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Nuits de noces
Bérot Violaine
CONTRE ALLEE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782376650362
Envoyée à l'église par son père, dont elle craint la fureur et qui est convaincu que, là, il n'y aura aucune tentation, la narratrice tombe immédiatement amoureuse du prêtre. Il faudra beaucoup de patience à la jeune fille pour vivre enfin, pleinement, son histoire d'amour. Beaucoup tenteront de lui mettre des bâtons dans les roues, les obstacles seront nombreux... Les amitiés et les soutiens aussi, qui l'aideront à traverser les épreuves. Six ans, et encore une année. Six ans plus un pour que le prêtre prenne conscience que cette histoire doit être vécue, malgré l'Eglise, malgré tout... Poignante histoire d'amour, Nuits de noces a été écrit dans une prose poétique qui s'est immédiatement imposée à l'autrice : des vers libres pour jouer des répétitions, des ressassements, des ruptures. L'amour, les sentiments, les émotions... autant de sujets qui sont comme la marque de fabrique de Violaine Bérot, qui excelle à les mettre en mots et en rythme.
Résumé : "On ne sait pas où elle va. Elle, ne le sait sans doute pas non plus. Elle est maintenant dans la rue, son sac sur l'épaule. Elle marche, non pas comme on a l'habitude de la voir marcher dans son habituelle frénésie, non, elle marche d'un pas nouveau, décidé et calme. Elle est dans la rue. Elle a commis l'impensable et pourtant elle paraît légère comme jamais elle ne l'a été. Elle est une princesse se réveillant d'un sommeil de cent ans." Elle est l'aînée et, depuis toujours, ne s'est jamais comportée en enfant. Elle s'occupe de ses frères et soeurs, de son père et de sa mère. Elle est la maîtresse de maison. C'est le rôle qu'elle tient et dans lequel elle s'est enfermée. Elle est fascinée, depuis son premier regard, par l'amour inusable qui lie ses parents. Elle-même est solitaire. Un jour, pourtant, il lui faudra quitter les siens. Des mots jamais dits est un conte. Avec sensibilité, Violaine Bérot explore les liens mystérieux qui unissent une famille et les blessures vives de l'enfance.
Dans la chambre 308 d'un petit hôpital de province, il y a deux patients. Alphonse, un vieil homme au coeur usé, qui se dit qu'il est bien temps pour lui de mourir. Et Greg, qui émerge d'une chimio qui a failli le tuer. Il paraît que les médecins du grand centre sont les meilleurs ; Greg n'en est pas si sûr. Beaucoup de monde passe dans cette chambre d'hôpital : une dame du ménage, une toubib argentine, quelques proches, une jeune fille étrange, et aussi ceux que personne ne voit... Greg en ce début de journée a pris la décision de refuser tout traitement. Est-il possible de faire entendre pareil choix à ceux qui prennent soin de nous ?
Du très célèbre Minotaure, à la peu modeste Arachné, en passant par le légendaire Pégase, découvrons ou redécouvrons les mythes et légendes de la Grèce antique plus actuels que jamais. Des aventures héroïques peuplées de divinités et de monstres qui nous captivent toujours autant aujourd'hui.
La traduction n'est pas seulement mon travail alimentaire. C'est mon métier, et je suis attachée à ce mot avec tout ce qu'il connote de soin, de savoir faire, de travail minutieux sur la trame de l'écrit. La traduction est mon métier, elle a forgé ma personnalité, y compris en tant qu'autrice ; j'écrirais sans doute autre chose et autrement, si je ne passais pas une partie de mon temps à traduire depuis deux langues étrangères, si j'étais ancrée dans une seule langue, une seule culture, un seul territoire. Cesser de traduire, ce serait renoncer à ce qui m'a faite telle que je suis.
D'une manière incroyablement subtile et intelligente, Amandine Dhée, en partant de sa découverte et de son expérience personnelle du désir, élargit le propos et acquiert par là-même une résonance universelle. C'est lucide et parfois grinçant. C'est beau et réjouissant aussi, cette ode à la liberté et cet appel à résister aux injonctions, quelles qu'elles soient.
Puisque j'étais occupé à rompre le lien organique qui m'unissait à Rougeville, nous serions sous peu appelés - la ville et moi - à nous installer dans une crise sans fin : moi dans une crise d'identité aux multiples rebondissements, pour cause d'impostures successives ; et la ville, de son côté, dans une longue agonie économique (suite à l'arrêt de l'exploitation de ses puits de mine au milieu des années 1970)."
C'est ici que nous nous retrouvons tous les deux, toi et moi, comme lors de ces lentes promenades sur le Paseo de los Chopos avant que ton coeur n'éclate un midi de printemps il y a plus de vingt ans. De tout cela, père, il y a bien trop d'années, et bien trop de silence. Bien trop.