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EMPRISE LA PERVERSION DU LIEN
BERNOS CLOTILDE
CLC
18,00 €
Épuisé
EAN :9782846590570
La perversité est une maladie psychique mal connue et prospère. L'auteure raconte quatre ans de vie auprès d'un homme pervers dont elle n'a su déceler la destructivité que très tard. Même si elle est très romanesque, cette histoire vraie et personnelle n'a d'intérêt que parce qu'elle est universelle. Car pour l'auteure, il semble urgent de mettre enfin, au grand jour, un processus destructeur si répandu. Et de ne plus faire silence. L'auteur nous parle de son ouvrage: Il faut savoir que le pervers ou la perverse est un malade psychotique qui pour ne plus rien ressentir, en particulier la souffrance, a verrouillé l'accès de ce qui relie l'homme à l'humain: la pensée et le sentiment. Il me semble important pour chacun d'être informé, donc vigilant face à un processus si répandu et destructeur, qu'il entraîne beaucoup à mourir par suicide, folie, dépression, drogue, alcool, dans cette perte d'identité et de repères qu'implique tout agissement pervers. Beaucoup d'enfants en sont victimes si malléables, beaucoup de grands aussi. J'ai donc ajouté à cette histoire, la mienne, un petit précis, pour aider chacun à déceler la perversité, alerter s'il s'agit de « nos autres » ou se sauver à toutes jambes s'il s'agit de soit. Un livre qui pourra aider de très nombreuses personnes (enfants ccomme adultes) se retrouvant sous l'emprise de relations perverses et destructrices.
A Lilabi, Suzie est la seule à avoir... une maison comme ça, un canard comme ça, et des rêves grands comme ça. Suzie est drôle et ses amis l'aiment comme ça.Mais un jour, son canard gris s'enfuit...
Louis vit une période cruciale de sa vie face au départ de son père pour cause d homosexualité, à la dispersion de ses frères et s urs et à la présence planante de sa mère dans la grande maison désertée. Heureusement, il y a Anissa, avec ses petites tresses, ses yeux de miel derrière ses grosses lunettes, Anissa si belle et déterminée, qui lui tend la main. Mais elle habite dans la cité, empêchée de vivre par la pression des hommes de sa famille et par ses peurs quand lui reviennent les violentes images de son Algérie natale. Alors, Louis part en vélo, seul. Chemin de fuite ou chemin de liberté? Chaque jour, il écrit à Anissa. Chaque coup de pédale l éloigne quand chaque mot tente de la rejoindre. Il raconte, se raconte sur sa route à lui, celle de la résistance à toutes les violences...
Sujet: Câbouna est une petite fille qui vit sur une île avec ses parents, ses petits frères jumeaux, son oiseau et Gloup son doudou. Elle se demande ce qu'il y a de l'autre côté de la mer. Commentaire: L'aspect très coloré des illustrations pleine page attire au premier abord pour ensuite décevoit un peu par leur côté brouillon, mêlant diverses techniques, dessins, tissus et découpages. Au moyen d'une phrase par double page, une histoire se déroule sans répondre aux questions, bien plate tant au regard du vocabulaire que de la syntaxe. Un livre trop superficiel où seuls émergent les lumineux sourires des personnages.
Un rire d'enfant, des souvenirs, un chemin de terre brune, un sommet atteint au tout petit matin, un ami qui s'en va, une nuit d'hiver, un voyage, un amour, une cueillette, la lumière d'un sous-bois, la mimique au vent, un rêve inachevé... Il suffit de si peu pour que naisse le bonheur, il suffit de si peu pour qu'il s'enfuit.. Il est si délicatement fragile... " Recueil de textes et d'émotions, promenade à travers la vie et le temps, le temps si difficile à saisir, que l'on voudrait arrêter ou remonter, que l'on voudrait tant maîtriser et que l'on poursuit dans la vie, dans les rêves, à la recherche d'instants magiques, ces petits instants de bonheur, si légers, si subtils...
Cet ouvrage dont la présentation rappelle celle des "Célébrations" est une évocation sensible d'un père par son enfant. Egrenant les "je me rappelle" à la façon du "je me souviens" de Georges Pérec, ce portrait (particulièrement touchant par l'immense amour filial qui l'habite) montre non pas l'homme public (éditeur de génie) mais l'homme "tout court" tel qu'il fût au quotidien.