Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LE PETIT GARCON QUI AVAIT ENVIE D'ESPACE
Besson Jean-Louis ; Giono Jean
GALLIMARD JEUNE
7,70 €
Épuisé
EAN :9782070522842
Extrait Il y avait un petit garçon qui habitait un pays de plaines. Tous les dimanches après-midi il allait se promener avec son père dans des chemins bordés de haies. Ils marchaient pendant des heures entre des murailles de clématites et d'aubépines. Ils avaient toujours envie de voir le pays qui les entourait. En réalité, dans ces longues promenades, ils avaient toujours l'espoir d'aboutir finalement dans un endroit où il n'y aurait plus ces haies qui bouchaient la vue. Mais ils n'arrivaient jamais à en sortir. Un chemin bordé d'aubépines tombait dans un chemin bordé de hautes clématites, puis dans un autre bordé de petits érables touffus, puis dans un autre bordé d'aubépines, et ainsi de suite. A la longue, ils perdaient patience, et ils s'arrangeaient pour passer de l'autre côté des haies en empruntant les trouées destinées aux vaches. C'était pour se trouver tout simplement devant un carré de foin vert pas plus grand que la place du village et bordé lui-même de hautes barrières de peupliers, de trembles et de saules. - C'est bête, disait le petit garçon, traversons le pré et allons voir ce qu'il y a de l'autre côté des arbres. C'est ce qu'ils faisaient; mais, de l'autre côté, c'était encore un carré de foin vert bordé de hautes barrières de peupliers, de trembles et de saules. Si bien que le père et l'enfant finissaient par marcher dans les chemins la tête basse, comme des condamnés à mort. Cependant, le paysage autour d'eux était certainement vaste, et même il devait être beau. On pouvait s'en rendre compte grâce au vol des oiseaux. Les canards sauvages passaient avec une telle lenteur majestueuse dans le ciel qu'on était bien obligé d'imaginer la grandeur des étendues sur lesquelles ils se promenaient ainsi en ménageant leurs forces. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Résumé : Ecrivain, révolutionnaire, scientifique : lorsqu'il meurt à vingt-trois ans, Georg Büchner laisse une oeuvre dont la richesse et la variété n'ont pas fini de nous étonner. Exilé en France après la rédaction d'un pamphlet dénonçant l'oppression dont sont victimes les paysans de Hesse, il publie une pièce sur la Révolution française, La Mort de Danton, qui interroge la légitimité de la violence et la finalité de l'Histoire ; il écrit une comédie, Léonce et Léna, parodie du pouvoir et de ceux qui l'exercent et un drame, Woyzeck, qui met pour la première fois en scène les laissés-pour-compte de la société et repousse les limites de la forme dramatique ; il rédige une nouvelle, Lenz, bouleversante de poésie, qui relate un épisode de la vie tumultueuse du jeune poète pris de folie ; enfin, il se consacre dans ses écrits scientifiques à la biologie et à l'évolution du vivant. Notre ouvrage se propose d'étudier à la lumière des recherches les plus récentes les multiples facettes, parfois contradictoires, de cette oeuvre fulgurante, insolite, sensuelle, drôle et terrifiante à la fois, assez ouverte pour aviver nos interrogations et nourrir nos imaginaires contemporains.
Extrait Il y avait un petit garçon qui habitait un pays de plaines. Tous les dimanches après-midi il allait se promener avec son père dans des chemins bordés de haies. Ils marchaient pendant des heures entre des murailles de clématites et d'aubépines. Ils avaient toujours envie de voir le pays qui les entourait. En réalité, dans ces longues promenades, ils avaient toujours l'espoir d'aboutir finalement dans un endroit où il n'y aurait plus ces haies qui bouchaient la vue. Mais ils n'arrivaient jamais à en sortir. Un chemin bordé d'aubépines tombait dans un chemin bordé de hautes clématites, puis dans un autre bordé de petits érables touffus, puis dans un autre bordé d'aubépines, et ainsi de suite. A la longue, ils perdaient patience, et ils s'arrangeaient pour passer de l'autre côté des haies en empruntant les trouées destinées aux vaches. C'était pour se trouver tout simplement devant un carré de foin vert pas plus grand que la place du village et bordé lui-même de hautes barrières de peupliers, de trembles et de saules. - C'est bête, disait le petit garçon, traversons le pré et allons voir ce qu'il y a de l'autre côté des arbres. C'est ce qu'ils faisaient; mais, de l'autre côté, c'était encore un carré de foin vert bordé de hautes barrières de peupliers, de trembles et de saules. Si bien que le père et l'enfant finissaient par marcher dans les chemins la tête basse, comme des condamnés à mort. Cependant, le paysage autour d'eux était certainement vaste, et même il devait être beau. On pouvait s'en rendre compte grâce au vol des oiseaux. Les canards sauvages passaient avec une telle lenteur majestueuse dans le ciel qu'on était bien obligé d'imaginer la grandeur des étendues sur lesquelles ils se promenaient ainsi en ménageant leurs forces. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Quelque chose est en train de changer dans le jeu de l'acteur : le théâtre tend à transgresser les notions de fable, de personnage, de dialogue, et les dépassements de frontière se multiplient entre les arts, amenant les artistes à explorer toutes sortes de combinaisons scéniques mêlant le théâtre, la danse, le chant, l'image cinématographique, la vidéo. Que deviennent l'engagement physique de l'acteur et sa présence symbolique lorsque, confronté à ces nouvelles formes, il n'est plus seulement chargé de porter le texte ? Les essais rassemblés ici explorent les chemins de l'acteur dans la représentation contemporaine.
