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Quand la télévision parle d'elle-même 1958-1999. Avec un témoignage de Daniel Schneidermann
Beylot Pierre
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738485663
Le narcissisme télévisuel ne date pas d'hier. Dès son époque pionnière, la télévision n'a cessé de consacrer des émissions à ses coulisses. A ses vedettes et à ses professionnels. Ce livre est la première publication d'ensemble consacrée à ces magazines réflexifs. Au-delà d'une simple chronologie, il propose une réflexion sur la finalité et les enjeux de ces émissions. Faire l'histoire du discours que la télévision a tenu sur elle-même depuis ses origines suppose d'abord que l'on s'interroge sur la notion de réflexivité télévisuelle : comment, en effet, la télévision peut-elle " parler " d'elle-même ? Quelles formes ce discours réflexif peut-il prendre ? Peut-on le repérer dans une catégorie limitée d'émissions ou doit-on au contraire en rechercher les manifestations dans l'ensemble du flux télévisuel ? Cet ouvrage tente de répondre à une double exigence de conceptualisation et de contextualisation des phénomènes réflexifs : son ambition est à la fois de mener une investigation historique qui permette de comprendre l'évolution de ces phénomènes en les replaçant dans leur contexte social et culturel de production et de conduire une réflexion sur la nature et la fonction de la réflexivité télévisuelle. C'est dans une perspective pragmatique que cette recherche est menée : il ne s'agit pas seulement de recenser des émissions ou d'analyser des dispositifs porteurs d'une dimension réflexive, mais aussi de s'interroger sur la conception de la télévision à laquelle ils renvoient, sur les logiques discursives qui les animent et sur les pratiques spectatorielles qu'ils peuvent engendrer.
Beylot Pierre ; Collignon Béatrice ; Gendrault Cam
Après un premier volume consacré aux imaginaires des territoires, cet ouvrage dresse un état des lieux inédit des politiques engagées en faveur du cinéma et analyse la cartographie des tournages en Nouvelle-Aquitaine. Il place ainsi son approche sous le signe des tropismes et des circulations : quels sont les sites qui captent l'installation de tournages ? Pourquoi sont-ils choisis ? Quelles sont les représentations proposées, véhiculées, construites ? Avec quels lieux, proches ou lointains, les films mettent-ils en relation la Nouvelle-Aquitaine ? Suivant quelles trajectoires intra ou extra-régionales, voire extra-continentales, les films, séries et unitaires organisent-ils l'espace ? C'est à ces questions que cet ouvrage, qui rassemble des contributions d'universitaires (économistes, géographes, spécialistes de cinéma) et de professionnels (notamment les réalisateurs Xabi Molia et Rodrigo Sorogoyen), tente de répondre. Au-delà des chercheurs et des cinéphiles, il s'adresse à tout public désireux de découvrir sous des formes contrastées, et parfois inattendues, la Nouvelle-Aquitaine comme une terre de cinéma.
Ancery Pierre ; Bellot Marina ; Pagès Arnaud ; Gou
Résumé : De la Normandie à la Bretagne en passant par les Pays-de-la-Loire, cet ouvrage présente toute une série de portraits qui montrent le visage des femmes de l'ouest au XIXe et XXe siécles.
Résumé : Au cours du XXe siècle, les concepts familiers d'espace, de temps et de vitesse, de nature et de loi naturelle, d'histoire et de transformation sociale, le concept même de personnalité humaine, se sont désagrégés, et nous nous retrouvons à la dérive, sans point de repère, dans un univers qui s'apparente de plus en plus à la notion bouddhiste du Grand Vide. C'est pourquoi notre attention a été attirée vers un mode de vie culturellement fécond qui, depuis environ mille cinq cents ans, se complet dans la vacuité et en retire une certaine félicité." (Alan W. Watts)
L'univers des fictions audiovisuelles recouvre un large éventail de pratiques différenciées. Du cinéma classique à la modernité, des films d'auteur aux blockbusters, des séries aux feuilletons, il y a mille et une manières de raconter une histoire avec des images et des sons. L'ambition de cet ouvrage est de proposer une approche transversale des différentes formes de récit audiovisuel, qui tienne compte à la fois de la spécificité des processus narratifs propres aux différents médias et des phénomènes de confrontation et d'échange qu'ils connaissent aujourd'hui de manière plus aiguë, que naguère. Les fictions cinématographiques, et télévisuelles doivent en effet, plus que jamais, être envisagées comme des ?uvres et des productions culturelles inscrites dans la sphère du social. De Renoir àGodard, de Spielberg à Woody Allen, de Navarro à PJ, d'Urgences à 24h Chrono ou aux Sopranos, ces fictions témoignent de l'infinie diversité des configurations narratives au travers desquelles le spectateur forge sa propre identité sociale. Ce livre s'adresse aux étudiants et aux chercheurs en cinéma et en communication audiovisuelle comme à tout lecteur désireux de comprendre les mutations contemporaines du récit.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.