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Madeleine, résistante Tome 1 : La rose dégoupillée
Bertail Dominique ; Morvan Jean-David ; Riffaud Ma
DUPUIS
24,99 €
Épuisé
EAN :9791034742752
La petite Madeleine Riffaud, née en 1924, vit heureuse avec son grand-père et ses parents instituteurs. Du moins, jusqu'à ce que la Seconde Guerre mondiale n'éclate, que l'Exode ne jette la famille sur les routes et que l'adolescente, atteinte de tuberculose, soit envoyée dans un sanatorium perché dans les Alpes. Pourtant, Madeleine est bien résolue à réaliser un projet fou et nécessaire : trouver des résistants et lutter contre l'occupant. Elle y parviendra, sous le nom de code "Rainer". Son entrée dans la Résistance ne sera que le premier acte d'un destin exceptionnel qu'elle raconte aujourd'hui dans une première trilogie nourrie des milliers de détails d'une mémoire qui n'a rien oublié...Notes Biographiques : Madeleine Riffaud est encore mineure quand elle arrive à Paris et rejoint un réseau de résistants étudiants. En 1944, elle rejoint la lutte armée et obéit aux ordres : on prépare des débarquements, il est nécessaire d'intensifier les actions contre l'occupant. Capturée, torturée, plusieurs fois condamnée à mort, elle sera de retour à temps pour se battre aux côtés de ses hommes et libérer la capitale. Après la Libération, elle rencontre Vercors, Pablo Picasso, qui dessinera son portrait, et surtout, Paul Éluard avec qui elle nouera une formidable amitié. Impressionné par son talent littéraire, il l'encourage à écrire. Elle publie des recueils de poèmes et enchaîne les collaborations avec plusieurs journaux. Poétesse, elle l'était déjà et le sera toujours. La voilà en passe de devenir journaliste. Sa rencontre avec Hô Chi Minh et un premier départ pour Hanoï détermineront son avenir de reporter de guerre. Dénoncer le colonialisme, chercher l'esprit de résistance dans les maquis du monde entier, raconter leur lutte pour la liberté : elle couvrira notamment la guerre d'Algérie (où elle sera victime d'un attentat organisé par l'OAS) et la guerre du Vietnam dans les maquis Vietcong, sous les bombes américaines. De retour à Paris dans les années 70, elle choisit de travailler incognito comme fille de salle dans un hôpital. Elle partage alors le quotidien des infirmières, des aides-soignantes, des agents d'entretien. Dans son best-seller, "Les Linges de la Nuit", elle raconte les dangers qui guettent l'hôpital public et leurs conditions de travail révoltantes. Puisque leur voix est trop petite pour être entendue, elle leur prête la sienne et sa plume. Dominique Bertail est né en 1972 à Tours. Marqué tout à la fois par « Lucky Luke », « Blueberry » et « Akira », il étudie l'art contemporain aux Beaux-Arts de Rennes, travaille la sculpture et la peinture à la Gray's School of Art d'Aberdeen (Écosse) avant d'intégrer l'atelier Bande dessinée aux Beaux-Arts d'Angoulême. L'étudiant y rencontre l'enseignant et auteur Thierry Smolderen, avec qui il lance (en 1999) le premier site français de création et d'Histoire de la Bande dessinée : Coconino-world.com.Le duo signe parallèlement « L'Enfer des Pelgram », aux Éditions Delcourt, entre 1998 et 2000. Bertail y développe un style réaliste saisissant, porté par des couleurs audacieuses. Il publie ensuite, en 2004 et 2006, « Shandy, un anglais dans l'Empire », diptyque napoléonien écrit par Matz, scénariste de la série « Le tueur ».Retrouvant Smolderen, Bertail démarre en 2008 chez Dargaud « Ghost money », redoutable polar d'anticipation géopolitique. Son dessin précis et esthétique fait l'unanimité, donnant élégance au design de l'environnement futuriste de la série, crédit aux guerres de barbouzes qui l'émaillent et émotion à la dramatique histoire d'amour vécue par son