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Les Musey du Tchad. Le temps, la pensée et la parole
Bertoni Marco ; Atchénémou Djona Avocksouma
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782343189031
Dans cet ouvrage, l'auteur traite particulièrement des rituels et du système de pensée des Musey. Traditionnellement c'était le maître de Terre qui régissait le déroulement du cycle cultural. Tout le calendrier lunaire était basé sur le temps des rituels et des chasses. La conception de l'être et du monde portent sur le système des croyances et les rapports avec le monde "invisible" et les ancêtres. Ainsi la sorcellerie et les actions néfastes demandent des remèdes et une attention pour l'harmonie sociale. Pour la réussite, les biens ou les enfants, le Musey cherche à rendre propices toutes les forces présentes dans un renouvellement qui, dans le monde actuel, requiert aussi des blindages. Enfin, dans l'oralité, la parole est créatrice et demande une capacité d'interprétation pour ouvrir les yeux au merveilleux. C'est la parole décorée avec ses multiples expressions.
Résumé : Quel est le plus grand lac du Québec ? Que signifie le mot Ontario ? Y a-t-il des dauphins dans la baie de Fundy, au Nouveau-Brunswick ? Quelle est la plus haute montagne de l'Alberta ? Que représentent les totems que l'on trouve en Colombie-Britannique ? A quoi ressemble le drapeau du Manitoba ? Trouve-t-on des cowboys en Saskatchewan ? A l'aide d'illustrations, de photographies et de cartes amusantes à consulter, Mon atlas du Canada vous invite à découvrir les richesses du deuxième plus grand pays au monde. L'ouvrage permet de voyager de l'océan Pacifique à l'océan Atlantique. Il contient une foule de renseignements fascinants sur le Canada. Au fil des pages, le lecteur a l'occasion de se familiariser avec les particularités de chaque province et de chaque territoire : la capitale et les villes principales ; le relief et les attraits naturels ; les principaux cours d'eau ; la faune et la flore ; le climat ; les parcs provinciaux ; les communautés ; le patrimoine ; les centres industriels d'importance ; les activités forestières, agricoles et minières ; le drapeau, les emblèmes, la devise et les armoiries. Mon atlas du Canada offre aussi un aperçu de l'histoire canadienne et du paysage type de chaque province et territoire. On y trouve également une légende visuelle efficace qui permet de consulter l'ouvrage en un clin d'oeil.
Flaminio Bertoni (1903-1964) fut la grande chance de Citroën. Tout le monde, ou presque, le sait maintenant, il est le discret créateur des lignes exceptionnelles des principaux modèles Citroën de 1934 au début des années soixante. Sa collaboration à la marque aux chevrons est si empreinte de son art, qu'il est raisonnable de se demander quel aurait été le futur de l'usine de Javel si ce diable de petit Italien, découvert par André Citroën, n'avait pas été là au moment propice. Et les lignes des véhicules auraient-elle été si futuristes ? Il y avait deux Bertoni en Flaminio : le styliste et l'artiste. le styliste gagnait sa vie chez Citroën et ailleurs en créant des lignes de carrosseries. L'artiste peignait, sculptait et étudiait tard chaque nuit. Les deux ne se mélangeaient jamais. Quand il exposait dans une galerie, personne ne savait que les peintures ou sculptures présentées étaient l'œuvre de l'homme du style Citroën. Sa vie professionnelle et artistique était bien compartimentée, un peu comme aux Etudes... Les modèles les plus charismatiques de leur époque datent de la période bertonienne. Les suivants, réalisés par ses assistants puis par ses successeurs, sont rares, et les lignes se banalisent vite pour finalement " rentrer dans le rang " et se plier aux exigences abrasives du marketing. Bertoni fut une étincelle de génie au sein d'une entreprise industrielle lors du commun, et cette association restera à jamais unique dans l'histoire de l'automobile. Un petit miracle qui dura tout de même trois décennies !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.