Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Manager cherche information utile désespérément
Bescos Pierre-Laurent ; Mendoza Carla
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782738487025
Quelles sont les sources d'information dont disposent réellement les managers ? Les informations qu'ils reçoivent leur semblent-elles utiles pour comprendre le passé ? Situer les responsabilités ? Anticiper le futur ? Identifier des leviers d'action ? A travers les informations disponibles et utilisées, accèdent-ils à une vision structurée et synthétique des principales données de la situation ? Sont-ils satisfaits de ces informations ? Perçoivent-ils des manques ? Afin d'apporter des éléments de réponses à toutes ces interrogations, les auteurs ont entrepris une enquête menée auprès de 120 cadres dirigeants travaillant dans de grandes sociétés françaises. Les résultats obtenus permettent de mieux comprendre les rapports complexes que les managers entretiennent vis-à-vis de leurs informations de gestion. Allant plus loin, ce livre tente de cerner les facteurs explicatifs de la satisfaction ou des manques exprimés par les managers. De nombreuses recommandations d'amélioration sont proposées et des pistes de progrès possibles sont ouvertes. Cet ouvrage s'adresse aussi bien aux responsables d'entreprises soucieux d'améliorer la qualité de leur système d'information qu'aux formateurs, consultants ou étudiants désireux de mieux connaître les besoins actuels d'information et les moyens d'évaluer les performances des circuits informationnels dans les organisations actuelles.
Résumé : Dans le village de Sian vivaient six frères et leur mère. C'était le royaume de la paix et de la douceur. Les enfants vivaient une vie paisible et libre, jusqu'au jour où leur mère disparut. Le village sombra alors dans la peur et l'inquiétude. Une femme vint trouver les six frères et leur confia une mission : retrouver l'oiseau bleu et le soigner. Alors leur mère reviendrait et le village retrouverait la paix. Ils allaient devoir chercher au plus profond d'eux-mêmes, puiser dans leurs ressources et faire face à leurs peurs pour accomplir cette mission. Et retrouver la joie de vivre.
Tombée ! Elle était tombée chez elle en bas de l'escalier un matin de septembre". Psychologue, Marie s'interroge sur les raisons inconscientes de cette chute survenue peu après son entrée en retraite. Est-on encore psychologue lorsqu'on n'a plus de patients ? Elle ne sait plus qui elle est. Elle ne sait pas ce qu'elle a perdu, ni ce qu'elle cherche. Ce passage au-dessus du vide conduit Marie à remonter le fil du temps, à revisiter les étapes essentielles de sa vie de femme, avant de pouvoir, enfin, atteindre l'autre bord. Claude Bescou-Caraës a travaillé comme psychologue clinicienne à l'Aide Sociale à l'Enfance des Côtes-d'Armor pendant quarante ans. Déstabilisée lors de son passage à la retraite, elle s'inspire de son vécu et d'une psychanalyse de dix ans pour écrire l'histoire de Marie, l'héroïne de ce premier roman. Elle se questionne sur le sens à donner désormais à son existence et tente de vaincre ses angoisses et ses pertes.
Résumé : "Franchement ton livre, il parle de choses carrément perso ! - Oui... - J'sais pas, ce n'est pas un roman, c'est ta vie quoi ? - Oui, des moments de vie. - Donc, ta vie en somme ! - Non, des moments de vie. - Franchement, ne joue pas avec les mots, c'est quoi la différence ? - La différence est que je parle de moments de vie qu'on traverse tous". Une femme qui parle d'un amour fou pour l'homme qui a failli la tuer ; un petit garçon qui se sent petite fille ; une jeune Indienne qui se remémore la nuit où tout a basculé pour son visage, et même Marilyn Monroe qui fuit l'Amérique pour se réfugier en Inde et retrouver celle qu'elle était... Dans ce livre hybride, écrit et dessiné, entre journal intime et journal de voyage, entre Chine et Afrique, l'étonnante Isild le Besco, actrice et réalisatrice précoce, nous parle des femmes. Elle dit, dans une langue vive et canaille, naïve et crue, la difficulté de communiquer quand les mots manquent, mais aussi le bonheur qu'il y a à découvrir que le langage ne sert pas qu'à se comprendre, mais à s'aimer peut-être.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.