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Gérard Destanne de Bernis (1928-2010). Une économie politique de l'émancipation humaine
Bernis Marc de
HERMANN
35,15 €
Épuisé
EAN :9791037010995
Quelles stratégies de développement durable pour les pays du Tiers-monde ? Avec quel rôle pour les Etats et dans quelles conditions d'insertion internationale ? Comment analyser l'évolution contemporaine du capitalisme et de la crise qui s'approfondit ? Quelles leçons en tirer pour l'émancipation des peuples ? Ce sont quelques-unes des questions que l'on peut retrouver dans les dix articles du professeur Gérard Destanne de Bernis (1928-2010) proposés dans ce recueil à l'occasion du dixième anniversaire de sa disparition. Ces textes, rédigés entre 1962 et 1995, sont présentés par des universitaires réputés qui ont partagé ses recherches : Mehdi Abbas, Wladimir Andreff, Christian Barrère, Claude Berthomieu, Omar Bessaoud, André Cartapanis, Renato Di Ruzza, Bernard Gerbier, Christian Palloix et Jean-Louis Perrault. Enseignant, chercheur, économiste engagé auprès du Tiers-monde et du mouvement syndical, de Bernis a obstinément oeuvré à une économie politique de l'émancipation humaine afin d'améliorer la compréhension du monde et de contribuer à le transformer. Bien qu'écrits il y a plusieurs décennies, ces articles résonnent encore aujourd'hui, avec des analyses qui restent d'actualité. Ils s'adressent non seulement aux économistes, mais aussi à tous les lecteurs attentifs aux enjeux concrets de notre époque. Pour ceux qui voudraient aller plus loin, l'ouvrage est complété par des références à d'autres articles portant sur les thèmes étudiés.
Le cours de nos existences est-il détaché de tout ? Sommes-nous seuls à la barre, face à l'adversité, aux circonstances inattendues et aux épreuves qui se présentent ? Ces questions sont circulaires pour qui fait l'examen de ses ressources dans les actes de la vie commune. L'être humain affecte de croire qu'il est seul pour répondre aux situations qui se présentent à lui. Vision anthropocentrique flatteuse, parfois éperdue, mais souvent fausse, d'un genre humain qui se satisfait de la sécularisation qu'il a lui-même suscitée. Dieu, parfois invoqué, souvent négligé, éventuellement prié, reste attentif aux tribulations de ce monde et aux situations qui Le réclament. Faut-il atteindre de vrais points de tension pour faire revivre l'Espérance ? Bien que digne d'intérêt, la question de la sollicitude divine n'est pas le paradigme de beaucoup. Une attente précise et immédiate nous occupe, sans imaginer que le surnaturel a sa place. Cette Chronique de Dieu ici lève en partie le voile. Dieu ne se dérobe pas, dans la manifestation de nos fragilités. Mais il y a lieu de se tenir éveillé : rester à l'écoute, avec le regard clair ; et ici, Dieu est bien là. Joachim de Bernis (né en 1969), marié et père de famille, diplômé de Sciences Po et HEC, docteur en Histoire, poursuit des recherches en matière religieuse. Investi dans les métiers de la transmission, il a toujours souhaité donner à ses missions éducatives une dimension spirituelle, enracinée dans la foi catholique et la démarche missionnaire qui en procède. Publié en coédition avec celebro
L'Eglise d'aujourd'hui est une institution modeste, affectée par des décennies de diminution de ses forces vives : fidèles, personnel ecclésial... la petite société catholique compte les siens et essaie d'envisager l'avenir. Les prêtres ne font pas exception. Depuis le siècle dernier, des tempêtes succèdent à des crises, laissant penser que la situation ne peut que continuer de s'aggraver, sans rémission ni espoir d'amélioration. "des Vies en Eglise" est une enquête, une enquête de terrain, réalisée dans la proximité des intéressés. Le clergé - ici, les prêtres du diocèse de Nîmes - est une minorité active dans ce paysage religieux apparemment désolé. Mais cette minorité refuse l'abattement. Au cours des entretiens, dans la variété des idées et des propos tenus, chacun est venu en offrant l'essentiel : constats amers, colères parfois... mais aussi éclats dynamiques, enthousiasme non dissimulé et jugements lucides font le corps de ces témoignages. Rapidement, il est apparu que ces "Vies d'Eglise" donnaient à voir plus qu'elles-mêmes. Le clergé d'un diocèse offre une lucarne sur la vie de l'Institution ecclésiale, mais cette lucarne dit beaucoup, témoigne de beaucoup, nous emmène sur le terrain de l'Eglise de France, de l'Eglise contemporaine pour ainsi dire. C'est ici leur force, avec cette faculté à tutoyer la grande Histoire de l'Eglise, avec cette énergie pour nous faire partager le regard à porter sur notre époque. Aujourd'hui, nous en sommes là : questions, incompréhensions, attitudes, avis et regards s'additionnent, avec fracas ou placidité, dans une démarche heurtée, mais jamais confuse. C'est l'entame d'un chemin spirituel pour demain. Joachim de Bernis (né en 1969), marié et père de famille, diplômé de Sciences Po et HEC, docteur en Histoire, poursuit des recherches en matière religieuse. Investi dans les métiers de la transmission, il a toujours souhaité donner à ses missions éducatives une dimension spirituelle, enracinée dans la foi catholique et la démarche missionnaire qui en procède. Publié en coédition avec celebro
Né en 1715, d'une lignée ancienne mais fort pauvre, François Joachim de Bernis affirme : "J'ai réussi à obtenir tout ce que je désirai fortement". Plusieurs recueils de petits vers galants lui valurent le surnom de Babet la Bouquetière et un fauteuil à l'Académie française dès l'âge de vingt-neuf ans. Mais c'est madame de Pompadour qui fit sa carrière. Ambassadeur à Venise, puis ministre des Affaires étrangères, il négocia avec bonheur le renversement des alliances. Au comble de la faveur, ayant en conscience, après Rossbach (1757), osé parler de paix, il tomba en disgrâce. Soulagé du pouvoir, il mena une existence opulente et facile à la cour pontificale où, cardinal ambassadeur, il fut aux yeux de tous "le roi de Rome" jusqu'à la Révolution qui le ruina. Dans ces Mémoires passent toute la complexité, le charme et la grandeur d'une figure unique : celle de l'aristocrate secrètement averti de son déclin.
(m)ondes regroupe les derniers travaux de Catherine Bernis. Des mondes vus du ciel, des cartographies singulières composées de formes et de taches, parfois des lignes. Il y a aussi des volumes et le jeu des ombres à l'intérieur même des pièces.
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l'histoire et la population haïtiennes, on a rarement l'occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu'une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants. Tout le monde s'en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l'attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines. Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d'une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l'auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l'humanité entière. Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.
Les principes directeurs du présent livre sont la libre pensée et la libre expression, ouvertes, mobiles et affranchies des idéologies conservatrices ou progressistes". La guerre des sexes n'est pas morte : sous la pression de mouvements dénonciateurs ou en raison de clivages politiques grandissants, hommes et femmes semblent poussés à l'affrontement. Aussi nombreuses que soient les voix s'élevant pour arbitrer la rixe, celle de Camille Paglia connaît peu d'égales. Ce recueil convie à un riche programme : l'histoire du féminisme, les rapports entre l'inné et l'acquis, l'avortement, la chirurgie plastique, les femmes en politique, le sadomasochisme ou encore l'esthétique (qu'il s'agisse de la représentation évolutive des corps féminins dans l'histoire de l'art ou de l'étude de figures inspirantes, du buste de Néfertiti à la belle du Sud, en passant par Madonna et Germaine Greer). Pareille diversité atteste un apport précieux et original aux débats féministes et culturels contemporains.