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De la compréhension musicale à la métaphysique de l'instant. Ecrits sur la musique et la danse
Bespaloff Rachel ; Salazar-Ferrer Olivier
NON LIEU
12,00 €
Épuisé
EAN :9782352703211
Longtemps oubliés, les écrits de Rachel Bespaloff consacrés à la musique et à la danse permettent de comprendre comment cette enseignante de rythmique à Paris, diplômée de l'Institut Jaques-Dalcroze, engagée à l'Opéra Garnier où elle signe plusieurs chorégraphies au début des années 1920, a pu devenir l'une des plus brillantes philosophes existentielles d'après-guerre, commentant magistralement Heidegger, Nietzsche et Kierkegaard, dialoguant d'égale à égal après son expatriation aux Etats-Unis avec Albert Camus et Jean-Paul Sartre. Comment à partir d'une réflexion sur l'incarnation du rythme et la conscience musicale s'est élaborée une réflexion profondément originale sur la liberté dans l'instant. Ces écrits éclairent aussi une période fascinante de l'histoire de la danse moderne avant la Seconde Guerre mondiale, qui fut l'occasion d'âpres débats entre les réformateurs de la danse classique et les traditionalistes, grâce auxquels le rôle des femmes chorégraphes, en lutte contre une culture patriarcale, peut enfin être apprécié à sa juste valeur aujourd'hui.
Rachel Bespaloff, née en 1895 dans une famille juive originaire d'Ukraine, quitta Genève pour Paris à l'âge de vingt ans, abandonnant une carrière musicale prometteuse dont les résonances allaient néanmoins habiter son écriture. Disciple de Léon Chestov et amie de Jean Wahl, elle publia divers articles dans la Revue philosophique et dans La NRF: certains de ces textes, consacrés à Heidegger - dont elle fut l'une des premières lectrices en France -, à Kierkegaard, à Gabriel Marcel, à André Malraux ou à Julien Green, seront rassemblés chez Vrin en 1938. Découvrant au gré de ses lectures "un trésor d'incertitudes qui rendent à la vie un sens inépuisable", Rachel Bespaloff nous fait partager ses cheminements le long de quelques grandes ?uvres situées aux carrefours de la littérature et de la philosophie. Dans la redécouverte de cette pensée qui se situe dans le premier courant existentiel, le lecteur puisera l'assurance que "la sensibilité n'a pas fini de nous surprendre, ni la conscience de se former".
L'ouvrage présente les organites qui composent une cellule et en décrit le fonctionnement. La connfiguration des molécules et leur arrangement en édifices complexes, en perpétuel renouvellement, sont mis en lumière. Qu'il s'agisse des membranes cellulaires dont les lipides et les protéines sont arrangés en mosaïque fluide ou des ribosomes et de la chromatines dont les macromolécules informationnelles sont responsables de la synthèse des proteines ou de la transmission des caractères, ces organites interagissent avec d'autres molécules se trouvant dans le milieu qui les environne. Les concepts récents de la biochimie, de la biophysique et de la biologie moléculaire sont présentés de façon à éclairer les rapports qui existent entre l'architecture moléculaire des constituants cellulaires et la physiologie des cellules qui détermine celle de l'organisme. L'utilisation, l'une des remarquables réalisée à ce jours dans l'édtion scientifique, joint à l'authenticité des micrographies électroniques la rigueur d'une iconographies inventitive et attrayante.
Berkaloff André ; Bourguet Jacques ; Favard Pierre
L'ouvrage présente les organites qui composent une cellule et en décrit le fonctionnement. La configuration des molécules et leur arrangement en édifices complexes, en perpétuel renouvellement, sont mis en lumière. Qu'il s'agisse des membranes cellulaires dont les lipides et les protéines sont arrangées en mosaïque fluide ou des ribosomes et de la chromatine dont les macromolécules informationnelles sont responsables de la synthèse des protéines ou de la transmission des caractères, ces organites interagissent avec d'autres molécules se trouvant dans le milieu qui les environne. Les concepts les plus récents de la biochimie, de la biophysique et de la biologie moléculaire sont présentés de façon à éclairer les rapports qui existent entre l'architecture moléculaire des constituants cellulaires et la physiologie des cellules qui détermine celle de l'organisme.
Le déroulement de l'inévitable a pour théâtre, simultanément, le c?ur de l'homme et le Cosmos. A l'éternelle cécité de l'histoire s'oppose la lucidité créatrice du poète désignant aux générations futures des héros plus divins que les dieux, plus hommes que les humains.
