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LA PLAINE
BI FEIYU
PICQUIER
21,80 €
Épuisé
EAN :9782809700916
Après deux ans d'absence, le jeune Duan Fang rentre au Village des Wang. Au fil des saisons, nous allons le suivre dans sa redécouverte de la vie aux champs, l'ardent amour qu'il porte à une jeune fille qui ne lui est pas destinée, sa lutte pour échapper à un destin tout tracé. Dans le Village des Wang, toutes les hiérarchies ont été bouleversées par le passage de la Révolution culturelle, et le notable d'avant est le proscrit d'aujourd'hui. Bi Feiyu s'attache à une multitude de personnages hauts en couleur, comme ce "médecin aux pieds nus" qui fabrique en secret du soda dans ses flacons de sérum physiologique; Vieux Harpon, poursuivi par le fantôme du riche propriétaire terrien dont il a récupéré la maison; Monsieur Gu, un "droitiste" converti qui déchiffre le monde à l'aune de l'oeuvre de Karl Marx; ou la belle Manling, une "jeune instruite" envoyée se former chez les paysans et devenue la très zélée secrétaire du Parti, éperdument amoureuse de Duan Fang. En ces temps où règne un bouleversement carnavalesque des valeurs, les mêmes moteurs guident toujours les actions humaines, désir de pouvoir, de possession, d'amour, de vivre ses rêves les plus secrets, tandis que, immuable, se déroule le cycle des saisons, le passage de l'orge mûre à couper au vent du nord-est qui apporte la neige, jusqu'au renouveau du printemps suivant.
Résumé : C'est un livre qui remonte aux sources d'une enfance chinoise, lorsque l'auteur habitait une maison de briques et de paille, dans un village comme un îlot perdu au milieu d'une immense plaine. Et pas un minuscule fragment de cette vaste étendue n'échappait au travail acharné de nos corps. C'est un livre de sensations intenses, précises, les images et les scènes ressuscitées d'un monde agricole où les hommes sont patients comme l'eau, résistants comme une racine, où la faim est obsédante, et de toute façon penser à autre chose était dangereux. Sa langue d'apparence si simple possède une puissance d'évocation singulière. Chaque mot y est dense comme un caillou qui pense, pèse le poids d'expériences qui s'appellent partage, dignité, justice, vérité. Ce qu'il révèle est si loin de nous, et pourtant nous touche, nous fonde, au plus profond de nous. Ce qui a de la valeur, ce qui rend heureux, c'est ce que nous aurons toujours envie de murmurer dans la profondeur de la nuit.
Résumé : Hongdou n'est pas celui qu'il aurait dû être, et il n'est pas non plus celui qu'on aurait voulu qu'il soit : fils d'un héros de la guerre de Corée, il n'adhère à aucune des valeurs masculines qu'on prétend lui inculquer, et se comporte en fille manquée. Envoyé sur le front lors du conflit sino-vietnamien de 1979, il traverse cette expérience potentiellement héroïque comme un cauchemar. Finalement, son impuissance à répondre au modèle qu'on lui impose le conduit à la folie, puis à la mort. C'est avec une intelligence lucide, une plume tout à la fois cérébrale et intuitive, aux métaphores éblouissantes que Bi Feiyu nous introduit dans l'intimité de ce destin manqué. Le regard que porte le narrateur sur le vain combat de son ami, disparu à vingt-huit ans, est empreint d'émotion, et l'interrogation sur le sens de la vie d'autant plus profonde que lui-même est alors aux prises avec l'événement d'une naissance. Ce roman bouleversant, où l'on pourra lire une fable antimilitariste, est avant tout un hommage rendu à ceux qui n'ont pas la force de vivre en dehors des chemins qui ont été tracés pour eux.
Résumé : C'est un livre qui remonte aux sources d'une enfance chinoise, lorsque l'auteur habitait une maison de briques et de paille, dans un village perdu au milieu d'une immense plaine. Et pas un minuscule fragment de cette vaste étendue n'échappait au travail acharné de nos corps. C'est un livre de sensations intenses, précises, les images et les scènes ressuscitées d'un monde agricole où les hommes sont patients comme l'eau, résistants comme une racine, où la faim est obsédante. Sa langue possède une puissance d'évocation singulière. Chaque mot pèse le poids d'expériences qui s'appellent partage, dignité, justice, vérité.
Bi Feiyu a fait un pari audacieux, qui donne un livre totalement singulier. Il a voulu raconter aux voyants que nous sommes une manière de voir le monde que nous n'imaginons même pas, celle des non-voyants. Voici donc l'histoire d'une confrérie de masseurs aveugles spécialisés dans les massages thérapeutiques relevant de la médecine traditionnelle chinoise. Une petite communauté dont nous découvrons la vie et les coutumes, comment ils travaillent, tombent amoureux, espèrent en un avenir meilleur, dans des récits vifs et savoureux, où ils se montrent souvent drôles, parfois lyriques, cupides, touchants, si semblables à nous et pourtant d'une indéfinissable étrangeté. Bi Feiyu a songé à ce livre pendant vingt ans avant d'entreprendre sa rédaction, cherchant dans la fiction les moyens de rendre justice aux non-voyants qui l'ont inspiré et l'ont impressionné par leur recherche du bonheur, souvent plus joyeuse et volontaire, dit-il, que celle des voyants.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.