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Les Etrusques et l'Italie avant Rome. De la Protohistoire à la guerre sociale
Bianchi Bandinelli Ranuccio ; Giuliano Antonio ; P
GALLIMARD
29,50 €
Épuisé
EAN :9782070121625
Ce volume sur les Etrusques et l'Italie avant Rome constitue le premier volet de la grande trilogie de Ranuccio Bianchi Bandinelli sur l'art de l'Italie antique. En parcourant l'Italie préromaine au Ier millénaire avant notre ère, le célèbre historien. attaché à une histoire sociale de l'art, pouvait ainsi mettre en évidence les racines de ce qu'il a appelé le courant "plébéien" de l'art romain. L'art de la civilisation étrusque, analysé d'un point de vue historique, est au c?ur de l'ouvrage, mais les productions artistiques des différents peuples antiques de la péninsule, comme les Dauniens, les Picéniens et les Ligures, a ont aussi leur place. Dans le foisonnement des formes d'expressions, qui séduisent souvent par un certain primitivisme, on est ébloui par le faste du mobilier. les bijoux d'or à la décoration raffinée, les fresques revêtant les parois des tombes de Tarquinia, les magnifiques acrotères en terre cuite des temples de Véies et d'Orvieto, les grands bronzes comme la Chimère d'Arezzo ou l'Arrigatore. Le texte d'origine de Ranuccio Bianchi Bandinelli et Antonio Giuliano, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie anise à jour dues à Jean-Paul Thuillier. directeur du département des sciences de l'Antiquité à l'Ecole normale supérieure.
L'univers des Formes", collection voulue par André Malraux, est la plus prestigieuse Histoire universelle de l'art. En vingt volumes, cette nouvelle édition présente les grandes civilisations et l'histoire de leurs chefs-d'?uvre, de la Préhistoire au déclin de la Rome antique. A partir du IIe siècle, la culture figurative produite par Rome tend à s'eloigner progressivement des modèles grecs, tandis que l'Empire universel qui domine la Méditerranée se transforme: le défi permanent que représente le gouvernement d'un territoire immense et de plus en plus intégré, les alarmes provoquées par les peuples "barbares", les transformations du paysage religieux, subtiles ou saisissantes, métamorphosent le monde romain. Au cours de cette période (192-395) qui s'étend de la fin du principal de Commode à la mort de Théodose le Grand, les arts figuratifs connaissent une transformation radicale. L'ouvrage de R.Bianchi Bandinelli décrit ces mutations à la fois à Rome et dans les provinces, où les influences autochtones prennent une importance croissante, ouvrant la porte à des formes artistiques nouvelles.
Résumé : Enzo Bianchi, fondateur de la communauté oecuménique de Bose, dans le Piémont, redonne ici au chrétien, et à tout lecteur engagé dans une recherche de sens, un accès aux Ecritures. Traduit en plusieurs langues depuis sa première parution en 1973, Prier la Parole est devenu le classique d'Enzo Bianchi. Il a permis la redécouverte en Occident de la lectio divina, riche tradition du premier christianisme et qui s'inscrit dans la lignée de Vatican II. L'ouvrage, qui présente à la fois l'horizon historique des Pères de l'Eglise et décrit le chemin à explorer au quotidien, sous / la forme de lectures, de méditations et de prières, dévoile la Parole "comme réalité vivante, dynamique, efficace, capable d'alimenter la foi, d'inspirer la vie". Au fil des pages, Prier la Parole invite à retrouver toute la saveur de la Révélation.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.