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L'Ombre du boxeur
Berti Eduardo ; Saint-Lu Jean-Marie
ACTES SUD
19,80 €
Épuisé
EAN :9782742780877
Pendant les années soixante-dix à Buenos Aires, un archiviste du Congrès régale tous les soirs ses garçons de l'histoire de Justino qui, loin des strass hollywoodiens, a tout d'un Rocky argentin: le regard doux et franc, le sourire candide. Son fait d'arme: l'unique victoire par KO sur un adversaire qui deviendra champion national et à qui, toujours, il a refusé la revanche en raison d'une promesse faite à son épouse. Cette revanche a peut-être eu lieu, les variantes abondent, mais si le récit plaît tant c'est que l'énigme sportive se double d'une intrigue qui concerne les enfants au premier chef. L'ex-boxeur, reconverti en serrurier horloger, est au coeur d'un autre combat, amoureux celui-là, que se livrent les tantes des enfants, deux vieilles filles aigries jusqu'à la moelle qui cachent de frémissants secrets sous une irrésistible bigoterie. Seule la vieille horloge de la famille, entretenue autrefois par Justin, pourrait combler les lacunes de l'histoire. Les garçons devenus adultes en retrouvent la clef, mais le temps grippe tous les mécanismes... La parole collective, qui circule savamment entre les fils, densifie les symboles pour mettre au jour les rapports fraternels, l'amour et ses promesses, le paradis perdu de l'enfance et la complaisance d'une génération face à la dictature. Biographie de l'auteur Eduardo Berti est né à Buenos Aires en 1964. Il a publié Le Désordre électrique (Grasset, 1999). Madame Wakefield (Grasset. 2001;Babel n° 789), et chez Actes Sud: La Vie impossible (2003), Tous les Funes (2005), et Rétrospective de Bernabé Lofeudo (2007).
Alors qu'il termine l'écriture de son roman Un père étranger, Eduardo Berti reçoit un colis inattendu contenant des photocopies du dossier que son père présenta à son arrivée en Argentine, dans les années 1940. Originaire de Roumanie et fuyant la Seconde Guerre mondiale, son père avait conservé jusque dans sa tombe de nombreux secrets, jusqu'à son véritable nom de famille. Parmi toutes les révélations que comporte le dossier, la découverte de l'adresse de la maison natale de son père, dans la ville roumaine de Galati, anciennement Galatz, est comme un nouveau point de départ. Une invitation à entreprendre un voyage à la rencontre du pays natal de son père. Parti en Roumanie sans jamais imaginer qu'il naitrait un livre de ce séjour, Eduardo Berti passe de l'autre côté du miroir, et devient l'étranger. Partir à la recherche de cette maison natale fut ainsi le premier pas vers Un fils étranger, comme un écho à Un père étranger. Dans ce voyage à Galati, l'invention est au coeur de la reconstitution de l'histoire familiale. Pour combler les silences et les zones d'ombres imposées par le père, le fils n'aura d'autres recours que de lui inventer une histoire, et d'accepter ce qui continuera de lui échapper, à l'image de cette fameuse maison familiale, au n°24, qui se trouve peut-être ne pas être celle que l'on pensait y trouver.
Résumé : Ils sont médecin, interne, infirmier, brancardier, mais aussi esthéticienne, musicienne, lectrice bénévole. A l'hôpital, un à un, ils prennent la parole pour raconter les patients et les familles qui les ont marqués, les liens subtils qu'ils ont noués, les dilemmes auxquels ils ont été confrontés. Par petites touches, ils décrivent la vie au jour le jour quand il s'agit d'apporter des soins au corps, mais aussi à l'âme de ceux qui leur sont confiés au sein de cette unité différente des autres celle des soins palliatifs. Les malades, ici, ne guériront pas, et les soignants s'efforcent de trouver non la distance idéale, mais la présence idéale auprès d'eux. Car ils ont cette vocation singulière : apaiser ceux qui partent, réconforter ceux qui restent. En côtoyant la mort au plus près, Eduardo Berti parvient, avec une sobriété et une simplicité exemplaires, à dire ce qu'est la vie. Et livre, avec ce vibrant hommage aux soignants, un magnifique portrait de la condition humaine.
Il s'agit de récits sur la vie quotidienne des soignantes et soignants, écrits par des professionnelles de santé du CHU et de ville dans le cadre d'une série d'ateliers d'écriture conduits à Bordeaux par l'écrivain Eduardo Berti. Le choix du métier, les premiers pas dans le monde de la santé, la liste de choses qu'on aime/on n'aime pas du monde de la médecine, le portrait de quelques personnes inoubliables, le récit de quelques rencontres marquantes... plus des créations poétiques et des textes collectifs. C'est le premier ouvrage d'une collection qui tend des ponts entre le soin et la littérature. Il mélange des témoignages directs avec création artistique, narration, poésie et réflexion. Il rend saillante, par une parole sensible, la complexité du monde du soin, de l'hôpital, en donnant à voir l'engagement de soignantes convaincues de leur mission et une crise hospitalière qui entrave le quotidien.
Résumé : Avec cette histoire qui se déroule au début du XIXe siècle, Eduardo Berti réécrit une page classique de la littérature : Wakefield, le conte de Nathaniel Hawthorne, que Borges considérait comme l'ancêtre direct de Kafka. Madame Wakefield est une respectable femme au foyer londonienne. Son mari, sombre et mystérieux, lui annonce qu'il doit partir quelques jours pour un bref voyage d'affaires. Les semaines passent et il ne revient pas. Un jour, sa femme croit le voir dans le quartier, commence à le suivre et découvre une vérité absurde : Monsieur Wakefield est allé vivre dans la rue d'à côté. Véritable stratège de la vie quotidienne, Madame Wakefield essaie de se sortir de la situation délirante dans laquelle son mari l'a mise. Elle apprend à mesurer le passage des jours et le poids de la vie. Elle cherche ses propres marques dans un Londres à la Dickens peuplé d'individus anonymes : c'est une époque de grandes transformations où les ouvriers brisent les machines, espérant ainsi réduire le chômage. Avec une perspective nouvelle et émouvante, l'auteur revisite l'action du point de vue de la femme abandonnée qui attend toujours le retour de Wakefield, pour décrire l'étrange relation qui unira ce couple au cours des vingt années qui vont suivre. Un roman d'une grande délicatesse. Un regard très actuel. Une prose cristalline. Eduardo Berti est un écrivain de l'inclassable doté d'un sens aigu de l'observation et d'un humour qui n'appartient qu'à lui.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.