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Henri de Belsunce (1670-1755). L'évêque de la peste de Marseille
Bertrand Régis
GAUSSEN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782356981998
Henri de Belsunce de Castelmoron a laissé un grand souvenir à Marseille. Une des principales artères du centre-ville porte son nom depuis 1852. Sa statue, immense, s'élève dans l'enclos de la cathédrale. Mgr de Belsunce a dû affronter la dernière grande peste marseillaise, celle de 1720-1722. C'est elle qui l'a fait entrer dès son vivant dans l'histoire, à la fois pour sa conduite très courageuse et même héroïque pendant l'épidémie. Nommé évêque de la ville en 1709, il refusera de quitter son diocèse pour devenir archevêque et il sera enterré en 1755 dans sa cathédrale. Son long épiscopat correspond à près d'un demi-siècle de l'histoire de Marseille et des villes voisines. Il a joué un rôle dans la fondation de l'Académie de Marseille, a encouragé celle de la société sacerdotale du Sacré-Coeur et a été le mécène de plusieurs artistes. Régis Bertrand, spécialiste renommé de l'histoire religieuse sous l'Ancien Régime, signe ici la première biographie de l'évêque de la peste de Marseille
La Crau, dernière plaine steppique d'Europe occidentale. La Crau, terre de pâturage ovin. Mais surtout la Crau, terre d'abondance, dont le pastoralisme et la transhumance sont les plus grandes richesses. Depuis la Préhistoire jusqu'à nos jours, l'Homme a su tirer parti de toutes ses ressources : humaines, écologiques, économiques et culturelles. Au fil des pages, et de façon interdisciplinaire, ce livre nous invite à découvrir dans toutes ses dimensions, le caractère exceptionnel de cet élevage et de cette vie si particulière et unique en Europe.
Comment les hommes du passé voyaient-ils leur futur ? Comment appréhender les attitudes très variées que nos ancêtres ont pu avoir à l'égard de l'avenir et leurs efforts pour tenter de le prévoir ? Tenter de repérer ce que sera peut-être le futur à partir du passé et du présent, voire s'efforcer d'avoir sur lui une action, ne serait-ce que mémorielle (la postérité) est un enjeu qui n'a cessé de fasciner à travers les temps. Dans l'Europe moderne, selon le concept d'"horizon d'attente" (R. Koselleck), se substitue à l'attente inquiète de la fin des temps, l'espérance d'un avenir à construire ici-bas. Les historiens réunis ici analysent sur la longue durée diverses figures de l'avenir qui oscillent entre anticipations, projections, prospectives, craintes, espoirs et illusions. Ce livre s'inscrit également dans la volonté partagée de sortir du culte collectif actuel de la nostalgie et de la crise contemporaine à se projeter dans le temps.
Entrée en 1481 dans les possessions des rois de France, la Provence a connu aux Temps modernes une histoire riche et complexe que retrace cet ouvrage de référence qui propose une synthèse des connaissances particulièrement attentive aux recherches récentes. La première partie décrit des traits à évolutions lentes, les institutions du "pays" et l'organisation communale, les structures familiales et les groupes sociaux, les paysages ruraux et la hiérarchie des agglomérations, avec le souci de prendre en compte dans sa diversité l'ensemble de la Provence. La seconde partie retrace, depuis l'"union" de la Provence au royaume jusqu'à la Révolution, la conjoncture de trois siècles de vie politique, économique, religieuse, culturelle et artistique.
Résumé : Au sortir de la Révolution, le 23 prairial an XII (12 juin 1804), un décret impérial redéfinit entièrement l'organisation des sépultures et des enterrements. La voie est ouverte à la création de grands cimetières urbains, espaces minéraux et végétaux tels que nous les connaissons aujourd'hui. C'est à des impératifs nombreux et selon des règles progressivement établies ? et pourtant toujours en devenir ? qu'obéissent l'apparition et la transformation de ces cités des morts. Hygiénisme, critères religieux, organisation des rites funéraires, évolution des sentiments familiaux, commémorations historiques, autant de motifs qui façonnent la physionomie de ces lieux. Mais les cimetières sont aussi de vastes musées en plein air, offrant à l'architecture, à la sculpture et aux arts décoratifs des possibilités d'expression dont la diversité illustre les deux siècles représentés. Cet ouvrage, véritable invitation à la découverte, dresse le premier panorama des cimetières à l'échelle de la France. Il conduit le lecteur à travers les plus célèbres ou les plus singuliers, de Paris à Strasbourg, de Toulouse à la Guyane, et révèle la fascinante richesse de ce patrimoine immense.
