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ECRITURES ORDINAIRES
BERTRAND
PUB SORBONNE
32,00 €
Épuisé
EAN :9782859449209
Les écritures ordinaires présentent les interactions entre écrit et société médiévale, dans le nord de la France et l'espace des anciens Pays-Bas méridionaux, durant le long mue siècle. Essai autant que synthèse, ce livre original s'appuye sur une documentation richement illustrée et commentée. Il se propose de dégager les grandes lignes d'un moment clé de la révolution documentaire qui transforme le Moyen Age, par des analyses codicologiques, diplomatiques et paléographiques. De plus en plus investis de valeur juridique, les documents du mue siècle deviennent aussi bien des instruments porteurs d'autorité que des écrits ordinaires, dégagés des formalismes, affranchis des cadres structurels diplomatiques, des normes et des règles. Cette masse grouillante d'écritures jette un éclairage nouveau sur la foule d'hommes et de femmes qui s'en emparent.
Le colloque international sur la violence dans les mondes de l'Antiquité dite classique a réuni des historiens soucieux d'explorer des domaines différents mais complémentaires. Leur préoccupation a été d'abord de comprendre quelle était la représentation de la violence dans les sociétés grecque et romaine grâce à une analyse des discours produits, qu'ils aient été textes ouimages. À partir de ces prémisses, ils montrent quelles normes ont structuré le système social, ils élargissent et enrichissent la place accordée à laviolence intra-familiale, tout en s'inscrivant résolument dans les actuelles interrogations sur le genre. En abordant le domaine de la justice, qu'elle ait été vengeance ou recherche d'autres formes d'équilibre, les auteurs analysent la mise en relation entre la violence et le politique. Ils n'ont pas négligébien sûr la guerre, où la violence est à la fois externe aux groupes affrontés et interne au monde des soldats, par l'effet de la brutalisation inhérente àleur pratique. Enfin la violence, qui n'est pas non plus absente des relations diplomatiques, renvoie à un des problèmes initialement posés, celui de samise en scène et de son institutionnalisation.
Cet ouvrage propose une analyse de la production dramatique du XVIIème siècle français, l'une des période les plus riches de l'histoire du théâtre. Ce siècle regroupe en effet les auteurs majeurs que sont Corneille, Racine et Molière. Leur répertoire est le plus étudié et aussi le plus joué. L'auteur de cet ouvrage nous propose un parcours de lecture critique, analysant l'élaboration de la dramaturgie classique et ses composantes essentielles.
Les désaccords philosophiques dont l'idée de liberté fait constamment l'objet ne font-ils pas signe, au-delà des querelles métaphysiques, vers la dynamique réelle de la liberté - et indissociablement de son idée - dans ses productions socio-historiques et, par conséquent, jusque dans ses négations ? Cet essai propose un travail généalogique autour du mot "liberté" : les significations successivement attribuées à ce concept sont essentiellement reliées à des expériences d'aliénation, dont elles constituent des projections en positif, idéalisées. Articulant histoire de la philosophie et philosophie sociale, Peggy Avez explore plusieurs configurations - la peur de l'exil dans l'Antiquité, la conception chrétienne de l'homme endetté, la crainte asservissante d'autrui pour les modernes et la peur contemporaine de l'objectivation unilatérale chacune forgeant des significations de la liberté comme autochtonie, rédemption, sécurité et réinsertion du sens. De la "dialectique négative" de l'idée de liberté - ce dont les idéaux de liberté veulent émanciper l'homme constitue ce qui le conduit à s'aliéner - à la dialectique de la praxis - dans laquelle l'idée de liberté devient mythe et mobilise des mécanismes psychologiques à la faveur desquels l'aspiration à l'émancipation se mue en désir d'adaptation et d'obéissance -, l'auteure suit comme fil directeur l'histoire de la philosophie, qui fournit des éléments fondamentaux non seulement pour réveiller les sens du terme "liberté", confusément sédimentés dans notre usage discursif, mais aussi pour comprendre le rôle essentiel de Vidée de liberté dans l'imaginaire social.
Dans cette étude, De l'esprit des lois est abordé sous l'angle théorique d'une science nouvelle ayant pour objet les institutions humaines, puis sous l'angle politique d'un recensement des moyens disponibles pour freiner le passage au despotisme.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.