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LES CULTURES DES JUIFS - UNE NOUVELLE HISTOIRE
BIALE DAVID
ECLAT
60,00 €
Épuisé
EAN :9782841621125
La perspective d'ensemble de l'ouvrage est de proposer une histoire du judaïsme du point de vue de la diversité de ses "cultures", et non plus selon un axe linéaire que définirait la "foi" en une culture commune, transversale, trans-historique. L'histoire du judaïsme devient alors une "histoire des judaïsmes", en relation ou tension dialectiques constante avec leur fondement religieux, et les pressions et pénétrations continues des mondes alentours. Cette dialectique entre "unité et dispersion, continuité textuelle et ruptures culturelles, isolement et assimilation, âges d'or et sombres temps, élite et peuple, etc." Permettrait de dresser un portrait d'un judaïsme en mouvement, conçu comme "organisme vivant", selon la définition qu'en donne Gershom Scholem. C'est à ce titre que l'on peut parler d'une "nouvelle histoire" du judaïsme, puisqu'elle dépasse le présupposé de la plupart des études historiques d'ensemble menées jusqu'à présent, d'une unité transcendantale du judaïsme ou d'une visée plus proprement nationale.
Résumé : Corinna Bille nous a laissé ces nouvelles où l'on retrouve son art fait de rêves, de nostalgies, de passions secrètes, de goût de la nature. Dans ces brèves intrigues se mêlent des châtelains, des paysans sauvages et masqués. Il y a beaucoup d'histoires de fiançailles, et de mariages, où l'on n'épouse pas toujours celui dont on est amoureux. Et puis des mystères : une fiancée qui crie dans la nuit ; une vieille demoiselle que l'on retrouve morte dans une robe de mariée. Il y a aussi des revenants que l'on rencontre dans la montagne. Le secret de Corinna Bille est dans son naturel, dans sa façon de regarder, de montrer, de comprendre, d'accepter le bonheur et le malheur. Elle a le don de communiquer à son lecteur sa vision de la vie, et de la faire partager.
L'?uvre de Gershom G. Scholem (1897-1982) a éclairé d'un jour nouveau les études sur le judaïsme et la mystique juive. Mais si sa réputation de grand professeur et spécialiste de la cabale n'est plus à faire, l'ouvrage que David Biale lui consacre insiste sur une autre dimension de son ?uvre érudite. Depuis les engagements sionistes des premières années jusqu'à une conception très particulière d'un judaïsme " anarcho-mystique ", Biale retrace les étapes d'un itinéraire de Berlin à Jérusalem, qui permet de mieux comprendre cette ?uvre aux implications multiples. " Publier les ?uvres maîtresses de l'ancienne littérature cabalistique est la meilleure garantie de son secret ", écrivait Scholem en 1958, et c'est le grand mérite de David Biale d'avoir montré que c'est précisément sur cette " dialectique du secret " que repose le très grand " art d'écrire " de Scholem, qui lui vaut de figurer non seulement parmi les grands savants du judaïsme, mais également parmi ses plus grands penseurs.
A partir du jour où, du fait des lois raciales anti-juives, le père de l'auteur est renvoyé de l'Orchestre de la Radio Diffusion italienne où il était violoniste, l'enfance d'Aldo Zargani se déroulera dans un en-deçà du temps fait de déménagements à la sauvette, errances tragi-comiques d'une ville à l'autre, d'une logeuse à l'autre, d'une cache à l'autre, sans que jamais l'espoir de retrouver la lumière ne soit perdu. "Sept ans de malheur" dans la vie d'un enfant, dont l'auteur porte la marque et qu'il relate pourtant avec une verve et une pudeur qu'on a comparées à celles d'un Federico Fellini aux prises avec sa propre enfance dans l'Italie fasciste. Premiers émois amoureux, premières peurs, premiers enthousiasmes et toujours l'amour de ses proches comme mot de passe pour échapper aux situations les plus tragiques. Récompensé par plusieurs prix littéraires lors de sa parution en Italie Pour violon seul a été également traduit en anglais (USA), en allemand et en espagnol, avec chaque fois un succès retentissant.
Yona Friedman est né à Budapest en 1923. Il vit et travaille à Paris depuis 1948. Il a publié de nombreux livres, parmi lesquels: L'Architecture mobile (Casterman, 1970), Pour une architecture scientifique (Belfond, 1971), L'Univers erratique (PUF, 1994). Ses Utopies réalisables, publiées pour la première fois en 1975, ont été rééditées aux édifions de l'éclat en 2000.
Depuis la parution de Eichmann à Jérusalem de Hannah Arendt en 1962, le concept central du livre, la « banalité du mal », a fait l?objet de très nombreuses polémiques et discussions, dont les pièces sont données en appendice de ce volume. Mais aujourd?hui, à l?occasion du 50ème anniversaire du procès Eichmann, des historiens, des psychiatres, des écrivains et des philosophes engagent un débat posthume avec l?auteur du « reportage», autour des destins de ce concept, qui a permis de méditer les écrits et dires des exécuteurs et des rescapés, mais n?a pas résolu l?énigme de cette banalisation des bourreaux, qui a transformé ces criminels exterminateurs en « hommes ordinaires ». Comment la banalisation de la « banalité du mal » a-t-elle joué contre le sens de la formule est au coeur de la discussion contemporaine.