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Pied bot
Bernstein Charles ; Richet Martin ; Bee Susan ; Gl
JOCA SERIA
17,24 €
Épuisé
EAN :9782848091877
Pied bot est un livre qui regroupe trois textes: l?important Shade publié en 1978, troisième livre de Charles Bernstein, et premier titre de la maison d?édition indépendante Sun and Moon qui, sous la direction de Douglas Messerli, a publié de nombreux livres de poésie expérimentale dans les années 80 et 90. A Shade le traducteur Martin Richet a joint The Occurrence of Tune, court texte publié comme petit livre en 1982 avec un texte de Charles Bernstein et des photos de l?artiste Susan Bee, son épouse. Martin Richet a fait précéder le tout d?un bref texte intitulé « préface » qui sert de préface au recueil critique Content?s Dream: Essays 1975-1984. Cette préface n?est pas un texte critique mais un long poème en prose qui offre un autre mode de réflexion que le discours théorique. Idées et abstractions s?offrent ici à celui qui s?engage dans le champ poétique.Pris dans son ensemble, Pied bot marque une étape importante dans l?histoire de la poésie américaine: il tire les avancées poétiques d?un John Ashbery et d?un Frank O?Hara, de ce qu?il est convenu d?appeler l?École de New York, vers une tension soutenue entre le concret et l?abstrait, il prolonge leurs disjonctions poétiques auxquelles il soumet le « je » (« La personne? » interroge d?emblée la préface), une subjectivité qui apparaît problématique à l?orée des années 80 aux poètes du « mouvement » L=A=N=G=U=A=G=E. Pied bot se fait à cette occasion réflexion et pratique de la « difforme » poétique, afin de désarticuler ce qui semble « aller de soi ».
Dans une préface inédite, Bertrand Jacquillat explique l'importance de ce livre dont il a publié la première traduction dam la collection Finance en 1995. "C'est l'histoire des idées qui ont forgé la finance moderne que raconte ce livre et comment un petit groupe d'universitaires inconnus ont révolutionné la manière dont l'épargne mondiale est gérée." Sur ce sujet difficile, Peter L. Bernstein explique, avec un grand talent didactique, comment ces idées capitales et ces travaux étrangers au monde des professionnels de la finance ont contribué à forger "une nouvelle architecture intellectuelle et scientifique de la finance".
Le scandale du Watergate a trente ans. L'enquête policière la plus dévastatrice du siècle fut menée parjeunes et brillants journalistes désormais célèbres dans le monde entier, Carl Bernstein et Bob Woodward. Voici réédité le récit de leur stupéfiante histoire. À partir d'un cambriolage spectaculaire au Q.G. du parti démocrate américain, les deux journalistes vont aboutir, malgré les pièges, les fausses pistes et les pressions politiques, à ladécouverte de l'incroyable vérité qui causa la démission du président Nixon. Aujourd'hui, le puzzle du Watergate est complet : en mai 2005, l'ancien numéro 2 du FBI, Mark Felt, a reconnu qu'il avait été l'informateur anonyme des deux journalistes du Washington Post. La révélation de Mark Felt, alias " Gorge profonde ", apporte au récit de Carl Bernstein et Bob Woodward un éclairage qui rend encore plus passionnante lalecture de ce récit plus actuel que jamais.
Philippe Cognée est né en 1957. Il vit et travaille à Nantes. De nombreuses expositions de ses ?uvres ont été présentées en France et à l'étranger depuis 1982. Il est en 1990, lauréat de la Villa Médicis à Rome. " Ma première visite de l'atelier de Philippe Cognée date d'il y a tout juste un an. Nous avions, un peu par hasard, fait connaissance quelques semaines plus tôt dans une galerie parisienne où, au fil de la conversation, il m'avait parlé de ses peintures à l'encaustique à l'aspect brouillé si particulier. Nous en avions regardées ensemble quelques unes. Celle représentant un immeuble de Montparnasse situé tout près de la gare et qu'il avait, à plusieurs reprises, filmé en descendant de son TGV. D'autres aussi, au format très allongé, réalisées au retour d'un voyage au Caire. Il avait également évoqué une série de grands portraits sur papier dont les minuscules reproductions qu'il avait sur lui m'avaient fait penser aux caprices de Goya. " Goya, c'est un peintre important pour moi " avait-il simplement déclaré. Dans les jours qui ont suivi, les quelques photographies de ses peintures que Philippe m'avait données ne m'ont pas quitté. En les regardant, je pensais à l'impression que m'avait laissée cette brève rencontre. Ce qui m'avait frappé, c'était ce mélange de simplicité frisant la timidité et d'assurance tranquille qui émanait de sa personne. Cette façon qu'il avait eue de rester en retrait de ses couvres et à distance des commentaires qu'elles suscitaient. De ne pas non plus laisser son regard s'arrêter sur les toiles d'autres peintres (certains de tout premier plan pourtant) qui nous entouraient, non par indifférence bien sûr mais par modestie. Et en même temps d'accueillir nos regards comme des confirmations de son talent, comme autant de raisons de continuer à avancer sur la voie étroite et périlleuse qu'il savait être la bonne. Je n'ai pas mis longtemps à décider de la revoir et, sachant qu'il vivait près de Nantes, n'ai eu aucun mal à retrouver sa trace. " Olivier Weil.