héroïne Chamza. « Ghost money » s'achève en 2016 avec son tome 5, « Le Black Cloud », conclusion parfaite pour une oeuvre célébrée tant pour son intelligence graphique que scénaristique.Entre deux Ghost money, Bertail rejoint en 2014 les Éditions Dupuis avec Omaha Beach, 6 juin 1944 (Avec Morvan et Tréfouël), inaugurant la collection Aire libre / Magnum photos, où se racontent en dessin les clichés mythiques de la célèbre agence. Bertail réalise ensuite le premier tome de la série pulp SF « Infinity 8 », rejoignant une super team composée de Trondheim, Vatine, Zep, Vehlmann, Boulet ou encore Guibert... L'album Romances et macchabées sort en 2017 chez Rue de Sèvres, complété par une série de comics.Bertail retrouve Zep chez le même éditeur, en 2019, avec le one shot Paris 2119, très troublant récit d'amour et d'anticipation sur fond de dérive technologique et de mensonge d'état. À l'aise sur tous les tempos, Bertail signe ensuite chez Fluide glacial les deux tomes du réjouissant Mondo Reverso, western scénarisé par Arnaud Le Gouëfflec?où les as de la gâchette sont des femmes et les potiches de saloon des barbus à frou-frou. Bertail fait également une apparition en 2019 dans L'atelier Mastodonte, collectif de stars de la BD faisant les riches heures du Journal Spirou.En complément de ses activités dans la bande dessinée, Dominique Bertail utilise sa large gamme de talents dans l'illustration (Fluide Glacial, Bayard Presse) mais aussi dans le storyboard, par exemple pour la série Freefonix de Jérôme France et Pierre-Alain Chartier. Bertail est également demandé par le cinéma, puisqu'on le retrouve au storyboard du film Qui a tué Pamela Rose (2003), avec le réalisateur Eric Lartigau.En 2020, Dominique Bertail retrouve la collection Aire libre et Jean-David Morvan pour une biographie au long cours de la résistante Madeleine Riffaud, réalisée en collaboration avec cette dernière. Le premier tome de cette trilogie-événement - « Madeleine, résistante » -sortira d'abord sous la forme de 3 cahiers souples à tirage limité. L'occasion de découvrir, porté par un dessin splendide de précision, le destin hors-normes d'une résistante ayant assisté à la libération de Paris.Mêlant ambitions esthétiques et graphiques dans un dessin faisant l'unanimité par sa subtile pertinence, Dominique Bertail est le dessinateur de la série « Ghost money », remarquable polar d'anticipation géopolitique scénarisé par Thierry Smolderen. Une réussite qui ne doit pas faire oublier le reste du travail de Bertail, comme Omaha Beach, 6 juin 1944 mais aussi son nouveau projet, « Madeleine, résistante », biographie de Madeleine Riffaud, femme et combattante hors-normes. Deux projets scénarisés par Jean-David Morvan et publiés dans la prestigieuse collection Aire libre des Éditions Dupuis. Né à Reims en novembre 1969, Jean-David Morvan va très vite consacrer un véritable culte à la littérature de science-fiction. Dans son souci d'évoquer des univers futuristes et innovants, il s'inscrit à l'école Saint-Luc de Bruxelles en 1989, puis à l'académie des Beaux-Arts dans l'espoir d'acquérir une formation de dessinateur. C'est toutefois dans le scénario qu'il trouvera sa voie en multipliant les collaborations avec de jeunes et parfois éphémères illustrateurs. Son premier album sera "Reflets perdus" ("Diable à quatre") en 1993, illustré par Sylvain Savoia, aux modestes éditions Zenda. En 1994, il publie "Horde" avec J.J. Whamo, toujours chez Zenda, et commence surtout, avec Sylvain Savoia et Philippe Buchet, la série Nomad, dont cinq albums s'échelonneront chez Glénat jusqu'en 2000 ("Mémoire vive", "Gai Jin", "Mémoires mortes", "Tiourma", "Mémoire cachée").. Il va désormais alterner les one-shots et les productions plus ambitieuses. Dans la première catégorie, on