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Un motard au sein du Tour de Romandie
Betrisey Christian
BAUDELAIRE
16,70 €
Épuisé
EAN :9791020337849
Le monde du cyclisme a toujours attisé mes passions et les courses de vélo, que ce soit de petites courses amateurs comme de grands Tours, me font rêver depuis mon plus jeune âge. Mais le Tour de Romandie cycliste a toujours eu ma préférence parmi les grands rendez-vous de l'année. (...) A l'automne deux mille sept, en parcourant Le Nouvelliste, quotidien local valaisan, mon attention s'arrêta sur une annonce : la Fédération Motorisée Valaisanne, par Frédéric Luy, responsable des escortes, cherchait des motards pour le Tour de Romandie deux mille huit ! (...) ]Dès ce moment-là, la passion que je vouais au sport cycliste prenait une autre tournure et une dimension que je n'aurais jamais espérée. A défaut d'être coureur cycliste, je serai acteur de l'une des plus grandes courses du monde. J'y participerai et serai l'un des maillons de la chaîne. J'étais déjà fier de cet honneur. Mon rêve se réalisait".
Cet ouvrage nous propose ici un voyage original dans un monde intérieur en perpétuelle évolution. On y croise des figures féériques ainsi que les traits les plus sombres de notre inconscient. Ces poèmes psychanalytiques et ces photographies nous bercent en cinq actes teintés par l'omniprésence de la Femme, des femmes et des angoisses. Le face à face avec soi-même semble parfois insupportable mais la recherche de la vérité se poursuit jusqu'au changement tant attendu. Quel courage pour l'homme de mettre à jour ses propres démons et admettre qu'il y a en lui un autre et une autre...
Né en 1933 à Zurich, René Burri est partout où l'histoire se joue. Membre de l'agence Magnum depuis 1955, il photographie le Moyen-Orient, la Guerre des Six Jours et celle du Viêt Nam ; il parcourt le Japon, la Chine, l'Europe, l'Amérique du Nord et du Sud. De nombreuses personnalités sont passées devant son objectif : Picasso, Le Corbusier, Niemeyer, Giacometti ou Tinguely. En 1963, il réalise son célèbre portrait du "Che au cigare" qui le fera connaître auprès de tous les publics. Les liens entre René Burri et le Musée de l'Elysée sont ancrés dans l'histoire de l'institution. Son exposition "Les Ruines du futur" y est présentée en 1987, suivie d'une rétrospective en 2004. En 2013, René Burri décide de créer une fondation à son nom au Musée. A partir de ce fonds exceptionnel, le Musée de l'Elysée a programmé une nouvelle rétrospective. Celle-ci révélera pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre multiple de Burri. Les photographies seront mises en perspective avec ses films, carnets de voyage, collages, dessins, aquarelles... On y découvrira ainsi la part plus intime d'un des plus grands photoreporters de notre temps.
Il fut un temps où il m'était impensable de mettre le nez dehors sans imper gris et sans gel à fixation extra forte dans les cheveux (j'en eus, jadis). Ma carapace d'adolescence, c'est à The Cure que je la dois. C'était pourtant l'époque où In between days faisait les yeux doux à la France entière, et où, par mécanisme de défense, j'eusse dû renoncer à tout signe extérieur d'amateur de New Wave, genre alors en passe de grégarisation. Quelques années plus tôt, Robert Smith avait ouvert un album, Pornography , par cette sentence définitive, qui figure sans doute dans les missels des gothiques du monde entier : It doesn't malter if we all die . Fallait-il en rire ou en pleurer ? A l'époque, j'avais banalement opté pour la seconde solution, puis, tout aussi banalement, pour la première quelques années plus tard, quand je jugeai malin de me gausser du gamin à l'imper gris que j'avais été. Evidemment, le parti le plus sensé était de ne pas choisir son camp : on pouvait à la fois en rire et en pleurer. Et c'est probablement à ça que nous invite The Cure depuis tant d'années, et c'est dans cet entredeux que se niche, bien au-delà de la caricature, l'intriguant secret de jouvence de leurs chansons.
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
Qui n'a jamais rêvé de voyager dans le temps pour participer à des événements majeurs ou changer le cours des choses ? L'incroyable aventure de la mission Morestin est une plongée dans l'océan du temps pour découvrir un monde qui fut et un autre qui aurait pu être, si l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand n'avait pas été assassiné le 28 juin 1914 à Sarajevo. Je vois d'étranges similitudes entre notre monde et l'Europe en 1914. Saurons-nous tirer profit des leçons de l'Histoire ?
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?