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Ernest Breleur
Berthet Dominique ; Leenhardt Jacques
HERVE CHOPIN
45,00 €
Épuisé
EAN :9782911207976
Le parcours artistique d'Ernest Breleur se divise en deux périodes. La première est dominée par la peinture, la seconde correspond à l'abandon de ce médium au profit d'un nouveau matériau: la radiographie. Une même préoccupation nourrit toutefois ces deux moments: la problématique du corps, qu'il convient de mettre en relation avec des questions liées au temps, à la vie et à la mort. Cet ouvrage, qui aborde l'ensemble de l'?uvre de cet artiste, des premières toiles aux corps-sculptures les plus récents, tente de mettre en valeur une cohérence de la démarche. Si Ernest Breleur passe d'une série d'?uvres à une autre avec une impressionnante énergie, décuplée par un sentiment d'urgence, c'est qu'en réalité chaque série génère la suivante. Dominique Berthet, qui fréquente l'atelier et les productions d'Ernest Breleur, depuis de nombreuses années, propose une étude sur ces différentes séries ainsi qu'une réflexion sur les ?uvres elles-mêmes. Il apporte ainsi un éclairage sur ces réalisations à bien des égards énigmatiques, mystérieuses, captivantes.
Le terme " rencontre ", couramment utilisé, renvoie à une diversité de situations qui n'ont pas toutes les mêmes implications. Elle est définie à la fois comme un coup de dés, un combat, un duel, une circonstance fortuite, la mise en contact de deux personnes par hasard ou de manière concertée, le fait d'aller au-devant. On parle aussi de mauvaise rencontre et de malencontre. Puisque le même mot désigne des cas de figure aussi différents les uns des autres, il convient de lui donner un relief particulier en l'associant à un autre terme. On parlera par exemple de rencontre déterminante. Ainsi la rencontre déterminante ne concerne-t-elle que certaines formes de rencontre qui renvoient à un moment particulier, hors du commun, pouvant concerner aussi bien quelque chose de favorable et de positif, que quelque chose de dramatique et de douloureux. En ce sens, cette rencontre se distingue du simple contact, de la simple mise en présence. Elle est rare, c'est un événement qui ouvre sur du nouveau ; elle est un événement-avènement.
Les 40 entretiens d'artistes contemporains de Martinique et de Guadeloupe rassemblés dans ces deux volumes ont été publiés dans un premier temps dans la revue Recherches en Esthétique, entre 1996 et 2014. Les artistes s'y dévoilent, donnent des informations importantes permettant de mieux comprendre leur démarche, les raisons de leurs choix artistiques et esthétiques. Ces témoignages informent sur leurs motivations, leurs préoccupations, leurs croyances, leurs aspirations, cela sur le mode d'un dialogue stimulant, ouvert, instructif et éclairant. Ces entretiens attestent de la diversité des pratiques, des démarches, des supports et des médiums utilisés, mais également de préoccupations communes. L'art des Antilles se caractérise-t-il par un certain nombre d'aspects spécifiques ? Est-il identifiable comme tel ? Ces entretiens apportent des réponses et des éclairages sur ces questions. Ce second tome rassemble les entretiens publiés entre 2000 et 2014. Les thématiques traitées dans ce volume sont : "Tradition, modernité, art actuel" (2000), "Marge(s) et périphérie(s)" (2001), "L'audace " (2002), "Errances" (2003), "L'ailleurs" (2004), "Utopies" (2005), "La rencontre" (2006), "La relation au lieu" (2007), "Le fragment" (2008), "L'imprévisible" (2009), "L'insolite" (2010), "Le trouble" (2011), "Transgression(s)" (2013), "Art et engagement" (2014). Ces axes de réflexion sont l'occasion pour les artistes, tout en présentant leur travail et leur démarche, de dire ce que ces notions leur inspire.
L'insolite ne manque pas de se manifester dans les pratiques artistiques de façon souvent salutaire. En effet, quel serait l'intérêt d'un art qui ne chercherait pas à s'extraire de la répétition, du connu ou du déjà vu ? L'insolite dans l'oeuvre peut se manifester au travers d'un détail curieux, anachronique, ou de manière plus visible et transgressive. La présence de l'insolite dans l'art est souvent la marque d'une originalité voire d'une audace.