peut ranger "Les Préhistos... tôt ou tard" (avec Ketchup chez Art Scénic en 1997), les deux volumes de "Bunker Baby Doll" avec F. Jarzaguet chez Zenda en 1997 et 1998 ("Coka", puis "Le Serment d'Hypocrite"), "La Quête des réponses" (avec Phlippe Buchet chez Delcourt en 1998), "Tutti Frutti" pour Trantkat chez Delcourt en 1999, "A l'eau!" avec G. Matouba aux éditions le Cycliste en 2000, "La Mandiguerre" pour S. Tamiazzo chez Delcourt en 2001, "Lord Clancharlie" avec Delestret, etc. Ses principales séries en font un des scénaristes les plus prolifiques de ce début de troisième millénaire : "Troll" pour O.G. Boiscommun à partir de 1996 chez Delcourt (scénarios écrits en collaboration avec Sfar), "Sir Pyle" pour Munuera aux éditions Soleil depuis 1999, l'adaptation pour Li-An du "Cycle de Tschaï" de l'écrivain américain Jack Vance (chez Delcourt depuis 2000), "Zorn et Dirna" pour B. Bessadi et V. Trannoy aux éditions Soleil depuis 2000, "Sept secondes" pour G. Paret chez Delcourt, "Nävis" avec Munuera chez Delcourt en 2004. Son registre mêle habilement SF classique, héroïc fantasy débridé, personnages surprenants et dotés de pouvoirs fantastiques, rythme intense des péripéties successives et humour déjanté. C'est chez Delcourt avec Philippe Buchet, son complice de la première heure, qu'il décroche le grand succès en lançant dès 1998 le space-opera "Sillage" qui s'inscrit parmi les plus belles réussites du genre au niveau de la BD. Avec sa sensibilité à la fois futuriste et humoristique, il se révèle ainsi le scénariste rêvé pour prendre les rênes de la destinée de "Spirou" et moderniser le toujours fringant sexagénaire. "Paris-sous-Seine" témoigne du fait que, après une longue absence, l'ancien groom du Moustic-Hotel est entré de plein pied dans le XXIème siècle.
Bertail Dominique ; Morvan Jean-David ; Riffaud Ma
Résumé : 1944. Madeleine ? résistante, nom de code " Rainer " ? est arrêtée après avoir abattu un officier nazi. Un crime " terroriste ", qui la condamne aux terribles interrogatoires des Brigades spéciales, la police de Vichy. Et plus particulièrement à ceux du commissaire Fernand David ? " David les Mains Rouges ", traqueur d'" ennemis intérieurs " tels que les FTP-MOI du groupe Manouchian. Un préambule aux interrogatoires nazis, puis au terrifiant quotidien de la prison de Fresnes, avec pour seule échappatoire la perspective d'être fusillée... Torturée, encore et encore, Madeleine va-t-elle tenir, alors qu'à Paris bruisse des rumeurs sur la Libération ? " Madeleine, résistante ", ou l'authentique destin de Madeleine Riffaud, qui revient cette fois avec une précision implacable sur les tortures qu'elle a endurées dans les geôles vichystes et nazies, avec au bout de supplice, enfin : la victoire. Mettre en scène la torture sans volonté de choquer mais aussi sans l'amoindrir. Voici le défi relevé avec un brio, de manière poignante, par Morvan et Bertail avec ce troisième tome.
Paris, nous sommes en 2119, l?ambiance est futuriste mais quelques éléments du XXIème siècle perdurent. Le métro existe encore mais la plupart des personnes préfèrent se téléporter via la cabine " Transcore ". Tout un chacun est systématiquement scanné et reconnu dans les espaces publics et privés. Les clones, les drones et les hologrammes sont monnaie courante. Tristan Keys vit dans ce monde dont il rejette le plus possible la numérisation. Tel un marginal, il continue à prendre le métro, à marcher dans les rues, à l?inverse, sa compagne Kloé est une adepte des déplacements inter-continents via le Transcore. Au cours de ses déplacements à pieds, il constate assez vite des comportements préocupants, des situations anormales. Que se passe-t-il vraiment dans ce Transcore ? Est-ce une simple téléportation pour ses utilisateurs ?
