Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Rome, Le centre du pouvoir. L'art romain des origines à la fin du deuxième siècle
Bianchi Bandinelli Ranuccio ; Dardenay Alexandra ;
GALLIMARD
29,50 €
Épuisé
EAN :9782070129836
L'Univers des Formes", collection voulue par André Malraux, est la plus prestigieuse Histoire universelle de l'art. En vingt volumes, cette nouvelle édition présente les grandes civilisations et l'histoire de leurs chefs-d'oeuvre, de la Préhistoire au déclin de la Rome antique. Sur l'art romain ont longtemps pesé des préjugés qui ont retardé la définition de ses caractères spécifiques et la compréhension de son extraordinaire diversité. Si l'art grec a évidemment joué un rôle capital dans la formation de l'art romain, sa réception fut complexe et multiforme; les formes, les styles et les significations en furent profondément transformés pour s'adapter aux exigences d'une société foncièrement différente. Pour mieux saisir les modalités de cette évolution, l'auteur s'est limité ici à observer l'art romain là où il s'est formé, c'est-à-dire à Rome même. En effet, c'est à partir de ce centre politique que, sous l'impulsion des meilleurs ateliers - en architecture, peinture, sculpture... - se sont développés les modes d'expressions artistiques qui devaient influencer directement la production provinciale. Les formes de l'art romain sont analysées dans ce livre depuis leur naissance jusqu'à la fin du IIe siècle de notre ère. Le texte d'origine de Ranuccio Bianchi Bandinelli, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie mise à jour dues à Alexandra Dardenay, maître de conférences en art romain, et Emmanuelle Rosso, maître de conférences en archéologie classique.
Olivia ne rêve ni du mariage ni de prince charmant, bien au contraire. En tant qu'avocate spécialisée dans les divorces, elle a vu assez de couples se déchirer pour lui faire passer le goût des épousailles ! Alors quand Aurélien, son meilleur ami (et sex-friend occasionnel), lui annonce qu'il va se marier, elle tombe des nues. Pourtant, le jeune homme se moquait lui aussi des couples mariés et s'était promis de ne jamais s'abaisser à ce genre de convention sociale. Mais est-ce vraiment pour cette raison qu'Olivia se sent trahie ? Elle décide de se rendre à Hong-Kong, où vivent les futurs mariés. Officiellement, c'est pour faire connaissance de la harpie qui a séduit Aurélien. Officieusement, elle espère voir clair dans ses sentiments. Un voyage qui s'annonce riche en émotions... et en surprises !
À une époque d?intense soif spirituelle, pour ceux qui croient, et peut-être plus encore pour les non-croyants, la prière est d?une importance décisive. À condition de la libérer des préjugés inutiles qui portent atteinte à sa valeur. C'est exactement ce qu'entend faire Enzo Bianchi, dans cet essai: redécouvrir la fraîcheur et la vraie nature de la prière chrétienne, en les plaçant dans la tradition de la Révélation biblique. L'auteur, un expert du monde et de l'esprit, explore l'évolution de la prière au cours des différentes époques historiques jusqu'à nos jours, peignant un tableau dans lequel le lecteur ne peut manquer de reconnaître l?habitué. L?ouvrage aborde les difficultés les plus communes dans la prière, en fournissant des réponses et des interprétations profondes et riches de sens, capable de satisfaire la curiosité de chacun dans sa recherche.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.