Ce livre, fruits de nombreuses études de terrain menées par l?auteure dans les années 1990, étudie le phénomène des vierges jurées, ces femmes qui deviennent hommes, dans le nord de l?Albanie. Il explique comment, pour clore un cycle de "reprise du sang", des femmes prennent socialement la place des hommes au sein de famille décimée par la vendatta. Le marqueur principal de cette "masculinisation" est l?habit. Pour devenir homme, la transformation doit être totale : ces femmes acquièrent le droit de porter le pantalon, interdit aux femmes dans cette région. L?accès aux prérogatives masculines (droit de boire, de fumer, de mener un troupeau, de porter le fusil, négocier les conflits familiaux) est aussi, et surtout, accompagné de l?obligation de chasteté. Devenant homme, ces femmes renoncent à tous rapports sexuels (essentiellement pour éviter l?enfantement, marqueur de la position sociale peu enviable de la femme dans la société). A partir d?une situation bien spécifique, le nord de l?Albanie régie par le code du Kanun, l?ouvrage d?Antonia Young montre en quoi la construction du genre est avant tout social, et non pas un phénomène naturel déterminé par des organes sexuels reçus à la naissance. Si la société n?a pas assez d?hommes pour assumer les tâches dévolues traditionnellement aux hommes, alors les femmes sont transformées en hommes par cette société. En plus de l?étude d?Antonia Young, traduit par Jacqueline Dérens, l?ouvrage comporte une préface de Nicole Pellegrin, éclairant les enjeux de la question du genre aujourd?hui. Il comporte également une douzaine de photographies noires et couleurs, un aparat critique enrichi, une annexe sur le Kanun, un index des lieux et une carte du nord de l?Albanie.
Etat paria de la Corne de l'Afrique, l'Erythrée est aussi un pays superbe, de la mer jusqu'au ciel, de la côte de la mer Rouge aux hauts plateaux du centre. Héritier de l'Empire axoumite, marqué par la colonisation italienne, le pays est également riche en trésors architecturaux aux accents mauresques, Art déco, futuristes et modernistes. Asmara, perchée à 2 300 m d'altitude, ne serait-elle pas la «capitale du style en Afrique» ? Terre d'aventure depuis l'Egypte ancienne, parcourue par Rimbaud, Buzzati, Monfreid, Pratt, Waugh et Malaparte, le temps semble aujourd'hui s'y être arrêté. De vieux Erythréens évoquent toujours l'âge d'or des années 1930, tandis que les jeunes, fuyant chaque mois l'Etat prédateur par milliers, oscillent entre résignation et espoir d'ailleurs. Cet ouvrage est le premier livre de photographies sur l'Erythrée en français. Ses chapitres sur l'histoire, la culture, la société et la politique éclairent ce pays oublié, entre splendeur et isolement.
Cette dictature d'Asie centrale est l'un des pays les plus fermés du monde - l'un des pires, avec la Corée du Nord, en terme de liberté de la presse. Il est donc particulièrement méconnu. Les rares informations qui s'en échappent donnent lieu dans les médias occidentaux à des portraits souvent caricaturaux qui ne retiennent que le culte de la personnalité du Turkmenbachi et les formidables réserves de gaz dont il dispose. Pour la première fois, ce livre présente ce pays complexe, entre tradition et modernité, dans tous ses aspects: sa géographie et son histoire, sa politique et son économie, sa population et sa culture. Des mouvements d'opposition au blocage des sites internet, du zemzem, ce lézard du désert, aux öwlats, les tribus sacrées, du contenu des programmes télévisés à la cérémonie de mariage, des violences conjugales à l'internement psychiatrique forcé, du travail des enfants à la rentrée universitaire 2009, du grand jeu des gazoducs au développement surveillé du tourisme, du système agricole aux prénoms des enfants, de la fusillade de septembre 2008 au trafic de drogue, des superstitutions quotidiennes à l'alphabet, du théâtre au nomadisme en passant par la cuisine, un lac artificiel géant au milieu du désert ou la réécriture de l'histoire officielle, ce livre offre une présentation complète, claire et synthétique de la société turkmène contemporaine, avec de nombreuses informations récentes et inédites, et près de 300 photographies.
Voici un livre courageux, élégant et érudit. Au-delà du rapport du Coran à la femme qu'on retrouve le long du texte, au-delà de la représentation islamique finement décrite d'un corps féminin diabolisé ainsi que du statut quasi servile de la femme, le livre aborde des questions taboues, se rapportant à l'institution des "mères des croyants". Il en dévoile les non-dits en décryptant le texte sacré selon une démarche nourrie par les sources les plus autorisées. Comme le souligne l'introduction "le thème profond de ce livre est la contestation féminine à la naissance de l'islam et la façon dont les textes religieux, Coran et Sunna, l'ont étouffée et ligotée, en un mot enchaînée". Mohammed Ennaji "n'a pas froid aux yeux" dans son approche du sacré, l'expression est de Régis Debray dans sa préface à un autre titre du même auteur. Elle se vérifie à nouveau dans "Le corps enchaîné".