bien avant le massacre des étudiants du printemps 1989, les manifestations du printemps 1976 où, pour la première fois, le peuple s'exprime contre Mao illustrent déjà la perte de légitimité du pouvoir. Certes, le régime de Deng Xiaoping connaît d'abord une relance de la légitimité en prônant les Quatre Modernisations. Mais si la modernisation progresse effectivement dans le domaine de l'agriculture, les difficultés économiques que le régime est incapable de résoudre provoquent un malaise social croissant. Wei Jingsheng réclamait une cinquième modernisation - la démocratie - faute de laquelle les quatre autres seraient vouées à l'échec. En fait, la dernière tragédie de Tian'anmen ne montre pas tant l'échec d'une révolution démocratique que l'archaïsme d'un Etat incapable de conduire la modernisation. Un Etat qui compte aujourd'hui un bon milliard d'habitants et où apparaissent plus évidentes que jamais l'arriération d'une société fragmentée et, sous-jacente au marxisme-léninisme, la persistance d'une morale et d'une idéologie confucéennes qui privilégient le rôle des élites.
Le rhume de Rebecca s'est envolé et avec lui, Ernest, son copain microbe. Rebecca voudrait tant qu'il revienne. Mais, à l'école, c'est un autre virus qui menace les enfants, un virus-zombie: la grippe! Ernest reviendra-t-il pour sauver Rebecca et ses copains de classe?
Biographie de l'auteur Guillaume Bianco passe un bac d'arts plastiques à Toulon dans le Var, puis poursuit des études de langues orientales. En 1993, il reçoit l'enseignement de Sifu Wang Xin-wu, dans la province de Taipei, à Taiwan. De retour en France, il ne trouve pas le succès escompté dans la discipline des arts martiaux et se réoriente donc vers sa première passion : la bande dessinée. Il fait la connaissance de Didier Tarquin, grâce à qui il rejoint l'atelier Gotfferdom. C'est là que commence véritablement sa carrière professionnelle, lorsqu'il rejoint le célèbre atelier provençal où l'on prépare le projet d'un journal : « Lanfeust Mag ». Il y crée « Will », et participe à l'aventure « Les Krashmonsters ». Mais Bianco ne se contente pas de montrer une seule facette de sa personnalité : au Lombard, il scénarise « Ernest et Rebecca », série qui lui permet de traiter avec humour de thèmes aussi angoissants que le divorce ou la maladie d'un enfant. Car l'angoisse fait partie intégrante du petit monde de Bianco, ainsi que son « Billy Brouillard », chez Soleil, l'a révélé au grand public. Il y explore à nouveau le domaine infini des peurs enfantines, auxquelles il donne corps comme personne. En 2009, le festival du comics de Sao Paulo lui remet le Prix du meilleur illustrateur humoristique, puis il obtient le Prix de la meilleure bande dessinée francophone du Festival d'Angoulême : le choix polonais en 2010. Sa série « Ernest et Rebecca », reçoit quant à elle, le Prix des Écoles au Festival d'Angoulême en 2013.Antonello Dalena a démarré sa carrière en illustrant des récits courts pour Disney (Mickey, Donald Duck). Il réalise également des character designs pour la société de production de dessins animés Artoonic. Il rencontre ensuite la bande dessinée franco-belge en devenant l'élève d'Alessandro Barbucci, le dessinateur de « SkyDoll ». Impressionné par ses capacités, Barbucci lui confie la réalisation de deux tomes de « Monster Allergy » aux Éditions Soleil. Antonello Dalena dessine ensuite le premier tome de « Lys », une autre série participative. Il franchit alors le cap de l'album complet en s'attelant, en compagnie de Guillaume Bianco, à sa première série régulière, « Ernest & Rebecca », aux Éditions du Lombard. La série reçoit le Prix des Écoles au Festival d'Angoulême en 2013. Et comme il n'est pas avare de travail, il alterne désormais cette dernière avec « Sybil, la fée cartable», sur un scénario de Michel Rodrigue. Jeune prodige de cette nouvelle école italienne qui fait les riches heures du franco-belge depuis quelques années, Dalena est de ces artistes qui ne s'imposent aucun clivage de style, pour mieux trouver sa personnalité graphique, entre manga et animation.
Fiancée humiliée, veuve manipulatrice et soumise évoluant dans une famille en apparence respectueuse des usages de la haute société victorienne... Qui est vraiment la comtesse Narona ? Une intrigante prête à tout pour toucher une prime d'assurance sur la vie de son époux, ou bien la victime de craintes superstitieuses sur laquelle le destin semble s'acharner ? Entre Londres et Venise, ce bijou de la littérature victorienne campe des personnages aux facettes multiples et complexes qui seront, consciemment ou non, les complices d'une mort naturelle qui ne tardera pas à se révéler suspecte.
Initiateur de nombreuses actions vouées à l'écologie, Pierre Rabhi participe à l'indispensable conciliation de l'histoire humaine avec la réalité naturelle, seule garante de la survie de tous. Selon lui, la crise qui affecte la planète n'est pas structurelle, économique, écologique ou politique, mais avant tout profondément humaine. Il pense que notre modèle d'existence est erroné et qu'un nouveau paradigme replaçant l'humain et la nature au coeur de nos préoccupations - et l'économie, la technologie, la science à leur service - est indispensable et urgent. Après avoir mis sa propre vie en conformité avec ses convictions, il personnifie à travers ce texte l'homme public qu'il est devenu chemin faisant, en sensibilisant, en témoignant, mais aussi en incarnant les alternatives qu'il propose.
Résumé : Ce livre est une plaidoirie : la " radicalisation des esprits " oxyde la société française, l' " hyper " ? puritanisme, aseptisation, uniformisation, conformisme, hygiénisme, sécurité, transparence, contrôle ? infecte les consciences, et le contexte technologique, communicationnel, médiatique, marchand bouleverse les comportements. Eric Dupond-Moretti nous prévient : la société contemporaine et la civilisation en devenir se soumettent à des diktats et acceptent des compromis qui menacent les libertés. Ce dialogue avec Denis Lafay doit être lu comme un combat, un manifeste pour la Liberté qui interpelle le lecteur au plus loin dans son intimité, son humanité. Et ses responsabilités. Car il n'y a pas de droit d'être libre sans devoirs à l'égard de la liberté.