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L'Ange de Benjamin & l'Enfant du Ghetto
Bertocchi Jean-Louis
ECLAT
9,00 €
Épuisé
EAN :9782841626588
« Il existe un tableau de Paul Klee qui s?intitule Angelus Novus. Il représente un ange qui semble être en train de s?éloigner de quelque chose à laquelle son regard reste rivé. Ses yeux sont écarquillés, sa bouche ouverte, ses ailes déployées. Tel est l?aspect que doit avoir nécessairement l?Ange de l?Histoire », écrivait Walter Benjamin en 1940, quelques mois avant de mettre fin à ses jours et trois années avant que l?enfant du Ghetto de Varsovie, au moment de sa liquidation en 1943, ne soit fixé dans une photographie, qui deviendra le symbole de l?extermination des Juifs d?Europe.La juxtaposition des images de l?Ange de Benjamin et de l?Enfant du Ghetto a quelque chose de bouleversant que personne, jusqu?à ce petit livre de Jean-Louis Bertocchi, n?avait relevé.Le même mouvement des bras et des ailes, cette même direction du regard qui échappe à l?objectif, font de l?Enfant du Ghetto un nouvel Ange de l?Histoire, qui semble nous dire: « Que voyez-vous dans mon regard, que je ne vois pas encore ? »Jean-Louis Bertocchi, docteur en philosophie, a publié aux éditions de l?éclat : Moses Hess. Philosophie, communisme et sionisme. De la fraternité sociale à la terre du retour (2020) et Un impensé de Marx : la question juive (2022).4e de couverture : « Il existe un tableau de Paul Klee qui s?intitule Angelus Novus. Il représente un ange qui semble être en train de s?éloigner de quelque chose à laquelle son regard reste rivé. Ses yeux sont écarquillés, sa bouche ouverte, ses ailes déployées. Tel est l?aspect que doit avoir nécessairement l?Ange de l?Histoire », écrivait Walter Benjamin en 1940, quelques mois avant de mettre fin à ses jours et trois années avant que l?enfant du Ghetto de Varsovie, au moment de sa liquidation en 1943, ne soit fixé dans une photographie, qui deviendra le symbole de l?extermination des Juifs d?Europe.La juxtaposition des images de l?Ange de Benjamin et de l?Enfant du Ghetto a quelque chose de bouleversant que personne, jusqu?à ce petit livre de Jean-Louis Bertocchi, n?avait relevé.Le même mouvement des bras et des ailes, cette même direction du regard qui échappe à l?objectif, font de l?Enfant du Ghetto un nouvel Ange de l?Histoire, qui semble nous dire: « Que voyez-vous dans mon regard, que je ne vois pas encore ? »Jean-Louis Bertocchi, docteur en philosophie, a publié aux éditions de l?éclat : Moses Hess. Philosophie, communisme et sionisme. De la fraternité sociale à la terre du retour (2020) et Un impensé de Marx : la question juive (2022).
Presque complètement inconnue en France, l'?uvre de Betocchi est pourtant parmi les plus importantes dans le paysage poétique italien du vingtième siècle. " Poète de passage ", sorte d'oiseau migrateur qui se déplaçait au gré de ses chantiers, la pure concision de sa langue lui permet de percevoir à la fois la dure réalité humaine et les sentiments profonds qui l'animent, et cela dans un mouvement unique, dans une compréhension d'un seul tenant, fulgurante et immédiate. Il renoue avec le sens premier de la parole pour créer une voix qui dans toutes ses ?uvres, s'adresse à nous tous, à la recherche d'une vérité commune qui l'arrime aux autres et nourrit son chant fait d'une religiosité toute corporelle.
Résumé : Contrôler la gestion de l'argent public au sens large, c'est-à-dire les fonds de l'Etat, des collectivités et établissements publics, des entreprises publiques, de la sécurité sociale, des organismes recevant des concours financiers publics nationaux et européens et même des associations faisant appel à la générosité publique, participer enfin à l'information des citoyens quant à son usage : telles sont les missions des juridictions financières. La Cour des comptes, les chambres régionales et territoriales des comptes et la Cour de discipline budgétaire et financière disposent d'un champ de compétence et de pouvoir étendus qui leurs permettent de peser sur la régularité et la qualité de gestion de nombreux organismes publics et privés.
