Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pour une esthétique du rap
Béthune Christian
KLINCKSIECK
24,99 €
Épuisé
EAN :9782252034736
Ni histoire, ni sociologie du hip-hop, ce livre entend situer le rap à l'intérieur d'un débat plus général concernant l'expérience esthétique. L'intention n'est pas de proposer un plaidoyer pour le hip-hop mais d'engager une réflexion sur un terrain où le philosophe n'a guère coutume de s'aventurer. La plupart du temps, la philosophie s'est soigneusement abstenue de penser les manifestations émergentes de l'expression (le jazz par exemple) qui ne cadraient pas avec les formes canoniques de l'art.Praticiens avant tout, les rappeurs se sont approprié des outils technologiques et se sont forgé des savoir-faire propres qu'ils mettent au service de leur créativité. Ainsi, ils ouvrent des perspectives inédites sur le phénomène de la création poétique et y apportent des réponses originales grâce auxquelles ils s'efforcent de pénétrer le bastion âprement défendu de l'art. Biographie de l'auteur Christian Béthune, docteur en philosophie, enseigne dans l'académie de Clermont-Ferrand. Longtemps chroniqueur à Jazz Magazine, il a également publié de nombreux articles (Cahiers du Jazz, Revue d'esthétique, Art Press, Papel do Jazz, Copyright Volume) ainsi que plusieurs ouvrages sur le jazz et le rap.
Not satisfied with what nature offered, human beings wanted to go beyond reality and invented mysterious and intriguing creatures populating their world. During Antiquity, every culture had its own strange creatures, that mixed the forms of one or more animal, plant and human species in an infinite number of more-or-less fanciful combinations. Griffins, sphinxes, mermaids, centaurs, satyrs, pygmies, werewolves, winged monsters and unspeakable hybrids, fantastic beasts abound in the imagination of many populations throughout Antiquity. Most of them continue to live, sometimes transformed, through fairy tales, literature, movies and videogames. Faced with the abundance and variety of the ancient fantastic bestiary, the questions that come to mind are : Where do fantastic beasts come from ? How do they appear in different cultures ? What is their history, how did they survive until now ? And above all, what are fantastic beasts ? This book will explore these questions through the lens of archaeology, art history, philology and philosophy. The result is a hybrid book, precisely like the fantastic animals that constitute its object, a book which offers different approaches of analysis while being aware that our means are often vain to capture these elusive figures, which ultimately are more like us than they seem. Man, like Oedipus, will often prove to be more monstrous than the Sphinx...
Résumé : "Nous sommes passés de l'anathème au dialogue", constate l'auteur à propos des relations entre les différentes religions. Mais comment passer alors, aujourd'hui, du dialogue à l'hospitalité ? Non plus simplement l'échange respectueux mais l'accueil, dans notre propre vie spirituelle, de l'autre religion. Pierre-François de Béthune a lui-même accompli ce cheminement, notamment en découvrant la tradition zen au Japon. Il nous invite ici sur les pas de celles et ceux qui accomplissent une vraie démarche interreligieuse, d'accueil de l'étranger, et au nom de l'Evangile, et qui y ont découvert une nouvelle dimension à leur foi. Ainsi Thomas Merton, Henri Le Saux, mais aussi Raimon Panikar, le témoignage de Tibhirine... Il fait ainsi le récit de ces pionniers du dialogue de l'expérience religieuse et montre en quoi cette voie répond à l'exigence évangélique. Parce qu'"il n'est pas bon pour le Chrétien d'être seul".
Dans toutes les religions, l'hospitalité est sacrée. Cependant l'histoire nous enseigne qu'entre les religions les lois de l'hospitalité sont souvent abolies, et c'est alors le rejet qui est sacré. Pourquoi ce blocage ? Et surtout : comment dépasser les interdits doctrinaux et les peurs invétérées, pour permettre que la force et la saveur de l'hospitalité irriguent enfin la pratique du dialogue entre les religions ? Avec le concile Vatican II, les chrétiens ont entamé une telle démarche. Mais il faut aller plus loin, nous dit Pierre-François de Béthune, secrétaire général du Dialogue interreligieux monastique (DIM). Accueilli dans les milieux bouddhistes zen au Japon, et transformé par cette expérience, il a alors décidé d'aller plus avant sur le chemin de l'hospitalité, par la pratique et par la réflexion. Il atteste aujourd'hui qu'au coeur de toutes les traditions religieuses, et particulièrement dans l'Evangile, se trouve une énergie spirituelle qui permet de faire pleinement aboutir ce mouvement d'accueil. En racontant ses rencontres et les initiations reçues dans les échanges spirituels, ce moine bénédictin nous confie ici sa découverte : il est possible d'allier l'exigence d'un attachement exclusif au Christ et celle d'une ouverture inconditionnelle en son nom.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.
Des débuts de la littérature américaine jusqu'au XXe siècle, les écrivains et les intellectuels américains éprouvèrent le besoin de visiter l'Europe pour évaluer la civilisation dont ils étaient séparés et se situer par rapport à elle. Ils croyaient à l'infériorité intellectuelle de l'Amérique et pensaient que leur éducation ne serait complète que lorsqu'ils auraient pris contact avec une civilisation plus ancienne. La tendance à l'expatriation de l'intelligentsia américaine trouve donc son origine dans les liens traditionnels et culturels qui rattachaient le Nouveau Monde au Vieux Monde.