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Mémoires du baron de Besenval sur la cour de France. [extraits
Besenval Pierre de
MERCURE DE FRAN
14,76 €
Épuisé
EAN :9782715214590
Fils d'un colonel des Gardes-Suisses et d'une cousine de la reine de France Marie Leczynska, le baron de Besenval est né en 1721. Il entre à dix ans au régiment des Gardes-Suisses. En 1758, au début de la guerre de Sept Ans, il est maréchal de camp et devient par la suite inspecteur-général des Suisses et Grisons, charge dont il se démettra à la disgrâce de Choiseul. La faveur de Besenval augmente à la Cour après la mort de Louis XV. Courtisan raffiné, brillant causeur, Besenval devient l'un des commensaux favoris de la reine Marie-Antoinette. En 1789, il est commandant militaire de l'Ile-de-France et de la garnison de Paris, et le 12 juillet, il décide de "retirer les troupes et de livrer Paris à lui-même". Après un long emprisonnement, il est déféré devant le Châtelet pour crime de lèse-nation. Il est acquitté, mais sa santé est ébranlée et il meurt le 2 juin 1791. Les gens d'esprit ne meurent jamais tout à fait. Pendant les vingt dernières années de l'Ancien Régime, Besenval a été à la fois sur la scène et dans les coulisses, observateur caustique des moeurs du temps et, surtout, témoin lucide du déclin de la monarchie française. C'est ce qui fait tout le prix de ces Mémoires, appréciées par le prince de Ligne et par Stendhal.
Notes Biographiques : Olivier Bérenval a travaillé dans l?aide internationale au développement et la finance. Il est aussi un amoureux de l?Afrique, des voyages et des autres cultures. Ianos, son premier roman marque l?aboutissement de sa passion pour les littératures de l?imaginaire. Il est également l'auteur des space opera Nemrod et Le Janissaire.
Résumé : Dans un futur proche, un accident grave et inattendu dans l'accélérateur de particules du CERN raye de la carte des centaines de milliers d'habitants à la frontière franco-suisse. Quelques années plus tard, une chercheuse téméraire, égarée dans une faille proche de sa station lunaire, est happée par un mystérieux artefact alors qu'une singularité cosmique apparaît au voisinage de Jupiter. Sur Terre, tandis que les crises internationales se succèdent et les tensions atteignent leur paroxysme, l'humanité joue sa dernière carte en envoyant un vol habité vers la Singularité. La navette Orphée file à travers les vents interstellaires alors que chacun retient son souffle... Alternant hard science et suspense, Olivier Bérenval, avec ce récit captivant et original, crée une nouvelle voie dans le panorama de la science-fiction francophone.
Farmer Philip José ; Lodigiani Michel ; Bérenval O
Et si le continent américain n'avait jamais émergé ? Et si les peuples qui sont censés l'avoir découvert s'étaient installés à l'ouest de l'Europe, au lieu de traverser le détroit de Béring ? C'est ce que va découvrir avec stupeur Roger Two Hawks, après avoir survécu au crash de son avion de chasse au-dessus de la Roumanie lors de la seconde guerre mondiale. D'origine iroquoise, il s'aperçoit que des populations qu'il croyait roumaines s'expriment dans la langue de ses ancêtres. Mais, dans cette Terre décalée, à l'histoire bouleversée, la guerre fait aussi rage et la liberté doit être défendue ! P. J. Farmer nous offre un bijou d'une uchronie menée à cent à l'heure et que nous éditons pour la première fois en France dans sa version complète, entièrement revue pour l'occasion.
Le livre aborde un nouveau genre de décors peints sur meubles : frises, trompe-l'œil, paysages Renaissance, directement inspirés des maîtres italiens et flamands. Le professionnel comme l'amateur y trouvera matière à réaliser dix frises (grecques, gothique, allemande, byzantine, gréco-romaine, etc.) ainsi que quinze décors de panneaux dont cinq sont présentés en évolution. Les différentes combinaisons des frises et des panneaux offrent un large éventail de possibilités de motifs pouvant orner de petites pièces telles que bonnetières, encoignures, confituriers, meubles d'angle ou des pièces plus importantes. Outre un aspect très différent de la peinture sur meubles, le lecteur trouvera dans cet ouvrage les techniques pour la préparation des bois et des peintures ainsi que des conseils précieux pour le choix et le mélange des couleurs. Depuis 1995, Daphnée Colleau est venue enrichir son travail, toujours essentiellement imprégné de l'atmosphère du Cinquecento et de la Renaissance flamande.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.