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Bil Spira. De Vienne-la-Rouge aux camps d'internement français
Bessone Claude ; Klarsfeld Serge
TIRESIAS
18,00 €
Épuisé
EAN :9782915293517
Bil Spira est un caricaturiste connu en Autriche au début des années trente. Ces pages fourmillent de ses dessins ou caricatures d'Autriche aux camps d'internement français. Exilé en France après l'Anschluss, il va connaître divers lieux de captivité dès l'automne 1939. Sont présentés ses dessins de presse publiés en Autriche dans le journal social-démocrate Arbeiter-Zeitung (1932-1934), et ses dessins réalisés dans les camps (1939-1942) et pour la première fois nous découvrons La Chanson de Damigny, pastiche musical écrit par Bil Spira au camp de Damigny avec son ami Maximilian Schulz et Ernst Engel. Un choix de ses Méritoires évoque la période des internements, puis sa déportation et sa libération. Des extraits d'une interview de Bil Spira avec le président de la Fondation Varian Fry narrent l'exode de juin 1940, la fabrication de faux papiers à la demande de Varian Fry, responsable du Comité de Secours Américain. Cet épisode sera interrompu brutalement par l'arrestation de Bil Spira, son internement dans le camp répressif du Vernet-d'Ariège, puis sa déportation vers les camps nazis en septembre 1942. Après avoir survécu à l'évacuation de Buchenwald en avril 1945, il sera rapatrié après la Libération en France, où il demeurera jusqu'à sa mort en août 1999. Le livre se termine par un chapitre dédié à l'" histoire postale " des camps qui documente les camps d'internement français à travers le courrier écrit par les internés ou adressé aux internés.
Résumé : Le concept de race - et ses déclinaisons catégorielles - a été historiquement enrôlé pour justifier de multiples formes d'injustice : discrimination, exploitation, oppression, voire annihilation de groupes entiers de l'humanité. Pour lutter contre le racisme, il a donc pu sembler cohérent de vouloir définitivement disqualifier le concept qui en constituerait le fondement. Ce livre défend pourtant la thèse adverse : entreprendre de réduire les inégalités raciales exige un usage analytique et critique du concept de race. Socialement construites, les catégories raciales sont aujourd'hui à l'oeuvre, de manière plus ou moins masquée, dans de nombreuses pratiques administratives, juridiques et politiques. Ne pas les nommer, c'est s'interdire d'en débusquer les effets discriminatoires. Une philosophie politique soucieuse de penser l'injustice sociale sous toutes ses formes, mettant sa compétence propre de clarification conceptuelle au service d'un engagement politique, se doit d'affronter la question raciale.
Résumé : "Et tout en dormant, je n'ignorais pas que je dormais." Au Moyen Age comme aujourd'hui le rêve travaillait les consciences. Dans la Bible, les Vies de saints ou la littérature romanesque, les récits de rêves sont innombrables. Les rêveurs ont plus rarement mis par écrit leurs propres songes : pièges diaboliques ou signes de Dieu ? Appels à l'aide d'un parent mort ? Ils cherchèrent à en percer le message. Cet ouvrage explore une trentaine de rêves autobiographiques entre le IIIe et le XVIe siècle, racontés par des dormeurs célèbres tels saint Jérôme ou Albrecht Dürer, ou par d'autres qui l'étaient moins : des moines, des clercs, des religieuses, des marchands, tous soucieux de dire la vérité et d'interpréter leurs songes. Se dessine ainsi une passionnante histoire européenne du sujet, de la conscience de soi et des prémices de la notion d'auteur en littérature, indispensable à tous les curieux d'histoire culturelle et religieuse ou de psychanalyse.
« Je pense, en conscience, que Ségolène Royal ne doit pas devenir Présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants. Je le dis sans passion aucune, calmement mais fermement : ce que construit Ségolène Royal dans cette campagne présidentielle est mensonger et dangereux, pour la gauche et pour la France ».L'auteur de ces lignes, Eric Besson, est député socialiste de la Drôme, et il occupait au sein du PS les fonctions de Secrétaire national à l'économie jusqu'à sa démission, le 14 février 2007. Interrogée sur cette démission, Ségolène Royal lâchait alors devant les caméras un « Qui connaît Monsieur Besson ? » dévastateur qui, suivi d'attaques personnelles en provenance de son parti, contraignit Eric Besson à sortir du « devoir de réserve » qu'il s'était imposé.Ce livre est sa réponse implacable et argumentée à une candidate qui, selon lui, dénature une certaine idée de la politique.Claude Askolovitch est grand reporter au Nouvel Observateur.