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Histoire de l'Education au Mozambique de la période coloniale à nos jours
Castiano José P ; Ngoenha Severino Elias ; Berthou
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296099326
Les événements historiques, qui ont marqué le Mozambique depuis le XIXe siècle au moins, sont autant de preuves de l'étroite interdépendance entre éducation scolaire et nature du système économique et du régime politique. A partir d'une telle corrélation, trois périodes s'imposent. Telles sont l'époque coloniale, l'expérience marxisante ou socialiste à partir de l'indépendance en 1975 et la soumission aux impératifs néolibéraux des institutions comme le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, à partir de 1957. Dans chacune de ces trois périodes, les détenteurs du pouvoir économique et politique, selon leurs orientations idéologiques, vont s'efforcer de fabriquer des êtres chaque fois en rupture avec le modèle de l'époque précédente, mais aussi avec les valeurs locales et ethniques. Cette étude menée par des chercheurs mozambicains et suisses a pour but de poser les jalons d'une histoire de l'éducation au Mozambique, de la période coloniale à nos jours, et vise en outre à engager une évaluation critique de la situation présente, pat rapport l'idéal proclamé d'un droit universel à l'éducation.
Dans un monologue adressé au plus jeune de ses trois fils, Louis Catella se raconte. L'usine d'abord, omniprésente : les Fonderies et Aciéries du Midi où il entre à 16 ans, s'épuise dans la fournaise des pièces à produire, mène la lutte syndicale en 68 pour que triomphent les idéaux de la Gauche. Le chef de famille charismatique ensuite : l'amour de Rose, la 2 CV bleu glacier sur la route des vacances, l'éducation des fils, les cours d'orthographe à 40 ans pour passer enfin le certificat d'études... Mais l'autobiographie qui se met en place est pipée. En juillet 74, Louis Catella meurt au travail, écrasé sous un moule de plusieurs tonnes. Et pourtant le monologue impossible se poursuit, retraçant les étapes du deuil infini, le passage à l'âge adulte de ce fils qui n'avait que 7 ans au moment du drame. Pour lui, la figure paternelle est une mythologie façonnée par les souvenirs et les mots des autres, une rengaine unanimement élogieuse que l'on ressasse pour tromper le silence. Derrière la parole de Louis, apparaît peu à peu l'imposture du fils et un autre parcours. Celui d'un intellectuel plutôt bourgeois, cherchant la vérité, tiraillé entre le désir d'échapper à l'encombrant fantôme paternel et la peur de trahir. Ce roman bouleversant, composé dans une langue virtuose et entêtante, associe la chronique de la France ouvrière des années 60-70 et le récit intime de l'absence, de la mauvaise conscience, la fierté et la honte mêlées des origines prolétaires.
Résumé : Hiver 1986. Dans toutes les villes de France, les étudiants se révoltent contre le projet Devaquet sur la réforme des universités. Dans le Sud, puis à Paris, Hervé prend part aux manifestations, persuadé d'être au coeur de l'Histoire en marche. Mais dans la nuit du 5 au 6 décembre, derrière la porte du 20, rue Monsieur-le-Prince, Malik Oussekine meurt sous les coups de la police après une course-poursuite. Le mouvement étudiant se termine dans la sidération. Trente ans plus tard, Hervé revient sur ce moment dont les échos l'obsèdent. Il restitue l'émotion d'un élan collectif, réinvente l'indicible, cherche à percevoir l'invisible derrière le fait divers. Le récit, porté par une écriture minutieuse et fluide, circule entre 1986 et aujourd'hui, entre faits et fiction, certitudes et doutes. Un roman inquiet, fiévreux, d'une grande humanité.
Clavel Béatrice ; Castano Antoine ; Lépine Amandin
Cet ouvrage s'appuie sur les travaux de Jean Piaget (1896-1980). Celui-ci a étudié la genèse, la formation et le développement de la connaissance. Le sujet développe ses connaissances grâce aux interactions avec son environnement. Ces travaux auraient pu permettre la généralisation de pédagogies actives plutôt que la pérennisation de pédagogies directives qui ne cessent de montrer leurs limites. Les auteurs, soucieux de la réussite de tous, ont conduit une étude sur une cité scolaire accueillant majoritairement des élèves issus de familles socialement défavorisées et où les enseignants luttent en permanence contre les conséquences très négatives des déterminismes sociaux. En s'appuyant sur les concepts de Piaget, ils montrent l'impossibilité de certains élèves (une majorité) de sortir d'un comportement s'appuyant sur le rapport de forces. Ces élèves, par ailleurs, construisent leurs apprentissages grâce au recours à une pensée figurative. Ces deux éléments posent la question de l'acquisition d'une autonomie morale et intellectuelle. La complexité de cette réalité amène à concevoir, de manière fondamentalement différente, l'enseignement des apprentissages et la construction du vivre ensemble. Enseignants, conseillers d'éducation, directions trouvent là des éclairages indispensables pour repenser leur action quotidienne.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.