Bertail Dominique ; Morvan Jean-David ; Riffaud Ma
1944. Madeleine ? résistante, nom de code « Rainer » ? est arrêtée après avoir abattu un officier nazi. Un crime « terroriste », qui la condamne aux terribles interrogatoires des Brigades spéciales, la police de Vichy. Et plus particulièrement à ceux du commissaire Fernand David ? « David les Mains Rouges », traqueur d'« ennemis intérieurs » tels que les FTP-MOI du groupe Manouchian. Un préambule aux interrogatoires nazis, puis au terrifiant quotidien de la prison de Fresnes, avec pour seule échappatoire la perspective d'être fusillée... Torturée, encore et encore, Madeleine va-t-elle tenir, alors qu'à Paris bruissent des rumeurs sur la Libération ?« Madeleine, résistante », ou l'authentique destin de Madeleine Riffaud, qui revient cette fois avec une précision implacable sur les tortures qu'elle a endurées dans les geôles vichystes et nazies, avec au bout de supplice, enfin : la victoire.Mettre en scène la torture sans volonté de choquer mais aussi sans l'amoindrir. Voici le défi relevé avec un brio, de manière poignante, par Morvan et Bertail avec ce troisième tome.Notes Biographiques : Madeleine Riffaud est encore mineure quand elle arrive à Paris et rejoint un réseau de résistants étudiants. En 1944, elle rejoint la lutte armée et obéit aux ordres : on prépare des débarquements, il est nécessaire d'intensifier les actions contre l'occupant. Capturée, torturée, plusieurs fois condamnée à mort, elle sera de retour à temps pour se battre aux côtés de ses hommes et libérer la capitale. Après la Libération, elle rencontre Vercors, Pablo Picasso, qui dessinera son portrait, et surtout, Paul Éluard avec qui elle nouera une formidable amitié. Impressionné par son talent littéraire, il l'encourage à écrire. Elle publie des recueils de poèmes et enchaîne les collaborations avec plusieurs journaux. Poétesse, elle l'était déjà et le sera toujours. La voilà en passe de devenir journaliste. Sa rencontre avec Hô Chi Minh et un premier départ pour Hanoï détermineront son avenir de reporter de guerre. Dénoncer le colonialisme, chercher l'esprit de résistance dans les maquis du monde entier, raconter leur lutte pour la liberté : elle couvrira notamment la guerre d'Algérie (où elle sera victime d'un attentat organisé par l'OAS) et la guerre du Vietnam dans les maquis Vietcong, sous les bombes américaines. De retour à Paris dans les années 70, elle choisit de travailler incognito comme fille de salle dans un hôpital. Elle partage alors le quotidien des infirmières, des aides-soignantes, des agents d'entretien. Dans son best-seller, "Les Linges de la Nuit", elle raconte les dangers qui guettent l'hôpital public et leurs conditions de travail révoltantes. Puisque leur voix est trop petite pour être entendue, elle leur prête la sienne et sa plume. Né à Reims en novembre 1969, Jean-David Morvan va très vite consacrer un véritable culte à la littérature de science-fiction. Dans son souci d'évoquer des univers futuristes et innovants, il s'inscrit à l'école Saint-Luc de Bruxelles en 1989, puis à l'académie des Beaux-Arts dans l'espoir d'acquérir une formation de dessinateur. C'est toutefois dans le scénario qu'il trouvera sa voie en multipliant les collaborations avec de jeunes et parfois éphémères illustrateurs. Son premier album sera "Reflets perdus" ("Diable à quatre") en 1993, illustré par Sylvain Savoia, aux modestes éditions Zenda. En 1994, il publie "Horde" avec J.J. Whamo, toujours chez Zenda, et commence surtout, avec Sylvain Savoia et Philippe Buchet, la série Nomad, dont cinq albums s'échelonneront chez Glénat jusqu'en 2000 ("Mémoire vive", "Gai