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L'intégration-alibi : une guillotine sociale. Réplique pour une Sociéthique
Beye Seydou
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296078192
Une réflexion en prise critique sur le système pluriel qui a failli, ce partout au monde. Un Bug social l'on enregistre. A son origine notamment l'homme dit moderne, souvent d'instinct absolu -en son pouvoir purement humain avec seule règle ses caprices-, l'iniquité dans l'option politique, économique, financière et socioreligieuse à l'impact mondial indéniable, migration etc. Dans notre pays, l'intégration dans la perception collective, c'est selon parce que portée par des ressorts psychologiques d'identification presque absolue à soi -un verrou mental-, ce qui travestit la finalité de la conception officielle, le vivre ensemble. Ainsi l'immigration dans son interprétation tendancieuse depuis bientôt un siècle, conduit au parti pris, à l'arbitraire et finit par faire de l'intégration un alibi par là même une guillotine sociale à effets boomerang des plus inattendus... alors même que c'est à la société du pays d'accueil d'intégrer l'idée d'une présence autre, admise institutionnellement. Depuis le temps que l'on est à la constatation / contestation de l'immigration, il est d'une objectivité certaine de passer à la gestion de sa dynamique contributive. La France sinon l'Occident, dans leur rapport à l'Afrique constitue le noeud critique du phénomène de migration ; et l'une et l'autre sont interpellées pour traduire davantage au plan opérationnel l'équité sociétale. Ce qui mène à convoquer une " Réplique pour une Sociéthique ".
Ce livre propose une vision globale et argumentée du développement agricole de l'Afrique. Il s'agit d'une vision qui jette un regard sur les legs du passé historique du continent marqué par l'esclavage, la colonisation, la néocolonisation, les conflits armés, le changement climatique, les migrations et les fuites de cerveaux. L'auteur déplore que les modèles économiques utilisés, jusqu'à présent, n'aient jamais suffisamment pris en compte ces particularités tant endogènes qu'exogènes. Chemin faisant, précise-t-il, les conditions, qui ont permis la révolution agricole dans les autres continents (Europe, Asie, Amérique Latine), n'ont jamais été réunies en Afrique. Par rapport à rette situation, il propose une stratégie de rupture valorisant un modèle de transformation des économies des pays dénommé "Modèle de développement intégré des affaires agricoles (MDIAA)". Le MDIAA met en synergie l'agro-business et l'agriculture familiale en faisant la promotion de l'usine comme point structurant des filières et le marché, le point d'entrée. Il prône la recapitalisation de l'agriculture familiale, son industrialisation et son arrimage au marché pour changer complètement le développement économique et social des pays africains. Par conséquent, Rêver est encore permis. Mais pour cela, il faudra y mettre les moyens à tous les niveaux, notamment en matière de bonne gouvernance, de réformes foncières, de financement de l'agriculture des pays, de recherche-développement et d'éducation, et pour ne pas répéter les erreurs de la Révolution verte, de préservation de la biodiversité et des écosystèmes.
Comment être soi-même lorsque, tiraillée par des vents contraires, le cap à suivre reste à déterminer ? C'est dans ces eaux troubles que se débat notre héroïne, Mbayang, qui navigue à vue à travers les pressions sociales quant à son état matrimonial. De quoi dépend l'accomplissement d'une femme, au juste ? Est-il inexorablement conditionné par le mariage ? Et doit-on être prête à tout pour se faire épouser ? L'histoire suit Mbayang alors qu'elle fait l'expérience de ces interrogations sous l'influence de deux systèmes de valeurs différents. Jusqu'au point de rupture ?
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.