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L'Evangile de Jean. 2025
Beutler Johannes
CERF
39,00 €
Épuisé
EAN :9782204176316
L' évangile de Jean, sans doute parce qu'il est profondément symbolique, a la réputation d'être difficile à appréhender. Pour l'éclairer, ce commentaire exégétique le présente à la fois dans son enracinement dans l'Ecriture, dans l'histoire d'Israël et dans la tradition synoptique. Se fondant sur l'état actuel de l'exégèse johannique, l'auteur complète son analyse historico-critique par une étude du texte tel qu'il est transmis dans ses détails lexicaux, dans sa composition générale ainsi que dans son interprétation théologique. Dans cet ouvrage, chaque péricope du texte de l'évangile de Jean est analysée selon trois axes : le genre littéraire auquel appartient le texte afin de le remettre dans son contexte, une explication détaillée verset par verset et une lecture plus spirituelle qui replace chaque passage dans le présent du lecteur. Johannes BEUTLER, jésuite né en 1933, a été professeur de Nouveau Testament à la Philosophisch-Theologische Hochschule St. Georgen à Francfort-sur-le-Main, ainsi qu'à l'Université Pontificale Grégorienne et à l'Institut Biblique Pontifical à Rome. Il a été membre de la Commission biblique pontificale de 1993 à 2001. Il est l'auteur de nombreuses publications, notamment sur l'évangile de Jean.
Tout commence comme un conte de fées. Avocate à Londres, Francine Day tombe folle amoureuse de son nouveau client, Martin, un banquier d'affaires qui l'a engagée pour s'occuper de son divorce. L'attraction est réciproque, c'est le début d'une aventure clandestine. Mais lorsque Francine embauche un détective privé poursuivre Donna, la femme de Martin, afin de préparer son dossier, elle s'aperçoit que son amant ne lui dit pas toute la vérité. Désespérée, elle décide un soir d'aller espionner le couple au domicile conjugal. Le lendemain, elle apprend que Donna a disparu pendant la nuit et que Martin fait figure de suspect aux yeux de la police. Bientôt, l'étau se referme sur Francine, qui est la dernière à avoir vu Donna vivante.
Butler Judith ; Carbonell Juan Sebastian ; Haselde
Résumé : Judith Butler, pionnière des études de genre, se saisit de la question écologique dans une perspective marxiste. Les réflexions du jeune Marx sont-elles, comme on l'a souvent dit, foncièrement anthropocentriques ? En discutant la conception de la nature comme "corps inorganique de l'homme" développée par Marx dans les Manuscrits de 1844, Judith Butler répond par une tout autre lecture. Ce texte prononcé au séminaire étudiant Lectures de Marx de l'ENS de la rue d'Ulm est complété par une discussion avec le public offrant une traversée des principales oeuvres de Judith Butler. Dans la seconde partie de l'ouvrage, la philosophe se penche sur la célèbre lettre du jeune Karl Marx à Arnold Ruge en 1843. Elle y trouve l'occasion de repenser la tâche de la philosophie comme "critique impitoyable" et sans cesse recommencée de l'ordre établi.
Dans le monde de l'après-11 septembre et de la " guerre contre le terrorisme ", qui bénéficie du statut d'être humain ? Quelles vies sont jugées dignes d'être vécues, quelles morts d'être pleurées ? Comment éviter que le deuil et la douleur n'aboutissent à l'intensification du cycle de la violence et de la contre-violence ? Comment préserver une sphère publique où le déploiement de la pensée critique reste possible ? Ce sont ces questions qu'explore ce livre au travers de l'analyse de la censure et de l'anti-intellectualisme aux États-Unis, de la condition des prisonniers de Guantanamo et de l'accusation d'antisémitisme récurrente dans les débats sur le conflit israélo-palestinien. Selon Judith Butler, la réaffirmation violente de la souveraineté impériale des États-Unis repose sur la dénégation des limites de cette souveraineté et constitue une forme de compensation désastreuse à la vulnérabilité et à l'interdépendance qui caractérisent fondamentalement le monde actuel. Pour mettre un terme à cette logique destructrice, il est nécessaire de prendre acte de celles-ci, mais aussi de faire en sorte que le travail de deuil dans lequel la société américaine est engagée inclue certains morts dans l'espace public - ceux précisément qui aujourd'hui ne comptent pas.