L'histoire de Nikola Stankovic et celle de tout un pays détruit par la guerre. Dans la banlieue de Bruxelles, une jeune femme est retrouvée sans vie dans son appartement, criblée de coups de couteau. Tout accuse Nikola Stankovic, dernière personne que la victime a appelée avant sa mort. Il apparaît sur les caméras de surveillance juste après le meurtre, la police retrouve ses vêtements maculés de sang et découvre des croquis de la scène de crime dans son atelier d'artiste. Malgré ses airs d'enfant perdu, Niko est un graffeur de génie, que l'on surnomme le Funambule et qui émaille les rues de Bruxelles de fresques ultra-violentes. Muré dans le silence, le jeune homme nie tout en bloc et ne répète plus qu'une seule phrase : c'est pas moi. Si la force de Niko réside dans son mystère, les personnages clés de ce roman sont incarnés par Philippe Larivière, l'avocat de Nikola et Pauline Derval, la directrice de l'Etablissement de défense sociale, qui va garder le jeune homme en observation pour quelques semaines. Ces deux professionnels rompus à l'exercice ont beau voir que tout accuse Niko, aucun des deux ne peut y croire. Ils vont devoir suivre leur instinct et laisser venir l'histoire. La vraie, celle de Niko et celle de tout un pays détruit par la guerre.
Dans ce quatrième tome, l'institut va devoir se battre pour survivre. Max et Leon se sont retrouvés et espèrent bien mener une vie paisible... mais ils n'arrivent même pas jusqu'à l'heure du déjeuner. Du XVIIe siècle à l'Egypte ancienne, de Pompéi à Southwark, ils se lancent sur la ligne du temps, jouant un jeu de cache-cache périlleux. Mais ils finissent par retourner à St Mary où de grands dangers les attendent. Jodi Taylor transporte le lecteur dans l'Histoire avec toujours autant d'humour, alors que la dernière bataille de St Mary est pratiquement désespérée. Débordé, en infériorité numérique et avec son bâtiment sur le point de s'écrouler, comment l'institut pourra-t-il survivre ?
Le premier être humain immortel est déjà né. Après avoir annoncé la naissance de deux bébés génétiquement modifiés, un scientifique chinois disparaît. La presse internationale commence à poser des questions, les services secrets tentent de trouver des réponses, un homme contacte Tomás Noronha à Lisbonne. Celui qui se présente comme un scientifique travaillant pour la DARPA, l'agence pour les projets de recherche avancée de la Défense américaine, est à la recherche du savant disparu. Tomás découvre alors les véritables enjeux du projet secret chinois... Pour le grand retour de Tomás Noronha, le héros de La Formule de Dieu, J. R. dos Santos a choisi le sujet qui est dans toutes les têtes : l'intelligence artificielle. L'humanité touche-t-elle à sa fin ou fait-elle face à un nouveau départ ? Sur la base des recherches les plus avancées, J. R. dos Santos nous entraîne dans une aventure à couper le souffle et dévoile l'extraordinaire destin de l'humanité. Il nous démontre avec toujours autant de sérieux que la science est sur le point d'atteindre sa plus grande réalisation : la mort de la mort. Bientôt, nous pourrons vivre sans jamais mourir. Nous serons... Immortels.
Les visites dans le passé reprennent à l'institut de recherche historique de St Mary.Maxwell et ses excentriques confrères historiens partent pour de nouvelles aventures à travers le temps. Promue directrice du département d'Histoire, Maxwell va contrer, à l'aide de son équipe, les plans de leurs ennemis qu'ils croyaient neutralisés. C'est l'Histoire tout entière qui est menacée par ces fantômes du passé.Au bord du burn out, l'historienne utilise ses dernières forces pour maintenir l'équilibre dans l'Histoire et dans sa vie privée. Non sans rudesse, elle doit faire face à l'attaque de Jack l'Éventreur, à un St Mary du futur quelque peu différent, un séjour improvisé à Ninive, ou encore à la mort étrange d'Élizabeth Ière d'Angleterre.