Résumé : Sonder l'?uvre littéraire de JMG Le Clézio à la lumière de l'érotisme qui en rythme discrètement, mais avec constance, le déroulement, tel est le point de départ de ce livre. Pertinente pour l'ensemble de la production - par-delà l'évolution de sa facture, d'une forme avant-gardiste à une allure plus romanesque -, cette ligne interprétative permet également d'affronter la nouveauté de textes contemporains à partir d'un effet à réception, appréhendé à travers les procédures expressives qui le suscitent. Les multiples facettes de l'érotisme sont représentées sous diverses formes textuelles, narratives, descriptives et discursives. jamais au premier plan du récit - contrairement au genre érotique -, son rôle dans le roman fait d'abord l'objet d'une mise en question. Il s'avère que les lieux où il s'inscrit, à travers une constellation de traits sémantiques et stylistiques, tendent à réfracter procédés d'écriture et thèmes essentiels de l'?uvre tout entière. Cette contribution à la connaissance de Le Clézio - l'une des rares études d'ensemble qui lui soient exclusivement consacrées - vise plus largement à réfléchir à la représentation de l'érotisme dans l'art littéraire - par opposition aux arts visuels -, en dehors du genre proprement érotique. D'inspiration sémiostylistique, cette interrogation sur les procédés de littérarisation du thème érotique rejoint celle qui porte sur les marques d'une certaine valeur érotique possible de toute littérature... Dans l'un et l'autre cas, c'est la passionnante question des conditions de l'érotisation du texte et de la lecture qui est posée.
Après un long exil - en juillet 1755 - Pasquale Paoli est élu général en chef de la Nation, au couvent Sant'Antone di a Casabianca. Il vient d'avoir trente ans. Commence alors pour le Corse, et la Corse, une aventure hors du commun sur la voie de l'indépendance. L'île est dotée d'une constitution démocratique moderne et la guerre contre les Génois reprend de plus belle. Le jeune chef d'Etat, aux idées novatrices, se lance alors dans de grands projets : il frappe monnaie, fonde une capitale Corte - mais aussi l'université, l'imprimerie nationale et crée une marine corsaire. "Toute l'Europe est corse", dit-on alors. Puis, en 1768, le cours de l'Histoire va changer, lorsqu'un traité est signé dans les salons de Versailles...
Dans les traditions philosophiques occidentales, c'est à la critique développée par la pensée marxiste que l'on doit de pouvoir aborder l'oeuvre de Moses Hess (1812-1875). Pourtant, le "rabbin des communistes", comme on l'a appelé, fut l'un des penseurs du XIXe siècle qui questionna au plus près les conditions de la liberté et de l'égalité sociales, en même temps qu'il ouvrit la voie à l'idée d'un foyer juif en Palestine, où cette liberté et cette égalité se seraient pleinement épanouies. Dans les études juives, la philosophie de Moses Hess est rarement évoquée, si l'on excepte quelques commentaires qui font de lui ce "communiste et sioniste, qui joua un rôle décisif dans le premier mouvement et inventa virtuellement le second". Le livre de Jean-Louis Bertocchi veut porter un éclairage nouveau sur cette oeuvre pionnière et singulière à bien des égards, dont le coeur est bel et bien la discussion serrée, "en accord divergeant", de la pensée de Spinoza, lu attentivement par Marx lui-même, et qui, dans le ciel d'un humanisme juif émancipé et émancipateur, dessine une constellation en perpétuel mouvement, où scintillent tour à tour philosophie, communisme et sionisme.
La géométrie non euclidienne fut non seulement un bouleversement sans précédent dans l'histoire des mathématiques, mais également une bouffée d'air pur pour les partisans d'une "vérité sans les dogmes". Par ce "non" augmentatif, elle affirmait l'existence d'un en-dehors de l'Être, vingt-quatre siècles après le Parménide de Platon, et plaçait, more geometrico, la philosophie dans l'espace de la spiritualité occidentale, ouvrant la voie à la liberté dans le domaine des sciences rigoureuses. C'est aux implications philosophiques de cette révolution mathématique qu'est consacré l'essai d'Imre Toth, qui étudie également certains aspects de la pensée de Gottlob Frege, farouche adversaire de la géométrie non euclidienne, pour en démontrer les impasses et les fourvoiements.
Le Banquet des Cendres est le premier des trois grands dialogues métaphysiques de Giordano Bruno, dans lequel il expose, contre les partisans d'Aristote et de Ptolémée et par-delà Copernic, ses conceptions cosmologiques. S'il défend l'hypothèse copernicienne au cours d'un banquet organisé en son honneur par des docteurs anglais le 14 février 1584, jour des Cendres, c'est surtout pour dénoncer la pédanterie et l'obscurantisme desdits docteurs et c'est avant tout le Bruno "inventeur de philosophies nouvelles" comme l'appelle James Joyce, qui apparaît ici.