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Les femmes lauréates du Premier Prix de Rome de composition musicale (1913-1966)
Bertho-Woolliams Carole
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782343156972
Seules onze lauréates ont eu accès à la villa Médicis depuis la création du Prix de Rome de composition musicale en 1803 et ce jusqu'à l'abolition de ce concours en 1968 Lib Boulanger, Marguerite Canal, Jeanne Leleu, Elsa Barraine, Yvonnes Desportes, Odette Gartenlaub, Adrienne Clostre, Eveline Plicque-Andrcani, Thérèse Brenet, Lucie Robert et Monic Cecconi-Botella. Elles ont ainsi démenti les préjugés concernant une prétendue musique " féminine " et, par leur réussite, ont contribué de façon décisive à officialiser le métier de compositrice. Comment ont-elles su trouver leur place dans ce concours ? Quelles expériences ont-elles vécues durant leur séjour à la villa Médicis ? Quel rôle ont-elles tenu, entre tradition et modernité, dans la production musicale ? Que sont-elles devenues après leur séjour romain ? Cet ouvrage retrace les parcours musicaux de chacune d'elles. Des réticences à la reconnaissance officielle, le siècle dernier a été un moment décisif dans l'acceptation des femmes dans ce métier. Au travers de l'histoire de l'obtention de ce prix prestigieux retracée ici, notamment à partir des témoignages écrits des actrices elles-mêmes, il est fascinant de constater l'évolution des mentalités. Il s'agit donc d'un document unique qui retrace le parcours de ces onze compositrices plus ou moins connues, voire oubliées malgré un catalogue d'oeuvres impressionnant Elles méritent que leur place leur soit rendue dans l'histoire de la musique française. Enfin, des témoignages inédits recueillis directement par l'auteure auprès de Thérèse Brenet, Odette Gartenlaub, Lucie Robert et Monic Cecconi-Botella viennent enrichir cet ouvrage.
« Si j'avais parlé, tout aurait été différent... »Julius Harpovitch est l'un des grands acteurs du cinéma muet de l'âge d'or d'Hollywood. Et, comme un pied de nez du hasard, il est lui aussi muet. Il tombe amoureux fou d'une jeune et belle actrice, Ana Pop. Ils se marient, tournent ensemble... sont les stars des tabloïds... Mais à l'arrivée du parlant, Ana s'y engouffre et change bizarrement... Elle n'est plus la même... Jusqu'au jour où on la retrouve assassinée... Ne pouvant pas parler Julius ne peut pas non plus se défendre, et des soupçons ont toujours pesé sur lui. Mais les assassins, jamais identifiés, seraient plutôt à chercher du côté des producteurs...Plus de cinquante ans ont passé... Julius Harpovitch, dont le physique n'a étrangement pas été altéré par le temps, est clown dans un cirque... et toujours muet. Lors d'un spectacle, deux journalistes le reconnaissent et vont tenter de monter un scoop monumental en réveillant du même coup l'affaire du meurtre d'Ana dont plus personne ne parle depuis bien longtemps...Un récit alterné formidable, basculant sans cesse entre passé et présent, un dessin libre et inventif, font de La Voix, nouvelle signature de la collection Equinoxe, une série forte et inventive, à découvrir de toute urgence.
Résumé : Les missions sont aujourd'hui à nos portes. Si la figure du missionnaire barbu et bienveillant, façon Tintin au Congo, est à ranger au rayon des souvenirs de la mauvaise conscience occidentale, la dynamique de la mission, elle, est toujours à l'?uvre. Sur tous les continents s'affairent aujourd'hui des ONG, désireuses à la fois de sauver les hommes et de moderniser les sociétés. À leurs côtés s'activent des missions évangéliques, souvent d'inspiration américaine, ainsi que des organisations qui se sont donné pour but de ramener les croyants à l'islam. Pendant ce temps, les missionnaires catholiques et protestants, forts d'une expérience séculaire, continuent, à bas bruit, à convertir les âmes et à soigner les corps. Or la mission, croyons-nous, est un objet médiologique. Les idées ne voyagent pas toutes seules et ces entreprises de conviction donnent à voir les mécanismes de la conversion. Il s'agit d'abord de faire corps : ordres religieux, confréries, associations, ONG... permettent de recruter ceux qui partent, de les financer, de les protéger, d'en surveiller l'orthodoxie et, en cas de malheur, d'en conserver la mémoire. Il faut aussi faire croire : c'est par l'écrit et l'image, la parole et le corps, que s'exposent les croyances et que l'on gagne les esprits. L'âge religieux des missions s'était ouvert avec les voyages de saint Paul. Un âge politique lui a succédé, qui s'est clôt sur l'héritage de la IIIe Internationale. Le XXIe siècle inaugure un âge idéologique de la mission. Sous nos yeux des prédicateurs, des médecins et des défenseurs des droits de l'homme diffusent sur tous les continents leurs croyances et leurs modes de vie. D'actualité, l'esprit de mission ? Sans aucun doute.
Ingrid est berlinoise. 1943 : Brême saisit par hasard sa vie oisive dans l'activité d'une grande cité vidée de ses hommes allemands au combat, mais où la Polizei, les usines d'armement, les vols nocturnes des bombardiers syncopent chaque jour les existences d'une humanité hétéroclite, rabattue de tous les coins de l'Europe asservie. Monde d'une vitalité impudente et rusée qui s'agite autour de Madame Blanche, de Robert, de Théo le Hollandais et de trop jeunes petites Allemandes, où Pierre, l'étudiant en maths, cherche à résoudre le difficile problème de la conquête d'une femme, Ingrid à l'âge éclatant. Création littéraire où la réalité de la guerre, de l'Allemagne, de Brême, de l'usine est présente dans ses moindres détails, mais en même temps transfigurée, interprétée, décryptée par la profondeur de la poésie.
Bertho Pascal ; Corboz Yannick ; Lemaitre Pierre ;
Le lundi 7 avril 2003, Camille Verhoeven, commandant à la Brigade criminelle, est appelé sur une scène de crime dans une friche industrielle de Courbevoie. Deux femmes ont été torturées, tuées, dépecées... Un crime particulièrement épouvantable et déroutant. Un assassin qui a tout prévu, jusque dans le moindre détail et qui, semble-t-il, connaît bien Verhoeven. Un peu atypique, notre commandant : la quarantaine, né hypotrophique, chauve comme un oeuf, amoureux d'Irène et bientôt père de famille. Accompagné de son équipe hétéroclite et efficace, parviendra-t-il à arrêter ces crimes avant qu'il ne soit trop tard ?
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.