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Le monde nouveau. Organisation d'une société anarchiste
Besnard Pierre ; Berthier René
LIBERTAIRE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782379810060
Pierre Besnard (1886-1947) fut un anarchosyndicaliste infatigable. Cofondateur de la CGT-SR ainsi que de la branche française de la CNT, cet employé des chemins de fer s'acharna toute sa vie à faire entendre ses convictions. Refusant l'étatisation, Pierre Besnard était néanmoins conscient de la nécessite d'organiser la société de demain. S'il est facile de détruire l'ancien monde, il est beaucoup moins aisé d'en imaginer un nouveau qui bannisse toute relation de pouvoir. Sans pour autant prétendre à la planification, Pierre Besnard s'essaye en 1934 à un exercice aussi délicat que nécessaire : proposer un modèle d'organisation pour une société anarchiste. Le Monde nouveau est une proposition constructive d'organisation sociale et politique qui n'a pas pris une ride. "Détruire ? C'est facile, mais ce n'est que la partie négative de la révolution. Construire ? C'est infiniment plus difficile et c'est la partie positive de l'oeuvre révolutionnaire".
Titres disponibles dans la même collection : Camus, Noces Flaubert, Bouvard et Pécuchet Gide, Les Faux-Monnayeurs Hugo, Les Châtiments Molière, Dom Juan Racine, Phèdre Voltaire, Le conte philosophique voltairien
On n'entre pas en pompes funèbres par vocation, mais on y attrape le virus." k Quel attrait trouve-t-on dans Une profession injustement décriée et qui parfois prête à rire ? Comment se met-on à aimer un méti aux missions délicates, souvent pénible et d'une grande exigence, où rien n'est à laisser au hasard ? De l'Accompagnement des familles au Travail du deuil en passant par le Jardin du souvenir, cet abécédaire partage le-vécu quotidien de ceux qui ont embrassé la profession. Il en fait connaître son histoire et son évolution. "Les pompes-funèbres, je ne savais pas que c'était ça !"
Entre l'anarchisme et le marxisme, il n'y a pas de conciliation possible. Le marxisme maintient l'homme dans le cercle qui enserre les sociétés de classes, quel que soit le système dont elles se réclament, l'anarchisme sort l'homme de ce cercle. Malgré ses prétentions, le marxisme n'est qu'une adaptation des sociétés de classes avec des moyens appropriés. L'anarchisme est rupture. C'est la civilisation de l'Homme en lutte contre toutes les formes d'oppression. " Ainsi écrivait Maurice Joyeux. Les Éditions du Monde Libertaire se devaient de consacrer un livre à celui qui, par son action et sa pensée a marqué, et marque encore aujourd'hui, le mouvement libertaire français. Maurice Joyeux se montra, sa vie durant, ouvert à toutes les pistes dès lors que le principe fondateur s'appuyait sur cette notion chère qui s'appelle et, en brisant les conformismes, Maurice Joyeux construisit les adaptations de la pensée libertaire nécessaires au monde contemporain. Il reste, encore aujourd'hui, l'un des principaux artisans de sa reconstruction. Roland Bosdeveix, qui fut un de ses compagnons de combat pendant plus de vingt ans, raconte Maurice Joyeux dans ces pages. Il raconte le personnage d'abord, celui qui passa de la révolte (qui le conduisit plusieurs fois en prison) à l'action révolutionnaire et à la création de la Fédération Anarchiste. Dans une deuxième partie l'auteur analyse l'œuvre et la théorie de Maurice Joyeux.
Résumé : Tokyo. 1911. Une anarchiste écrit ses derniers mots dans la prison pour femme. Sugako Kanno (1881-1911), condamnée à mort avec vingt-quatre compagnons, nous laisse un témoignage vibrant entre nostalgie et espoir. Libre, féministe, anti-autoritaire, elle mène son combat dans un Japon qui ressert ses griffes sur le mouvement anarchiste. Plus qu'une découverte de ses textes, Aurélien Roulland nous fait voyager aux côtés de cette femme intrépide, entre les grands moments de sa vie et les désenchantements, toujours guidée par des convictions indéfectibles, même face à la mort.
Ouvrage de textes d'anarchistes sur la place des animaux : Il y a chez Proudhon, Bakounine, Reclus et Kropotkine un vrai fil conducteur, au-delà de quelques différences (Reclus et Kropotkine intégrant la théorie darwinienne). Ils reconnaissent une continuité entre l'homme et l'animal, ils postulent une possibilité qu'il y ait une nouvelle espèce supérieure à l'homme dans l'évolution ou même que l'homme évolue mais que 1/ ce n'est pas leur problème, ni le problème de l'humanité 2/ l'homme est animal et plus qu'animal, par différence non de nature mais de degré : l'homme est supérieur mais non tyran. Ils n'approchent pas la question par la raison ou par la souffrance, thèmes qui sont des impasses pour eux, mais par le projet sociétaire. Un second volume à paraître plus tard abordera la question à travers de travail de scientifiques contemporains.
Ce manifeste est dédié à ceux qui pensent que, pour vivre heureux, il n'est pas indispensable d'être entouré par une ribambelle de fâcheux. Cette misanthropie se double d'un ferme refus de tout obscurantisme, des religions et des superstitions. Son nom : le schizo-rationalisme. Le Grand Système libéral s'attache à empêcher le schizo-rationaliste de s'épanouir, armé de ses idoles rances que sont la famille, le travail, la fraternité de pacotille et le consumérisme béat. L'esprit de sérieux et l'aveuglement face à la mort seront aussi les cibles du schizo-rationalisme, tout comme le natalisme, le bougisme, la particratie, le mariage, la vulgarité conviviale et la dictature numérique.