Jin", "Mémoires mortes", "Tiourma", "Mémoire cachée").. Il va désormais alterner les one-shots et les productions plus ambitieuses. Dans la première catégorie, on peut ranger "Les Préhistos... tôt ou tard" (avec Ketchup chez Art Scénic en 1997), les deux volumes de "Bunker Baby Doll" avec F. Jarzaguet chez Zenda en 1997 et 1998 ("Coka", puis "Le Serment d'Hypocrite"), "La Quête des réponses" (avec Phlippe Buchet chez Delcourt en 1998), "Tutti Frutti" pour Trantkat chez Delcourt en 1999, "A l'eau!" avec G. Matouba aux éditions le Cycliste en 2000, "La Mandiguerre" pour S. Tamiazzo chez Delcourt en 2001, "Lord Clancharlie" avec Delestret, etc. Ses principales séries en font un des scénaristes les plus prolifiques de ce début de troisième millénaire : "Troll" pour O.G. Boiscommun à partir de 1996 chez Delcourt (scénarios écrits en collaboration avec Sfar), "Sir Pyle" pour Munuera aux éditions Soleil depuis 1999, l'adaptation pour Li-An du "Cycle de Tschaï" de l'écrivain américain Jack Vance (chez Delcourt depuis 2000), "Zorn et Dirna" pour B. Bessadi et V. Trannoy aux éditions Soleil depuis 2000, "Sept secondes" pour G. Paret chez Delcourt, "Nävis" avec Munuera chez Delcourt en 2004. Son registre mêle habilement SF classique, héroïc fantasy débridé, personnages surprenants et dotés de pouvoirs fantastiques, rythme intense des péripéties successives et humour déjanté. C'est chez Delcourt avec Philippe Buchet, son complice de la première heure, qu'il décroche le grand succès en lançant dès 1998 le space-opera "Sillage" qui s'inscrit parmi les plus belles réussites du genre au niveau de la BD. Avec sa sensibilité à la fois futuriste et humoristique, il se révèle ainsi le scénariste rêvé pour prendre les rênes de la destinée de "Spirou" et moderniser le toujours fringant sexagénaire. "Paris-sous-Seine" témoigne du fait que, après une longue absence, l'ancien groom du Moustic-Hotel est entré de plein pied dans le XXIème siècle. Dominique Bertail est né en 1972 à Tours. Marqué tout à la fois par « Lucky Luke », « Blueberry » et « Akira », il étudie l'art contemporain aux Beaux-Arts de Rennes, travaille la sculpture et la peinture à la Gray's School of Art d'Aberdeen (Écosse) avant d'intégrer l'atelier Bande dessinée aux Beaux-Arts d'Angoulême. L'étudiant y rencontre l'enseignant et auteur Thierry Smolderen, avec qui il lance (en 1999) le premier site français de création et d'Histoire de la Bande dessinée : Coconino-world.com.Le duo signe parallèlement « L'Enfer des Pelgram », aux Éditions Delcourt, entre 1998 et 2000. Bertail y développe un style réaliste saisissant, porté par des couleurs audacieuses. Il publie ensuite, en 2004 et 2006, « Shandy, un anglais dans l'Empire », diptyque napoléonien écrit par Matz, scénariste de la série « Le tueur ».Retrouvant Smolderen, Bertail démarre en 2008 chez Dargaud « Ghost money », redoutable polar d'anticipation géopolitique. Son dessin précis et esthétique fait l'unanimité, donnant élégance au design de l'environnement futuriste de la série, crédit aux guerres de barbouzes qui l'émaillent et émotion à la dramatique histoire d'amour vécue par son héroïne Chamza. « Ghost money » s'achève en 2016 avec son tome 5, « Le Black Cloud », conclusion parfaite pour une oeuvre célébrée tant pour son intelligence graphique que scénaristique.Entre deux Ghost money, Bertail rejoint en 2014 les Éditions Dupuis avec Omaha Beach, 6 juin 1944 (Avec Morvan et Tréfouël), inaugurant la collection Aire libre / Magnum photos, où se racontent en dessin les clichés mythiques de la célèbre agence. Bertail réalise ensuite le premier tome de la série pulp SF « Infinity 8 », rejoignant