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Penser l'histoire. Ou l'Humain au péril de l'Histoire
Besset François
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782296059290
L'histoire est-elle à la mesure de l'Humain qui la raconte ? Vérifie-t-elle nos convictions humanistes ou les récuse-t-elle? Cette interrogation procède de l'idée majeure dont Les Mots et les Choses sera la patiente méditation. Après avoir traité du Mal dans une précédente publication, l'auteur propose de soumettre le sens de l'Humain à l'épreuve critique de l'histoire. L'Intériorité pâtit de ces décisions que prennent les hommes sans jamais les avoir véritablement choisies. C'est elle, et elle seule, pour n'être pas visible, qu'on découvre en souffrance dans l'histoire, et elle en deviendra, paradoxalement, le moteur. Il s'agira, dans ces conditions, de penser l'histoire à double distance de la déconstruction structuraliste du Sujet et du legs, trop court, de la Modernité. Penser enfin et surtout l'histoire à contretemps, si nous comprenons qu'elle est moins un Savoir qu'une Croyance. Ce livre plaide en faveur de l'Imaginaire qui donne vie à la Mémoire et valeur aux sentiments humains qui s'y attachent. Le lecteur découvrira que l'histoire n'est ni la marche dialectique du Droit, ni non plus cynique. Elle sera de " moindre mal ", et consacrera, dans le temps ouvert et incertain des hommes, une sorte de morale par défaut. L'histoire répond au défi d'espérer, et deviendra ainsi dans sa critique du positivisme historiciste, Phénoménologie de l'Invisible.
Résumé : Laissons-nous guider par les étymologies. Songeons-nous assez que le grec fi eipflvri disait seulement la trêve, et la pax romana, la pacification à la manière de Rome ? L'Antiquité semblait nous avertir de l'illusion d'une paix définitive. Etait-ce par ce constat désabusé de la folie des hommes, ou par crainte que ne se reproduise le mensonge babélien d'une paix totalitaire ? Ilolq.ti o, qu'on traduit par "faire la guerre" est construit sur itâXXw, dont le sens premier est "repousser". Nous sommes instruits de ce qui est véritablement recherché à la guerre (ô rrôXeµoç) : moins s'emparer, dominer, ou ravager, que recréer les conditions d'une distance salutaire et indispensable au jeu des altérités... C'est pourquoi il faut cesser de la juger par défaut, comme l'ont fait les philosophes du droit, l'assimilant à leur fiction de l'état de nature. Nous voulons penser la guerre pour elle-même, lui tenter une psychologie positive, mettre à nu, bien plus que la politique qu'elle relaie, la profonde métaphysique qui l'anime.
Résumé : Un livret de 16 pages écrit par un spécialiste sur l'histoire de l'aviation pour tout savoir sur les avions de ligne, les avions de chasse et le pilotage + une maquette d'avion de 51 pièces en métal et en plastique
Résumé : Depuis une trentaine d'années, tous les jeudis soir, une foule nombreuse se presse à l'église Saint-Nicolas-des-Champs, dans le troisième arrondissement de Paris. Un rendez-vous très prisé au cours duquel se déroule un temps de prière pour les malades et tous ceux qui souffrent. Au cours de cette prière simple et fervente, Dieu opère des guérisons étonnantes. Un phénomène qui s'est étendu puisque, depuis la pandémie de la Covid-19, des dizaines de milliers d'internautes rejoignent cette prière désormais intégralement retransmise sur YouTube chaque semaine... Les témoignages de guérison et de consolation accordées sur place et depuis la retransmission YouTube se renouvellent chaque semaine. Au-delà des récits et des témoignages, c'est une véritable enquête qu'a menée François-Xavier du Besset durant plus de 10 ans pour nous raconter l'histoire de ce lieu. Ce livre est un témoignage-enquête de François-Xavier du Besset, journaliste et réalisateur, responsable des chaînes YouTube Media Investigation, Media Evangélisation et Prière des malades.
Résumé : Le mal est inexplicable. Les raisons qu'on lui cherche finissent toujours par le justifier. Tel est le double échec des essais en Théodicée et des philosophies de l'Histoire. Dès lors qu'il existe, comment nous sera-t-il possible de le tenir fermement dans la certitude de sa condamnation ? Son scandale déroute la sagesse adulte. On l'évoque, tôt ou tard, de cette façon qu'ont les enfants d'entrer dans la cruauté du monde par les contes. " Il était urge fois... le Mal ". On en parlerait presque comme ils font, à la limite de la parole. D'où le titre que nous avons voulu donner à cette étude. Il est un jour arrivé une grande blessure parmi les hommes et dans le monde, un désaveu, un démenti de ce qui est, une fracture onto-logique, comme cela ...venue. Pourquoi ? La réalité du Mal plaide sa radicale Contingence. Il n'aurait jamais dû être. Mais alors, quel est le sens de ce raté à l'origine ? Certes, le Mal n'est d'aucune nécessité et cependant nous peinons à le croire seulement accidentel. Il tient une place énigmatique dans la distribution logique des modalités et c'est peu de le dire absurde si sa contingence suffit à le désigner. Il ne borne pas seulement l'usage du sens, il le détourne. A l'origine, le Mal est le sens perverti de la Parole. Il est esprit de mensonge, Men(s)-songe d'Ontologie, songe, en mots, de toute vérité abolie. Comment, dans ces conditions, nous sera-t-il possible d'entrer dans le Mystère d'une origine que rien, en parole, ne vient fonder ?
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.