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Je les ai connus. Chagall, Duffy, Valadon, Edition nouvelle, revue, annotée, augmentée de lettres in
Berr de Turique Marcelle
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782747542708
Ma pitite vous m'aimi toujours ? .. ainsi Marc Chagall abordait Marcelle Berr de Turique le soir de l'inauguration du plafond de l'Opéra. Oui, elle l'aimait toujours, comme elle aimait Raoul Dufy ou Suzanne Valadon, et d'autres, artistes authentiques, depuis qu'en 1925 elle avait créé à Paris sa galerie de tableaux. Dès lors elle avait vécu tant de rencontres, amicales ou tumultueuses à travers le monde, avec des peintres, des sculpteurs, des collectionneurs et aussi des confrères galeristes, qu'une joie - teintée parfois d'un peu d'inquiétude - les saisit lorsqu'ils apprirent en 1974 qu'elle commençait à rédiger ses mémoires, désireuse de faire partager ses passions mais aussi de modifier quelques idées stéréotypées sur le marché de l'art. Elle raconte la naissance et la vie de sa galerie - de renom international - mais elle nous livre aussi quelques secrets de son enfance dans une vieille demeure d'Ile de-France, et de son adolescence à Berek, puis, après avoir évoqué le temps de la clandestinité qu'elle vécut à Lyon pendant la guerre, elle darne sa passion pour les collages et l'art abstrait. Ainsi, au fil des anecdotes, ce livre est le portrait d'un monde de l'art (la musique aussi y est présente) ; ces Mémoires, écrits avec humour et tendresse, nous permettent de bien comprendre pourquoi, un jour de neige de 1991, Georges Coppel a pu dire sur la tombe de Marcelle Ben- de Turique : " Je dois à Marcelle d'avoir connu des objets d'art et de poésie. Mais en vérité c'est Marcelle qui produisait de l'art et de la poésie. " Anne D. Kapferer
Au cours de la nuit du 16 au 17 juillet 1918, dans une cave sordide, les serviteurs et la famille de Nicolas II, dernier Tsar de Russie, tombent sous les balles et les coups de baïonnettes. Tous succombent, enfin presque? Un jeune officier loyaliste, Félix Volodine réussit à extirper et cacher le corps meurtri mais encore vivant de la jeune duchesse Anastasia. Fou amoureux d?elle, il va risquer savie jusqu?à lui inventer un double légendaire afin de la protéger des nombreux prétendants qui revendiquent le titre de survivant?
Notre optimisme peut, en 1934, faire sourire les sceptiques. Il semble réfuté par les événements. Voit-on régner la Science, - respectée et obéie comme maîtresse de Vérité ? Voit-on l'Histoire, scientifiquement conçue ; devenir la conseillère des peuples ? ... Mais il y a des crises où se prépare un avenir meilleur. Et nous croyons que, tôt ou tard, sur les erreurs de l'esprit et les égarements de la volonté, la Science aura le dernier mot. Considéré comme l'un des pères de la "nouvelle histoire" , Henri Berr fut le fondateur, en 1900, de la Revue de synthèse historique, devenue en 1930 Revue de synthèse et, en 1920, de la collection d'histoire universelle L'Evolution de l'humanité. Auteur de plusieurs ouvrages, il créa en 1925 le Centre international de synthèse qui constitua, avec les Semaines de synthèse, l'un des lieux les plus vivants de rencontre interdisciplinaire et d'échange intellectuel.
Résumé : Hélène Berr, jeune fille juive dans Paris occupé, nous a bouleversés par son Journal publié en 2008. Arrêtée le 8 mars 1944, elle est déportée à Auschwitz et à Bergen-Belsen d'où elle ne reviendra pas. Depuis son adolescence, elle entretenait une correspondance avec sa camarade de classe et amie, Odile Neuburger. Voici leurs lettres échangées de l'été 1934 jusqu'au 1er mars 1944. Elles sont cultivées, pétillantes, volontiers taquines, personne n'échappe à leurs commentaires. Mais, quand la guerre bouleverse leur vie, elles savent aussi être graves, sérieuses, courageuses. Ecrire à Odile réconforte Hélène, recevoir une de ses lettres rompt son isolement. Au fil des pages se précise le portrait d'une jeune fille pudique, d'une extrême sensibilité, délicate dans son expression, d'une intelligence lumineuse qui nous touche et nous émeut. Hélène Berr est assurément une écrivaine. Cette correspondance est un témoignage d'une richesse exceptionnelle sur le destin de deux familles juives dans la France de Vichy, et c'est aussi, sous la plume d'Hélène Berr, la révélation d'une réelle profondeur de pensée. L'interdiction de passer l'agrégation d'anglais, les restrictions imposées aux juifs, le port du "badge" , l'étoile jaune, l'arrestation de ses amis et leur déportation vers une destination inconnue, l'indifférence de certains, la séparation avec le "garçon aux yeux gris" dont elle est tombée amoureuse, l'horrible pressentiment du destin qui la guette, autant de réflexions d'une rare intensité. Un document pour l'histoire.
Berr Hélène ; Kessous Guila Clara ; Modiano Patric
« Il y avait sûrement en 1942 des après-midi où la guerre et l?Occupation semblaient lointaines et irréelles. Sauf pour une jeune fille du nom d?Hélène Berr, qui savait qu?elle était au plus profond du malheur et de la barbarie; mais impossible de le dire aux passants aimables et indifférents. Alors, elle écrivait un journal. Avait-elle le pressentiment que très loin dans l?avenir, on le lirait?»Patrick Modiano
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.