une super team composée de Trondheim, Vatine, Zep, Vehlmann, Boulet ou encore Guibert... L'album Romances et macchabées sort en 2017 chez Rue de Sèvres, complété par une série de comics.Bertail retrouve Zep chez le même éditeur, en 2019, avec le one shot Paris 2119, très troublant récit d'amour et d'anticipation sur fond de dérive technologique et de mensonge d'état. À l'aise sur tous les tempos, Bertail signe ensuite chez Fluide glacial les deux tomes du réjouissant Mondo Reverso, western scénarisé par Arnaud Le Gouëfflec?où les as de la gâchette sont des femmes et les potiches de saloon des barbus à frou-frou. Bertail fait également une apparition en 2019 dans L'atelier Mastodonte, collectif de stars de la BD faisant les riches heures du Journal Spirou.En complément de ses activités dans la bande dessinée, Dominique Bertail utilise sa large gamme de talents dans l'illustration (Fluide Glacial, Bayard Presse) mais aussi dans le storyboard, par exemple pour la série Freefonix de Jérôme France et Pierre-Alain Chartier. Bertail est également demandé par le cinéma, puisqu'on le retrouve au storyboard du film Qui a tué Pamela Rose (2003), avec le réalisateur Eric Lartigau.En 2020, Dominique Bertail retrouve la collection Aire libre et Jean-David Morvan pour une biographie au long cours de la résistante Madeleine Riffaud, réalisée en collaboration avec cette dernière. Le premier tome de cette trilogie-événement - « Madeleine, résistante » -sortira d'abord sous la forme de 3 cahiers souples à tirage limité. L'occasion de découvrir, porté par un dessin splendide de précision, le destin hors-normes d'une résistante ayant assisté à la libération de Paris.Mêlant ambitions esthétiques et graphiques dans un dessin faisant l'unanimité par sa subtile pertinence, Dominique Bertail est le dessinateur de la série « Ghost money », remarquable polar d'anticipation géopolitique scénarisé par Thierry Smolderen. Une réussite qui ne doit pas faire oublier le reste du travail de Bertail, comme Omaha Beach, 6 juin 1944 mais aussi son nouveau projet, « Madeleine, résistante », biographie de Madeleine Riffaud, femme et combattante hors-normes. Deux projets scénarisés par Jean-David Morvan et publiés dans la prestigieuse collection Aire libre des Éditions Dupuis.
Utilisé depuis l'Antiquité, le pétrole est aujourd'hui la source d'énergie la plus répandue et la plus exploitée de par le monde. Pour les carburants, matériaux, mais aussi engrais et cosmétiques, il est l'objet d'une consommation mondiale et engendre profits et disparités. Mais connaissez-vous vraiment tous les secrets de "l'or noir" ? S'inviter dans l'Histoire pour en raconter les grands moments incontournables, voilà le parti pris d'Ariane et Nino. Avec humour et pédagogie, les jeunes lecteurs en apprendront autant que leurs aînés !
Il est petit. Il est poilu. C'est Petit Poilu ! Le v'là parti de bon matin. Le v'là parti et tout va bien. Mais ? ... Que se passe-t-il ? Ca se bouscule. Et tout bascule ! Une belle sirène. Un gros tas de crasses. Un asticot amoureux. Et le vieux rafiot d'un mystérieux Capitaine... Vas-y. Petit Poilu FONCE ! Petit débrouillard de la vie ! Petit Poilu est un petit bonhomme curieux, optimiste et courageux qui plonge malgré lui dans des aventures extraordinaires dont il ressort toujours grandi... Petit Poilu tord le cou aux idées reçues et apprend la vie en s'initiant aux relations humaines. Viens grandir avec lui !
En 72 ans de règne, Louis XIV a cherché à imposer son pouvoir absolu à sa cour, à son peuple et à toute l'Europe. Le XVIIe siècle a été marqué par l'éclat de ce "Roi-Soleil" rayonnant depuis le château de Versailles.