C'est en retrouvant ses dessins de 1942 que Jean-Louis Besson a eu l'idée de raconter ce qu'il avait vu et entendu cinquante ans plus tôt, de raconter la vie pendant "sa guerre". Loin d'être un livre d'Histoire, son récit est plutôt "la mémoire fidèle de ce qu'un petit Parisien a vu et entendu pendant ces années où la plupart des gens attendaient que la guerre se termine, en essayant de se nourrir, de se chauffer, de vivre le moins mal possible". Les pérégrinations de la famille qui s'installe à Vitré pour quelque temps, la débâcle, l'arrivée des Allemands, les alertes, les attentats, la queue pour se ravitailler, les rafles, le froid des hivers... tout ce qui tissa ces jours jusqu'à la Libération, Jean-Louis Besson le raconte avec toute sa simplicité et sa finesse.
Du quai 9 3/4 à la bataille finale de Poudlard, un voyage à travers tous les films de la saga Harry Potter. Répondre aux questions, relever les défis, exécuter les gages... et prouver qu'on est le plus grand fan de tous les temps !
Haut comme trois pommes, Sonny déteste qu'on l'appelle "Shorty". Il a douze ans, aime encore les sucettes et vit à Medellin, en Colombie. Une ville où les trafiquants de drogue font la loi, où les armes remplacent souvent les mots, où seuls les hors-la-loi échappent à la grande pauvreté et où la vie humaine ne vaut pas bien cher. Plus qu'un copain, Alberto est pour Sonny un véritable frère. Ils partagent tout, leur amour du foot comme les petits boulots. Tous deux rêvent de fuir la misère et la rue.Quand Alberto se fait recruter par un parrain de la drogue comme tueur à gages et finit par disparaître tragiquement, Sonny se retrouve seul, totalement perdu. Une seule voie s'impose à lui : prendre la relève de son ami. Un revolver lui procurera le respect et la sécurité et auxquels il aspire. Et de quoi vivre décemment.En toute innocence, Sonny signe ainsi sa perte. Mais a-t-il vraiment le choix ?Notes Biographiques : Matt Whyman est né en 1969 dans le Buckinghamshire. Journaliste et auteur de romans pour adultes et adolescents qui ont beaucoup de succès, il aime décrire la vie des jeunes et leur donner des conseils comme dans son roman "XY" ou dans le magazine pour jeunes filles, "BLISS". Il collabore également à un site internet bien connu des ados au Royaume-Uni (TheSite.org). Il vit dans le West Sussex."L'enfant qui savait tuer" est son premier roman publié en France.
Quelle faute a bien pu commettre Hua Xiayu, élève de l'Institut d'art de Pékin et peintre promis à un brillant avenir, pour se retrouver du jour au lendemain dans une fabrique de céramique au fin fond de la Chine ? S'il le savait¿ Mais ses épreuves ne font que commencer : pauvreté, brimades, amours brisées, amitiés trahies et l'exil, enfin, dans un camp de rééducation. Seule sa soif de vivre et de créer lui permet d'accepter l'inacceptable, aux jours les plus noirs de la Révolution culturelle.4e de couverture : Quelle faute a bien pu commettre Hua Xiayu, élève de l'Institut d'Art de Pékin promis à un avenir brillant, pour se retrouver du jour au lendemain dans une fabrique de céramique au fin fond de la Chine ? S'il le savait... Commencent ses épreuves : pauvreté, brimades, amours brisés, amitiés trahies et l'exil, enfin, dans un camp de rééducation.Hua Xiayu porte un regard sans haine sur ce passé fait d'humiliations. Seule sa certitude de créer lui fait accepter l'inacceptable dans ce pays où fait rage la Révolution culturelle.Comment ne pas s'attacher à Hua Xiayu, victime naïve qui, sans une plainte, dit simplement et sobrement son amour de la vie même dans le plus profond dénuement ?
L'horrible cauchemar qui habite son placard empêche le petit garçon de s'endormir. Prenant son courage à deux mains, il décide un jour de s'en débarrasser, une bonne fois pour toutes. Une histoire à raconter aux petits ou à lire tout seul pour se rassurer avant de dormir et se sentir, finalement, très courageux.