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Un château au loin
Berners Lord ; Grimaud Valentin
GRASSET
12,05 €
Épuisé
EAN :9782246829850
Voici le deuxième tome des mémoires de l'excentrique baron Berners, tout aussi inédit que le premier, Une enfance de château, précédemment paru dans les Cahiers rouges. Comment décide-t-on de la carrière d'un futur Lord anglais ? Quel enseignement reçoit un "fils de famille" à l'aube du XXe siècle ? Quelle place réserve-t-on à un adolescent à l'âme artistique dans la public school la plus réputée du Royaume-Uni ? Lord Berners, musicien, peintre, écrivain, excentrique, avant-gardiste, y répond dans Un château au loin. A la toute fin du XIXe siècle, le jeune Gerald Hugh Tyrwhitt-Wilson entre à Eton. Dans ce collège de garçons marqué par la virilité, football, cricket et aviron sont peu propices aux arts. Le déjà excentrique Gerald décrit sa survie pleine de flegme dans un environnement qu'on dit civilisé. Les élèves ont beau être "fils de" , ils ne sont pas moins brutaux. Les professeurs, plus farfelus les uns que les autres, ne sont pas meilleurs pour autant. Passe l'ombre de la reine Victoria et de tout un peuple d'aristocrates dont Lord Berners dresse de succulents portraits satiriques. C'est aussi l'âge des grandes amitiés, de la découverte de l'homosexualité, des premières émotions artistiques : l'irruption de Wagner, la pratique de la peinture, les premiers concerts de piano en public d'un jeune compositeur qui sera admiré de Stravinsky. Tiraillé entre un enseignement sclérosé et l'aspiration à l'art, l'adolescent forge son tempérament et ses goûts. Un livre pince-sans-rire et profond à la fois, piquant, plein d'humour et de passion esthétique. Un des mémorialistes anglais majeurs du XXe siècle.
Berner Christian ; Castel-Bouchouchi Anissa ; Péch
Le Songe de Scipion de Cicéron et sa traditionArticles Jean-Louis Labarrière, PrésentationJed Atkins, L'argument du De Republica et le Songe de ScipionClaudia Moatti, Conservare rem publicam. Guerre et droit dans le Songe de ScipionJean-Louis Labarrière, La vertu politique: Cicéron versus MacrobeSophie Lunn-Rocklife, L'autorité du grammairien et les récompenses de la vertu politique et philosophique dans le Commentaire au Songe de Scipion par MacrobeEmmanuel Bermon, Le Songe de Scipion dans la correspondance entre Saint Augustin et Nectarius de Calama (Ep. 90-91; 103-104)Nikolas Strobach, Couper-coller. Comment Boèce fait usage du Songe de Scipion dans sa Consolation de la philosophieRésumésIn memoriam Jacques BrunschwigLouis-André Dorion, Aristote et l'elenchos socratiqueJonathan Barnes, Memories of JacquesDenis KambouchnerComptes rendus
Le livre de référence sur l'empreinte carbone au quotidien enfin traduit et adapté pour un public français. Alimentation, transport, consommation, logement : comment choisir les bonnes batailles ?Dire merci par email, acheter des fleurs, manger des bananes, adopter un chaton ou prendre l'avion, toutes ces activités ont une empreinte carbone. Et bizarrement, notre intuition n'est pas toujours juste : certains gestes qui semblent mauvais sont en réalité sans conséquence, lorsque d'autres sont plus nocifs qu'on ne le pense. Peut-on encore manger des bananes permet de décrypter son environnement, et d'avoir en tête les bons ordres de grandeur. A nous d'engager les bonnes batailles.Peut-on encore manger des bananes est l'adaptation d'un best-seller anglais dans une version entièrement remaniée et mise à jour. On y parle baguette et TGV, et les chiffres correspondent à l'empreinte carbone française.Mike Berners-Lee est professeur à l'université de Lancaster au Royaume-Uni, et un pionnier de la quantification carbone. Il est également l'auteur de Il n'y a pas de planète B, que le Financial Times a qualifié de "manuel pour transformer l'humanité'.Quelques exemples :- Oui, on peut manger des bananes même si elles viennent du bout du monde. Elles voyagent en cargo, qui génère peu de CO2 par km. Et leur peau les dispense d'emballage !- Mieux vaut un lave vaisselle à moitié plein que faire la vaisselle à la main. Le CO2 vient du chauffage de l'eau, 12 litres avec un lave vaisselle contre 42 litres à la main (en moyenne !)- Se sécher les mains à l'air pulsé vaut mieux qu'une serviette en papier. 20 fois mieux, même, car l'air pulsé n'a pas besoin d'être chauffé, alors que recycler le papier consomme beaucoup d'énergie- Paris-Marseille en voiture peut être pire qu'en avion si vous voyagez seul. 450 kg de CO2 dans une petite voiture thermique ou 2 tonnes en SUV, contre 600 kg en avion- Faire du vélo puis manger un cheeseburger pour compenser les calories dépensées n'est pas mieux que prendre sa voiture- 83% de notre empreinte numérique est liée aux équipements : gardez les autant que vous pouvez !- Méfiez-vous des fleurs coupées : 50 roses cultivées en serre émettent autant de CO2 que la production d'un smartphoneQuelques avis :- "A utiliser sans modération, car dans un monde au budget carbone limité, les envies des uns seront mécaniquement au détriment des besoins fondamentaux d'autres personnes ailleurs ou plus tard" Cédric Ringenbach, Président fondateur de La Fresque du Climat ~- "Voici la bible des émissions carbone au quotidien. Ça se picore pour le plaisir, avec des pépites qui vont vous surprendre' Mehdi Coly, Directeur Général et co-fondateur de Team for the Planet ~
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.