Résumé : Décembre 1944. La bataille des Ardennes fait rage depuis plusieurs jours. Dans une forêt figée par la neige et le gel, d'ultimes détonations parviennent encore aux oreilles d'un GI Airborne abattu dans la neige. Face à lui, deux enfants impuissants tentent de l'empêcher de mourir. Mais dans son dos, une tache de sang s'agrandit inexorablement... Flash-back. La guerre partout, pour tous... Au milieu d'un ruisseau, Luther Yepsen et un soldat allemand se tiennent mutuellement en joue. Ils hésitent à s'entretuer. L'Allemand finit par rompre l'affrontement et disparaît entre les arbres. Luther regarde sa main gauche ensanglantée. Il lui manque deux doigts, arrachés par une balle. Fouillant désespérement le lit du cours d'eau, il trouve enfin ce qu'il cherche : son annulaire autour duquel se trouve encore son alliance. Délicatement, il la récupère... Sur la crête d'une colline, des SS enfouissent des mines sous la neige. La discorde règne entre les officiers. Evoquant une mystérieuse mission ordonnée par le Reichsführer Himmler en personne, l'un des deux hommes assassine froidement le second. Qui est donc cet Egon Kellerman qu'ils sont chargés de retrouver à tout prix ? Dans un ancien haras, Gabrielle vit seule avec ses deux derniers chevaux. La guerre lui a pris tout le reste. Tout ce qui comptait à ses yeux... Dans une forêt aux contours de brume et de danger, deux enfants perdus sont partis à la rencontre de leurs parents que, dans leur naïveté, ils croient encore vivants. Leur destin commun est en marche.
Résumé : La guerre nous a déposés dans un trou perdu, dans la neige et le froid, dans la douleur et la mort. La lisière de la forêt était une frontière ouvrant sur l'inconnu, et nous la franchissions tous les jours, et toutes les nuits. De chaque côté, on vivait et on mourait dans la peur et la désillusion. Mais il y avait aussi, pour tenir, l'amitié, l'amour et la fraternité...
Un fascisme à la française Lille, le 17 novembre 1936. Roger Salengro, ministre de l'Intérieur, décide de mettre fin à ses jours, ne supportant plus les calomnies colportées à son égard. Son successeur, le socialiste Marx Dormoy, qui accuse la droite de l'avoir poussé au suicide, décide de lancer une enquête. Cherche-t-il des responsables ou des boucs émissaires ? L'affaire du commissaire Mondanel s'avère très vite plus politique que judiciaire, et rejoint les traces de l'OSARN, une organisation secrète d'extrême droite autrement appelée "La Cagoule" ... Emmanuel Herzet, Vincent Brugeas et Damour nous replongent dans les années troubles de la IIIe République, à une période où l'assassinat politique faisait loi, et où le fascisme gangrenait l'Europe. Un polar noir et cinématographique, quelque part entre Il était une fois en France et Les Incorruptibles, dans les sillons obscurs de l'Histoire, l'imminence de la Seconde Guerre mondiale pour toile de fond...
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Résumé : On dit que l'argent n'a pas d'odeur. Même si certains ont du flair... Février 1945, un autobus franchit les grilles du camp d'extermination de Flossenburg, en Haute-Bavière. A son bord, Hjalmar Schacht, 68 ans, ancien grand argentier du chancelier Adolf Hitler qu'il a porté au pouvoir. Comment cet homme, président à vie de la Reichsbank, qui par trois fois a sauvé l'Allemagne de la faillite, s'est-il retrouvé aux portes de la mort ? Etait-il seulement un génie de la finance ou, comme ceux de son camp, un monstre froid, opportuniste et sans scrupule ? En deux volumes, Le Banquier du Reich raconte l'histoire de Hjalmar Schacht, de ses premiers coups d'éclat lors de la Grande Guerre à sa collaboration puis son opposition au nazisme, son procès par les Alliés et sa participation à la relance de pays émergents pendant la guerre froide. Un destin hors norme pour un personnage aussi brillant qu'ambigu et énigmatique, et qui reste, malgré ses parts d'ombre, l'un des plus grands économistes de tous les temps.