Garcin Pierre-Yves ; Raynal Michel ; Barloy Jean-J
Les pieuvres et calmars géants ont été une source d'inspiration pour des écrivains classiques comme Jules Verne (20000 Lieues sous les mers), ou Victor Hugo (Les Travailleurs de la mer), comme pour des auteurs populaires contemporains: Peter Benchley (auteur des Dents de la mer), Arthur C. Clarke (2001: l'Odyssée de l'espace) ou encore Michael Crichton (Jurassic Park). De nombreux films, dont beaucoup de série B, les mettent en scène. Tentacules apportent au public ce qui manquait à la question. Préfacé par Jean-Jacques Barloy et co-écrit avec Michel Raynal, experts reconnus en cryptozoologie, cet ouvrage présente les céphalopodes géants du point de vue de la science et de la fiction. Dans une première partie, Pierre-Yves Garcin mène l'enquête sur la réalité de ces animaux. L'existence du calmar géant, le fameux « Kraken » qui alimente les légendes depuis l'Antiquité, est avérée. Pour ce qui est du Poulpe Colossal, les témoignages suggèrent qu'il existe, mais le manque de preuves laisse le mystère entier. Un chapitre est consacré à l'étude du célèbre cas du « Monstre de Floride », soupçonné pendant longtemps d'être un poulpe géant. L'auteur s'intéresse ensuite aux tentacules littéraires et cinématographiques, réalistes ou fruits de la créativité des auteurs et metteurs en scène. Les tentacules sont un archétype de l'imaginaire collectif, et trouvent leur place auprès des « sales bêtes » plus ou moins fabuleuses comme le requin ou le monstre du Loch Ness.
Laurence GUELLEC est maître de conférences en littérature française à l'Université Paris Descartes, membre junior de l'Institut universitaire de France et chercheur dans l'équipe « Écritures de la modernité, littérature et sciences humaines ». http://www.ecritures-modernite.eu/?p=1482 Françoise HACHE-BISSETTE est maître de conférences habilitée en sciences de l'information et de la communication à l'Université Paris Descartes et chercheur au Centre d'histoire culturelle des sociétés contemporaines. h t tp://www. ch c s c. u v s q. f r/mme-hache- b i s s e t tefrancoise- 103827.kjsp?RH=1295347254226
Né en 1977, Vincent Piednoir prépare actuellement une thèse de doctorat sur la vie et l uvre d Emil Cioran, sous la direction de Jacques Le Rider (EPHE). Il a co-dirigé le Cahier Cioran (Éditions de L Herne, 2009) avec Laurence Tacou. Viennent de paraître chez L Herne: E. Cioran - A. Guerne, Lettres 1961-1978 (éd. établie et annotée par V. Piednoir); Cioran, Bréviaire des vaincus II (trad. du roumain par Gina Puica et V. Piednoir)
Napoléon serait mort le 5 mai 1821 à Sainte-Hélène. C'est du moins ce qu'on lit dans les livres d'histoire, mais, depuis près de deux cents ans, plusieurs romanciers se sont employés à faire mentir cette donnée historique apparemment incontestable. C'est même l'idée que le destin de l'Empereur aurait pu être autre que ce qu'il a été qui a donné naissance à un genre littéraire nouveauâ : l'uchronie. L'Histoire de la conquête du monde et de la monarchie universelle publiée en 1836 par Louis Geoffroy est en effet le premier livre supposant un point de bifurcation de l'histoire. La France serait-elle dès lors la nation par excellence de l'uchronie, dans laquelle elle cherchereit une consolation, une forme de méditation souriante et ludique sur la vanité de la puissance et de la gloire ? Professeur agrégé d'histoire, Olivier Boura est installé dans le Gard, il est l'auteur de livres historiques, de récits, de nouvelles. Il a obtenu en 2006 le prix Hemingway de la nouvelle.