Le 19 juin 1916 : "Mes bien chers parents. Nous venons de passer 7 jours au Mort Homme. Nous y sommes montés le 11 au soir, et le 14, à 4h de l'après-midi, nous attaquions et nous prenions la crête du Mort Homme... Jamais je n'ai vu une pareille boucherie... Il a fallu aller jusqu'au corps à corps à la baïonnette... Chaque nuit, ils contre-attaquaient en nous envoyant du liquide enflammé. Ma brigade a beaucoup souffert. Nous ne sommes pas redescendus nombreux... Nous avons tous changé car nous n'avons presque pas mangé. Je suis resté 5 jours sans boire. Jamais je n'avais tant souffert. Je suis encore à moitié abruti"... Février 1917-avril 1917 : "Tous les magasins étaient fermés, sauf les pâtisseries. Aussi, nous nous sommes rattrapés. A 6 que nous étions, nous avons mangé 48 gâteaux (choux à la crème, éclairs, enfin, un tas de bonnes choses). Ensuite, nous sommes allés souper à l'Hôtel Saint-Nicolas.... Hier, j'ai passé une charmante soirée à Sainte-Menehould. Bien entendu. nous sommes allés à la pâtisserie. Nous étions avec deux artistes : Francisque Cueille, 1er prix de piano du Conservatoire de Paris, et M Anis, prix de violon du même conservatoire... Ensuite, j'irai avec des camarades à Sainte-Menehould, manger quelques douzaines de gâteaux. Ensuite, nous rentrerons pour souper, car nous avons un bon lapin à manger. Alors, vous voyez que pour un dimanche de Pâques, j'ai beaucoup à faire... Aujourd'hui nous avons mangé l'aïoli, et nous avons bu de bons petits verres de Chartreuse". Deux moments de la vie de Marcel Béroujon...
En avant pour l'Afrique du Sud ! A la découverte d'animaux sauvages, de cultures traditionnelles, de villes modernes, de Nelson Mandela, de paysages à couper le souffle... Avec ce guide, tu as tout ce qu'il faut pour découvrir la Nation Arc en Ciel : l'Afrique du Sud ! Contenu : Une section pour découvrir le pays : géographie, histoire, parcs et animaux, habitudes et mode de vie... Une section de visite du pays par thème : villes, côtes océaniques, espaces naturels. Une section pratique : langue, infos pratiques, conseils... Les petits plus : une mise en page attractive (colorée, textes courts, nombreuses photos et illustrations), une section pour décrire ses expériences de voyage, une pochette pour conserver ses souvenirs.
Navia José Manuel, Béroujon Pascale, Gayet Sandrin
Il y a le soleil sur un temple maya, un match de foot sur la place du pueblo et des jarancadas en fleurs... Un hamac qui se balance dans la torpeur d'une hacienda et la ronde des taxis dans Mexico.... Il y a des lagons de jade et l'odeur pimentée des frijoles... Il y a des enfants qui mordent dans la chair des pastèques... la silhouette floue du Popocatépetl... et Rosita qui danse sur un rythme latino entre les tombes illuminées... il y a le Mexique... des milliers de sensations, d'impressions, de souvenirs que ressuscite cet album magnifique.
Résumé : Qu'est-ce que le peuple dans les villes de la France moderne ? Comment le saisir dans toute sa diversité ? Les élites en livrent une représentation réductrice entre le XVIe siècle et la Révolution, d'abord comme une masse indifférenciée prise dans sa seule dépendance aux puissants, ensuite comme une force politique incontrôlable. Pourtant, derrière ces traits figés, le peuple connaît une incessante mobilité, des parcours singuliers et des types aussi variés que la prostituée, le compagnon, la "revenderesse" ou le domestique. C'est dans ses multiples facettes, entre pauvreté et bourgeoisie, que cet ouvrage entend aborder le peuple. Dressant un tableau détaillé de ce groupe social, il en étudie, selon l'époque, l'activité légale et clandestine, le quotidien, le genre et les niveaux économiques, les configurations urbaines, les pratiques culturelles et la dimension politique.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.