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Au commencement était la mer
Bey Maïssa
DE L AUBE
8,60 €
Épuisé
EAN :9782815901031
A 18 ans, Nadia aime la beauté, l?amour, la vie, la mer? Elle se brisera sur de terribles récifs. ? Une écriture sobre, économe jusqu?à l?épure, confère à cette saison dans la vie d?une jeune Algérienne une saisissante force symbolique. ? Claire Etcherelli, écrivain Nadia, l?héroïne, jeune, belle, frémissante devant les promesses de la vie et rebelle déjà au destin qu?on lui impose. Salim et ses 15 ans, la petite s?ur Fériel, et surtout Djamel le grand frère, sombre, menaçant, enfermé dans une autre histoire. Puis c?est la rencontre avec Karim le faible, l?amour en secret et ses dramatiques conséquences avec, au bout, la mort sous les jets de pierre du grand frère vengeur et gardien de la tradition. Un drame qu?on devine malheureusement quotidien dans une Algérie tellurique.
Qui est Maïssa Bey? Une Algérienne, issue d'une famille musulmane. Et femme, "avec toutes les représentations que ce mot peut faire surgir quand il est associé aux précédents". A notre demande, elle a rédigé cet autoportrait magnifique, qui se conclut par une évidence: femme, algérienne et lectrice, Maïssa Bey est aussi, et magistralement, écrivain.
Un train aujourd'hui, quelque part en France. Un vieil homme, Français. Une femme - la narratrice -, Algérienne, et Marie, une jolie fille blonde scotchée à son baladeur. La narratrice est plongée dans un livre, dont la lecture va permettre le déclic: elle retrouve là le souvenir de son père tombé sous la torture en 1957.
Me couler dans le moule. Sourire quand j'avais envie de pleurer, me taire quand j'avais envie de crier. Mais c'était un autre temps. Le temps où le soleil éclairait encore le monde. Maintenant, je ne veux plus faire semblant. Que m'importent l'opprobre, l'exclusion? Je n'ai plus rien à perdre puisque j'ai tout perdu. Puisque mon coeur est mort." Aïda, algérienne, divorcée, quarante-huit ans, et maintenant orpheline de son fils, assassiné. Pour ne pas perdre la raison, elle lui écrit dans des cahiers d'écolier. Et à travers ce dialogue solitaire, peu à peu elle avance, inexorable, vers son destin. Mektoub. Un roman fait d'ombres et de lumière - éblouissant.
Résumé : Amina, une jeune fille jusqu'alors sans histoires, profondément ébranlée par le tremblement de terre survenu près de Boumerdès, décide brusquement de rejoindre la cohorte des victimes du séisme. Elle se défait ainsi de son identité, de ses racines, de sa vie.
"Marx et ça repart ! " Lire ou relire Marx, c'est porter un regard aiguisé sur les nouvelles inégalités qui mènent le monde, avec la crainte justifiée qu'elles le mènent avant tout vers le chaos social. Le fossé continue d'augmenter entre les revenus du capital et les revenus du travail, entre la rente et la sueur. Le fossé entre riches et pauvres, très riches et très pauvres, n'est pas près d'être comblé. Marx pas mort. Ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle. Des idées du vieux monde peuvent surgir celles du nouveau..." Eric Fottorino, Directeur de l'hebdomadaire Le 1
Pour en finir avec notre déni ! Mes critiques s'adressent à ma "Famille", celle des intellectuels de la gauche, champions toutes catégories en matière de déni : de peur de "faire le jeu de la réaction", nous avons nié l'existence des camps soviétiques, la barbarie du maoïsme, la tyrannie des régimes du tiers-monde dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche. Aujourd'hui, face au fanatisme islamiste, de peur d'être taxés d'islamophobie, nous replongeons dans le déni..." André Versaille. "Votre texte est un vrai régal. J'y ai trouvé mille choses passionnantes ! On ne pouvait mieux dire la crétinerie de nos "idiots utiles". La légèreté est très sûrement la meilleure façon de parler de leur lourdeur mortifère. Je suis sûr que ce livre va faire sensation dans le contexte d'aujourd'hui. Il apportera beaucoup au débat actuel ; en fait, il dit tout ce qui ne se dit pas, ne se dit plus. Il sera accueilli avec enthousiasme, mais certains, très agissants, lui feront la guerre ou l'ignoreront avec force pour le faire disparaître dans le silence." Boualem Sansal.
Résumé : Une interrogation "sur la vie bonne et les valeurs qui la fondent", c'est-à-dire un périple intérieur, un voyage au fond de soi passionnant et insatisfaisant, une aventure dévorante et nécessairement inaboutie, au final une exploration de l'âme à l'issue de laquelle nous pouvons mesurer l'être que nous sommes à celui que nous aurions voulu être. Voilà ce qu'est l'éthique, que le généticien Axel Kahn, dans ce dialogue avec le journaliste Denis Lafay, met à l'épreuve des faits : libéralisme, capitalisme, Europe, démocratie, entreprise, progrès scientifique, intelligence artificielle, création artistique, écologie, mort, vie, spiritualité, guerre... Une lumineuse plongée dans son exigence d'être, qui constitue pour tout lecteur en cheminement éthique un exceptionnel éclairage.
Résumé : Ce livre est une plaidoirie : la " radicalisation des esprits " oxyde la société française, l' " hyper " ? puritanisme, aseptisation, uniformisation, conformisme, hygiénisme, sécurité, transparence, contrôle ? infecte les consciences, et le contexte technologique, communicationnel, médiatique, marchand bouleverse les comportements. Eric Dupond-Moretti nous prévient : la société contemporaine et la civilisation en devenir se soumettent à des diktats et acceptent des compromis qui menacent les libertés. Ce dialogue avec Denis Lafay doit être lu comme un combat, un manifeste pour la Liberté qui interpelle le lecteur au plus loin dans son intimité, son humanité. Et ses responsabilités. Car il n'y a pas de droit d'être libre sans devoirs à l'égard de la liberté.