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Force - Pulsion -Désirer une autre philosophie de la psychanalyse
Bernet
VRIN
34,00 €
Épuisé
EAN :9782711625130
Qu'est-ce qui, chez l'homme, retient ou empêche la fuite en avant d'une pulsion spécifique ? Une autre pulsion complémentaire ou antagoniste ? L'instance subjective d'un moi se pliant aux commencements du surmoi ? L'ordre du corps vivant, de la raison ou du signifiant ? Ou est-il pensable qu'une pulsion humaine se gouverne elle-même en canalisant son énergie excessive et en veillant à sa transformation ou à sa sublimation plutôt que de se livrer à l'ivresse d'une répétition stérile ? Ce livre aborde ces questions en envisageant les pulsions humaines, en amont, depuis leur ancrage dans les forces de la nature ou les instincts animaux et, en aval, en vue de leur prolongement en désirs symboliquement structurés. Dans une telle perspective, le questionnement psychanalytique de Freud et de Lacan rencontre tout naturellement les interrogations d'une philosophie de la nature, de la vie et de la culture. Inversement, une réhabilitation de l'énergétique psychanalytique favorise la redécouverte d'une pensée philosophique, pour laquelle la dynamique des forces virtuelles prime sur la présence de substances statiques, et pour laquelle aucun acte effectif n'efface sa dette vis-à-vis d'un pouvoir-être retenu ou d'un manque d'être. De cette métaphysique dont le livre suit le cheminement d'Aristote à Husserl en passant par leibniz et Schopenhauer, Nietzsche et la psychanalyse marquent aussi les limites, en projetant sur elle l'ombre du nihilisme des pulsions de mort. Au croisement des deux approches de la pulsion se dresse, à nouveau mais autrement, la question de la subjectivité.
Tous les chemins de pensée explorés dans ce livre et cela malgré leur apparente disparité, sont placés sous le signe de la conjonction. Il sera question de conscience ET d'existence, d'ontologie ET de phénoménologie, de possibilité ET d'effectivité, d'idéalité ET de facticité empirique, de réalité ET de fiction, de continuité temporelle ET de rupture, de vécus ET d'événements, de liberté subjective ET de contraintes externes, de soi ET de l'autre, de désir ET de traumatisme.... Mais il apparaîtra rapidement que chacun de ces ET est la marque d'un problème ouvert."Une analyse de la conscience transcendantale husserlienne"Il apparaît que cette démonstration critique aboutisse au constat paradoxal que l'existence ne survit aux épreuves que par son pouvoir de prise de conscience."
L'engouement du public pour les combats des gladiateurs, seize siècles après leur interdiction officielle, n'a jamais faibli. Mais que sait-on, en réalité, de cette institution emblématique de l'Empire romain ? Comblant un vide, car les seules études disponibles, déjà anciennes, ne s'adressaient qu'à des spécialistes, ce livre raconte le quotidien de ces hommes, et parfois de ces femmes, esclaves, condamnés de droit commun, mais aussi professionnels libres presque tous volontaires. Il cherche également à comprendre la place tenue par la gladiature et ses compléments (chasses, condamnations aux bêtes, naumachies, courses) dans la société romaine, ses enjeux politiques, économiques, psychologiques, et l'absence de condamnation morale dont elle bénéficia durant cinq siècles.
Résumé : Cet ouvrage répond à un objectif précis : rendre le monde bancaire et ses techniques accessibles au non-initié. Exhaustif, il traite tous les thèmes essentiels : le système bancaire français en général et, plus précisément, la banque et les particuliers, les entreprises et les marchés de capitaux.
Ce livre répond à la demande née de la refonte des référentiels de formation, accentuant la réflexivité sur l'action. Propose des études de textes sociologiques portant sur les concepts et situations à étudier en formation et des questions d'entraînement. Ce livre s'inscrit dans la réponse aux nouveaux besoins pédagogiques nés de la refonte des référentiels de formation de cinq métiers du travail social (assistant de service social, éducateur spécialisé, éducateur technique spécialisé, éducateur de jeunes enfants, conseiller en économie sociale et familiale). Les professionnels doivent être formés à la réflexivité sur l'action, au sens des politiques publiques, à la conduite de projets de développement social et sensibilisés aux évolutions de la société. Dans cet objectif, les auteurs proposent un recueil d'extraits de textes issus du champ de la sociologie. Cette discipline se donne pour objet de rompre avec les prénotions et de comprendre le social, qu'il s'agisse, entre autres, des pratiques sociales ou des modes de vie des individus. En lien avec les exigences des nouveaux référentiels, les textes ont été regroupés en grands thèmes : la connaissance de la société contemporaine, celle des publics, les politiques publiques et sociales, les pratiques professionnelles, le fonctionnement des organisations, la méthodologie et la démarche de recherche. Les études citées se penchent sur les concepts et situations devant être traités durant la formation (représentations sociales, parentalité, handicap, délinquance, immigration, conduites à risque, projet, évaluation, etc.). Un index permet au lecteur un accès aisé aux définitions données dans l'ouvrage. Pour faciliter les apprentissages théoriques et pratiques, les extraits sont suivis de questions de compréhension des textes et de questions en lien avec les situations de travail. Il s'agit ainsi d'aiguiser la réflexion individuelle et en groupe de formation, ainsi que les réflexes en stage. Cet ouvrage bénéficiera autant aux formateurs en travail social, disposant ainsi d'un support pédagogique, qu'aux étudiants qui y trouveront des repères. Il répond à l'objectif de l'universitarisation de la formation et de la professionnalisation. Pouvoir mobiliser des savoirs en contexte est essentiel, mais il importe aussi de renforcer les dispositions à agir en vertu de certaines valeurs, au service des personnes accueillies et accompagnées.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.