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La pâque rouge
Bevilacqua Alberto ; Cavallera Carole
DIFFERENCE
20,30 €
Épuisé
EAN :9782729115203
Lorsqu'en avril 1946, le jour de Pâques, une révolte éclate dans les murs de la prison San Vittore à Milan, l'Italie - police, gouvernement, opinion publique - peut croire à un soubresaut assez naturel dans un univers carcéral surpeuplé. Constitué d'anciens fascistes de la République de Salo, d'anciens partisans réduits, par la pauvreté, à des délits de droit commun, de femmes et d'adolescents partageant leurs misères et leurs turpitudes, le peuple prisonnier ignore lui-même, lorsqu'il se mutine, qu'il va dangereusement ébranler les premiers gouvernements post-fascistes. De cette histoire vraie dont les archives de presse rapportent la stupéfiante violence, Alberto Bevilacqua a fait un roman construit autour de la figure fascinante du meneur de la rébellion, Ezio Barbieri. Vaurien des bas quartiers de Milan, chef de la redoutable " bande de l'Aprilia noire ", bandit de grande classe dont les pirouettes et provocations mettent en rage les institutions imperméables à son charisme, Barbieri transforme au fil des jours la mutinerie en saine révolte contre l'État corrompu et ses partisans malhonnêtes. Conteur sans égal de l'histoire politique italienne du XXe siècle, créateur de légendes qui restituent, plus justement que la chronique, la vérité des héros, Bevilacqua signe avec La Pâque rouge un portrait flamboyant, épique, de perdant magnifique.
Gwen, une jeune femme récemment frappée par un deuil, et Aaron, blond, rassurant et avocat, passent leurs vacances sur une île sans nom, éloignée de tout. Mais sont-ils vraiment seuls dans cet endroit paradisiaque ? La tension monte crescendo, jusqu'à un coup de théâtre inattendu.
Résumé : Les cyborgs, les mèmes, les casus, la loi de Godwin, la DRM, l'Error 404... Le peuple geek a adopté un langage et des références culturelles qu'il est parfois difficile de comprendre. Pour s'y retrouver, ce dictionnaire geek-français explique : Les mots du vocabulaire geek : vous y retrouverez tous les termes en usage sur les forums et le Web en général, les abréviations et l'argot technologique, les petites phrases à placer en société... Les références de la culture geek : les films, les séries, les romans, les jeux vidéo, les sites Internet... une petite bible pour devenir un grand geek ! Des pages thématiques pour tout savoir sur l'espace, l'anticipation, l'intelligence artificielle, les jeux de plateau... Les geeks avertis pourront tester leurs connaissances avec des quiz pointus et décalés.
La Poussière sur l'herbe se déroule entre 1944 et 1948, années terribles pour l'Italie que l'éphémère République de Salo plonge dans le désastre de la guerre civile. Au fil des chapitres, fragments d'histoires qui vont peu à peu se rejoindre, se détache un jeune partisan, Giorgio Donati, amoureux d'une riche héritière volage, Bianca Ghirardini. Il combat le long du Pô, de la région de Parme au delta, dans le " Triangle rouge " ou " Triangle de la mort ", contre les derniers représentants de Salo, les Brigadistes noirs. Cependant les personnages qui peuplent ce roman empêchent de croire à un manichéisme confortable : déserteurs, racaille, bandits évadés, tous s'emparent un peu au hasard des emblèmes politiques de la guerre, communisme ou fascisme qu'importe, ils veulent leur part du butin, goûter au sang, à la vengeance, prolonger le désordre, la folie, les crimes impunis. De tout cela, un enfant est témoin, de ce déchaînement de violence mais aussi - et c'est l'autre face du roman - du retour, à la Libération, des rites ancestraux, de la très riche mythologie du fleuve que sa mère lui explique, comme Amelia Donati, que ses amants ont surnommée Chimère, l'expliquera à Giorgio : les processions de Pâques, le rite du taureau qu'on égorge pour apaiser le Pô en furie. Le roman transcende alors le simple témoignage historique ; il atteint au mythe de la lutte fratricide par la mémoire vive de ces rites très anciens que les hommes perpétuent en pénitence de ce qu'ils sont devenus. Par-là, il devient universel. Un très grand livre.
Rabindranath Thakur dit Tagore (1861-1941). Né à Calcutta dans une famille de lettrés opposés au système des castes, Tagore devient célèbre à seize ans en rédigeant une oeuvre qu'il fait passer pour celle d'un poète indien du XVIIe siècle. Il écrit aussi la première nouvelle en langue bengalie. Après des études de droit en Angleterre, il revient au Bengale en 1880. Infatigable voyageur, engagé en faveur de l'indépendance de l'Inde et d'un changement de la condition des femmes, il reçoit en 1913 le prix Nobel de Littérature qui assoit durablement son oeuvre parmi les plus importantes de la littérature mondiale. Ayant touché à tous les genres (poésie, romans, théâtre, musique et même peinture) c'est néanmoins sa poésie qui fit l'admiration de André Gide, Maurice Maeterlinck, Pierre Jean Jouve, Henri Bergson, Thomas Mann, Bernard Shaw et de beaucoup d'autres. La poésie est la première parole. Mythes, épopées, oracles, voix des mystères et des mystiques, puis de l'amour, de l'indignation, de la révolte, de l'espoir ou de l'humour, de la vie quotidienne et de la solitude. Introuvables ou retraduites, classiques ou contemporaines, familières ou méconnues, ce sont ces voix innombrables que la collection Orphée souhaite faire entendre parce que plus que jamais elles sont nôtres.
Abdellatif Laâbi est un écrivain imprévisible. On dirait que sa devise est de ne pas être là où le lecteur l'attend. Le présent ouvrage en est la parfaite illustration. S'agit-il d'un livre de mémoires, d'un journal intime, d'une relation de voyages, d'un récit avec un dosage ingénieux d'autobiographie et de fiction de soi? A moins qu'il ne s'apparente au genre des confessions, dans le sillage de saint Augustin et de Rousseau? Voilà autant de vraies-fausses pistes où Laâbi, le sourire en coin, engage le lecteur. Son souci? Faire en sorte que ce dernier mette ses pas dans les siens, devienne témoin et partie prenante de la nouvelle aventure littéraire et humaine qu'il lui propose. Imprévu, de l'aveu de l'auteur, ce livre interroge avec un humour parfois ravageur nos modes de perception, de lecture, et nos questionnements. Traversée fulgurante des saisons de la vie, quête spirituelle, témoignage à vif, il nous replonge (chose cette fois prévisible venant de Laâbi) dans les convulsions de notre époque et ses combats salutaires.
Un enfant de marbre ? Les mots vont insuffler couleur, chaleur et vie à ce marbre glacé, en faire le matériau d'une architecture baroque, se déployant dans des espaces et des temporalités étagés, intriqués, où s'entremêlent lieux de plaisir et de douleur, certains déjà évoqués dans les précédents livres de l'auteur, mais saisis cette fois-ci dans une nouvelle perspective : la narration du vécu le plus intime prend la forme d'une enquête, ou plutôt d'une quête qui débouche sur le fantastique - un fantastique qui a néanmoins l'aspect de l'évidence.Mohamed Leftah est né en 1946 à Settat, au Maroc. Informaticien, il exerce le métier de journaliste littéraire durant six ans au Maroc, puis pendant quatre ans au Caire, ville où il réside toujours. La Différence a publié de lui : Demoiselles de Numidie, dans la collection Minos, Au bonheur des limbes, Une fleur dans la nuit, Ambre ou les Métamorphoses de l'amour et Un martyr de notre temps.